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Tata-Georgette

Quand je serai grande, je serai carcassière !

7 Août 2014 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Explorations textiles

Trois métiers rares de la mode se montrent au Château de Lunéville. Tous ces métiers qui interviennent sans qu’on puisse imaginer parfois leur rôle dans le vêtement fini. Quelques rares artisans, la plupart parisiens pour être au plus proche de leurs clients grands couturiers ou costumiers de spectacle, exposent à Lunéville leurs travaux. On peut y voir le travail du formier, du carcassier, du plumassier. Sont exposées des robes de Thierry Mugler, Dior, Dominique Sirop, Eymeric François et aussi des costumes pour la scène.

Pourquoi à Lunéville ? Parce que la ville a été le centre de production de la broderie très raffinée au «Point de Lunéville», où se poursuit toujours la transmission de ce savoir-faire particulier, à base de point de chainette qui s’est fait d’abord avec une aiguille, puis à partir du milieu du XIXe siècle avec un crochet, puis enrichi de paillettes, très prisé par la haute-couture, par le spectacle.

Le Conservatoire des Broderies de Lunéville a été crée en juin 1998, au Château de Lunéville. Il œuvre pour la valorisation du patrimoine “Point de Lunéville” et la transmission du savoir-faire Lunévillois.

Où : Conservatoire des broderies de Lunéville - 54300 Lunéville – tel 03 83 76 23 00
Quand : jusqu’en mars 2015

Carcasse métallique en corde à piano - par Carel

Carcasse métallique en corde à piano - par Carel

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