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Tata-Georgette

La couleur du Père Noël

23 Décembre 2014 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Lectures textiles

La couleur du Père Noël

Le Père Noël est habillé de rouge. D'un beau rouge flamboyant, tonique, bien réchauffant. Ce beau rouge a longtemps été fourni par un petit insecte, la cochenille, qui parasite un cactus américain. La cochenille était utilisée comme colorant depuis très longtemps par les Zapotèques et fut rapportée en Europe par les Espagnols à qui elle fournit de considérables ressources, bien supérieures à l'or selon certains historiens, tant cette couleur était convoitée. Le rouge de la cochenille était «grand teint», elle résistait à la lumière, aux lavages ; inégalée par les colorants végétaux alors disponibles dans le Vieux monde, ce rouge carmin si unique est produit par l'acide carminique contenu dans le corps et les œufs de la femelle Dactylopius Coccus. Les Espagnols gardèrent jalousement l'exclusivité de cette production et de ce commerce jusqu'au courant XIXe siècle, en fait jusqu'à ce que d'autres découvrent en quoi consiste exactement cette poudre de carmin et se mettent à produire des cactus porteurs de ce parasite ailleurs dans le monde, et surtout jusqu'à l'invention des colorants de synthèse, notamment de l'alizarine. Toute cette histoire est fort bien racontée par Amy Butler Greenfield dans «L'extraordinaire saga du rouge : le pigment le plus convoité» édité par Autrement, en 2008 et qui se lit comme un polar, un roman d'espionnage, tout en étant remarquablement bien documenté. Si on préfère les lectures plus austères, on peut aussi lire «L'histoire de la cochenille au Mexique» de Léon Diguet, publié en 1909.

Aujourd'hui, les colorants de synthèse ont largement remplacé la cochenille pour teindre nos tissus. D'ailleurs, chaque cochenille doit encore être «cueillie» à la main, sur la raquette du cactus, comme au temps des Conquistadores ; le colorant obtenu est donc particulièrement coûteux, produit principalement au Pérou mais aussi dans d'autres contrées tropicales.

Le carmin de la cochenille est surtout utilisé sous le nom de code E120 comme colorant alimentaire et cosmétique. En clair, on en mange (dans les confiseries, le saucisson, certains fromages, etc.) et on en boit très régulièrement (par exemple dans le Coca-Cola, certaines boissons alcoolisées) et comme colorant cosmétique (dans les rouge à lèvres, par exemple).

Et le Père Noël, dans tout ça ?

Joyeux Noël à toutes et à tous !

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Derniers jours

22 Décembre 2014 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Explorations textiles

«Pattes de velours...», l'exposition du Musée de la Mode d'Albi est visible jusqu'au 28 décembre (17, rue de la Souque - Albi - tel 05 63 43 15 90)

Pour compléter la visite et en savoir plus sur le velours, voici un film consacré à une sabreuse de velours. Pour sabrer le champagne, attendez encore quelques jours.

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La danse des formes

21 Décembre 2014 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Explorations textiles, #Lectures textiles

La danse des formes

Pour les heureux Parisiens - ou ceux qui seront à Paris pendant les fêtes - les 72 œuvres textiles de l'artiste japonais Samiro Yunoki entrées récemment dans les collections du Musée Guimet sont exposées.

Samiro Yunoki est un des plus grands artistes actuels de peinture au pochoir sur textile du Japon. Avec cette technique ancestrale japonaise - appelée là-bas katazome - il explore des formes inspirées de la peinture contemporaine, spécialement de la peinture française.

À voir au Musée Guimet, jusqu'au 12 janvier 2015

Pour tous les autres : le catalogue de l'exposition « La danse des formes» - 10€

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Météo grise

16 Décembre 2014 , Rédigé par Tata Georgette

Comment lutter contre la grisaille du ciel ?

Rien de tel que de teindre un vêtement, un tissu pour changer la couleur du monde. Une nappe qui a terni ? hop, dans la machine ! un tee-shirt fatigué mais dans lequel on est si bien ? hop, dans la machine.

Les modes d’emplois sont désormais précis, les couleurs obtenues sont nettes, grand teint – entendez par là qu’elles résistent aux lavages ultérieurs.

Une hésitation sur le choix des couleurs ? quelle harmonie privilégier ? quel ton choisir ? quel contraste donner ? Tout se trouve ici, sur la roue d’association des couleurs de Dylon.

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Naissance

15 Décembre 2014 , Rédigé par Tata Georgette

Nous avions eu l'occasion, récemment, de voir la place importante que tenait la représentation du corps dans les œuvres textiles d'artistes contemporains, en particulier des organes internes.

Le textile fut aussi le matériau choisi par Marie-Angélique du Coudray, au XVIIIe siècle pour enseigner l'art d'accoucher aux sages-femmes, au cours des vingt-trois années pendant lesquelles elle sillonna la France, entre 1759 et 1783. Cette sage-femme aux remarquables talents de pédagogue savait très bien que son livre «Abrégé de l'Art des accouchements» ne serait jamais lu par les sages-femmes de campagne, quasiment toutes analphabètes. Elles étaient en effet recrutées sur des critères de moralité, d'observance religieuse - il importait en effet qu'elles fussent de bonnes catholiques - mais n'avaient jamais reçu la moindre formation professionnelle ni scientifique, même si à cette époque apparaissait la nécessité de leur dispenser une formation. Mais que leur enseignerait-on exactement ? car il faut observer qu'au milieu du XVIIIe siècle, les médecins commençaient tout juste à s'intéresser à tout ce qui concernait l'accouchement qu'ils considéraient encore largement comme «l'opération la plus dégoûtante de la chirurgie».

Il fallait donc créer un enseignement pratique, fondé quasiment uniquement sur le touché, en plus de la transmission orale. C'est ce que proposa Madame du Coudray. La formation durait deux mois pendant lesquels les sages-femmes, mais aussi les chirurgiens tout aussi ignorants en matière d'obstétrique, apprenaient par la manipulation concrète des mannequins de tissu conçus et réalisés par Marie-Angélique du Coudray les différentes configurations de l'accouchement : normal, présentation latérale ou siège, jumeaux, enfants mal formés, etc. L'emploi de textile apportait ce qu'il fallait de souplesse, d'élasticité, à ces différents bébés ainsi qu'au bassin féminin dont l'anatomie était scrupuleusement reconstituée, y compris des bassins mal-conformés auxquelles pouvaient être confrontées les sages-femmes, une fois retournées dans leurs villages.

Ces mannequins textiles, dont il ne reste qu'un seul exemplaire, ont très fortement contribué à faire baisser la mortalité infantile en France, ainsi que la mortalité des femmes en couche ou encore le nombre d'estropié·e·s par ce «massacre des innocents». Pourquoi n'y-a-il pas plus de rues portant le nom de Marie-Angélique du Coudray dans nos villes ?

Naissance
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Encore quelques cadeaux à trouver ?

15 Décembre 2014 , Rédigé par Tata Georgette

Encore quelques cadeaux à trouver ?
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Tissus d'ameublement, au XVIIe siècle, à Toulouse

8 Décembre 2014 , Rédigé par Tata Georgette

Comment décorait-on son logis, à Toulouse, au XVIIe siècle ? Quels étaient les goûts de nos ancêtres toulousains ? sur quels critères choisissaient-ils leurs tissus d'ameublement ? quelles étaient les matières employées ? qui étaient leurs fournisseurs ? y-avait-il des modes ?

À toutes ces questions, et à bien d'autres, Véronique Castagné a répondu lors de la conférence qu'elle donnait le 8 novembre au Musée Paul-Dupuy. Pour pallier le manque de sources iconographiques locales, Véronique Castagné a largement illustré son propos avec des images issues des collections du Albert and Victoria Museum de Londres qui a rassemblé d'immenses collections de textiles européens, et français en particulier.

Tout d'abord, Véronique Castagné attire notre attention sur le fait qu'on utilisait beaucoup de textiles dans l'aménagement des intérieurs. Pour se protéger du froid en premier lieu, pour décorer ensuite, puis comme signe ostentatoire de richesse, si on avait les moyens d'employer des textiles de grand prix.

Au XVIIe siècle, l'industrie textile fut très sérieusement redynamisée déjà sous Henri IV, puis sous les règnes suivants qui créèrent de nombreuses manufactures de toutes sortes : filatures, tissages, production de tapis, de tapisseries, etc. On trouvait donc plus facilement de quoi orner et protéger son intérieur chez les négociants toulousains qui s'employaient à suivre la mode en important des autres régions du royaume. En effet, la région toulousaine n'était pas une grande région textile, on y produisait de la matière première qui était transformée ailleurs et on y réalisait les opérations finales (broderie, montage).

En tout cas, peu de ces textiles nous sont parvenus mais les actes notariés rédigés à l'occasion des décès, des mariages, constituent une source d'information très fiable à propos de ces textiles qui pouvaient aussi servir de gage contre un prêt. Ces actes notariés renseignent très précisément sur le nombre, la valeur, l'état des éléments textiles. qui étaient comptés aussi précisément que les meubles, les bijoux, la vaisselle. Il y avait pourtant une très grande variété d'étoffes utilisées, qu'il s'agisse de tapisserie de haute ou de basse lisse, de tentures tissées pour les rideaux de lits, de tapisserie sur canevas pour les sièges, ou encore de bergame, une étoffe faite de crin, de laine ou de tout ce qu'on trouvait pour recouvrir les murs chez les Toulousains plus modestes, ou encore de tapis noué turc, chez les plus aisés, tapis que l'on ne mettait pas au sol comme on le fait aujourd'hui mais que l'on utilisait comme décor de table ou de coffre. Le décor textile n'était pas immuable puisqu'au retour de la belle saison, les tentures murales étaient décrochées des murs et battues pour les dépoussiérer ; ensuite on les entreposait dans une garde-robe pour les remettre en place à l'automne.

Ce que nous laissent entrevoir les actes notariés et les sources trouvées par ailleurs, c'est que le goût dominant était à la bigarrure, à l'accumulation des couleurs, des motifs, des textures, à la juxtaposition de pièces très différentes. Donc, rien de zen dans tout cela.

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Fibres sculptées

7 Décembre 2014 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Lectures textiles

Ce weekend, j'ai trouvé deux beaux livres à la librairie des Abattoirs.

Tout d'abord le magnifique ouvrage dirigé par Jenelle Porter de l'Institute of Contemporary Art/Boston «Fiber Sculpture» qui présente les principaux artistes et les principaux courants de l'art textile depuis 1960 jusqu'à nos jours. Peu à peu la fibre textile s'est détachée du mur où elle était accrochée comme tenture, ou du corps sur lequel elle était portée comme vêtement, pour devenir une sculpture à part entière, en dépit de sa fragilité. Ce que nous avait bien montré les travaux d'Émilie Faïf, récemment.

Très belle édition, soignée et bien documentée, comme savent le faire les éditeurs anglophones. On y voit avec bonheur que diverses techniques sont mises en œuvre par les artistes, traditionnellement le tissage bien sûr, mais aussi, de plus en plus souvent la maille, en particulier le crochet qui se prête admirablement au travail en volume, aux pièces de grandes tailles. Tout comme le feutrage. Et que dire de la broderie qui prend de nouvelles couleurs, de nouvelles formes. À garder comme livre de chevet.

Puis un livre consacré au papier, ce bon vieux papier fait de fibres végétales, lui aussi. Les œuvres des artistes ayant participé à la huitième triennale du papier du Musée Charmey y sont rassemblées, toutes techniques confondues : pliage, découpe, etc.

Deux beaux livres à (s')offrir... D'une manière générale, la librairie des Abattoirs a un très beau choix de livres consacrés à l'art en général, à l'art textile en particulier. Idées pour garnir la hotte du Père Noël ?

Fiber Sculpture 1960-present – Jenelle PORTER – ed Del Monico Book-Prestel – The Institut of contemporary Art de Boston – www.prestel.com

Paper Art : 8e triennale internationale du papier – Musée Charmeywww.lhebe.ch

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Le velcro et l'épingle à nourrice sur l'île du Ramier

2 Décembre 2014 , Rédigé par Tata Georgette

Samedi et dimanche dernier, l'île du Ramier recevait le Toulouse Game Show. Qui est, soit dit en passant, la plus grande manifestation «couture» toulousaine de l'année grâce aux concours de cosplay qui ont attiré une foule très dense. (Cosplay pour costume et playeurs - joueurs - c'est-à-dire joueurs costumés et maquillés comme leurs héros favoris de manga, de jeux vidéo, de films, de séries).

Il y avait en fait deux concours, un pour les individuels, un pour les groupes. La difficulté pour chaque participant était de se produire sur scène dans un costume conforme au personnage choisi par chacun et dans une mise en scène adéquate sous l'œil d'un public très averti (grand merci à mes voisins immédiats pour la formation accélérée qu'ils m'ont dispensée pendant le spectacle, car j'en étais restée aux tortues Ninja). Mais petit raffinement, le costume doit être cousu par les participants eux-mêmes. Je n'ai pas photographier pendant le spectacle car je suis vraiment trop petite et trop mauvaise photographe mais je me suis régalée car certaines prestations étaient très au point, avec des costumes raffinés bien coupés, bien cousus, bien portés.

En revanche, comme le spectacle était aussi dans les allées du Parc des expositions, j'ai photographié quelques personnes costumées et consentantes, avec toutefois une exigence, c'est que leur costume ait également en tout ou en partie été réalisé par eux-mêmes.

Les garçons ont une préférence marquée pour les matériaux plastiques, (et même de la gaine d'isolation de plomberie), le cuir (vrai ou simili), le carton, le papier mâché (pour faire des cornes par exemple). Apparemment, le cosplay est pour eux une affaire de famille, car nombre d'entre-eux ont été aidés par leur mère, grand-mère, sœur, belle-mère qui ont cousu le vêtement, eux se chargeant le plus souvent des ornements, des armes, des coiffes, chausses et accessoires.

Les filles ont un peu plus souvent cousu elles-mêmes leur costume et dans ce cas avec un certain savoir-faire. Certaines d'entre-elles ont préféré customiser un costume déjà existant, mais dans ce cas avec un grand raffinement. Et certaines m'ont dit que c'était la première fois qu'elle cousaient... Beau début !

Sur certains costumes, les techniques ne sont pas très orthodoxes, mais en tout cas, comme me l'a dit une cosplayeuse «ça tient». Avec une forte prédilection pour le velcro comme système de fermeture, la colle, les clous, les agrafes, et même de bonnes vieilles épingles à nourrice.

Voici quelques photographies sélectionnées parmi les dizaines réalisées sur place. J'ai du éliminer beaucoup de photos ratées, trop sombres, trop blanches, trop floues, etc. et j'en suis désolée car il y avait parmi ces photos de très beaux costumes.

Même si beaucoup de ces costumes portaient, d'une manière ou d'une autre la marque de fabrique «amateur» voire «novice» en couture, il n'en reste pas moins que les cosplayeurs peuvent être très fiers de leur travail ; d'ailleurs beaucoup des personnes photographiées ci-dessous ont gentiment passé du temps à m'expliquer comment elles avaient travaillé, ce qui leur avait posé difficulté, ce qu'elles estimaient avoir réussi, ce qu'elles feront une prochaine fois.

En tout cas je remercie chaleureusement tous les cosplayeurs qui ont accepté de figurer dans ce blog.

Trois dames très coordonnées. Très beau travail d'équipe, avec des détails particulièrement soignés.

Trois dames très coordonnées. Très beau travail d'équipe, avec des détails particulièrement soignés.

Quelques petits défauts techniques mais un ensemble très réussi et très bien porté. Ce qui démontre qu'il ne faut surtout pas renoncer même si on ne sait pas très bien coudre. Tout le monde peut coudre et réussir de beaux costumes. Bravo !

Quelques petits défauts techniques mais un ensemble très réussi et très bien porté. Ce qui démontre qu'il ne faut surtout pas renoncer même si on ne sait pas très bien coudre. Tout le monde peut coudre et réussir de beaux costumes. Bravo !

Le gars n'était pas très causant mais son accompagnatrice m'a présenté les détails vestimentaires. À noter en particulier le choix réussi des couleurs très subtiles.

Le gars n'était pas très causant mais son accompagnatrice m'a présenté les détails vestimentaires. À noter en particulier le choix réussi des couleurs très subtiles.

Costume cousu  par la cosplayeuse, en particulier le jupon, les ornements. Très belle réussite !

Costume cousu par la cosplayeuse, en particulier le jupon, les ornements. Très belle réussite !

C'est la grand-mère du Jedi qui a cousu le manteau avec une aiguille laser. Le tombé est particulièrement réussi. Bravo Mamie !

C'est la grand-mère du Jedi qui a cousu le manteau avec une aiguille laser. Le tombé est particulièrement réussi. Bravo Mamie !

Magnifique travail de papier mâché ! Ce n'est pas de la couture mais c'est un costume superbe.

Magnifique travail de papier mâché ! Ce n'est pas de la couture mais c'est un costume superbe.

Costume réalisé avec l'aide de la maman. Merci Môman !

Costume réalisé avec l'aide de la maman. Merci Môman !

Allure sylvestre très réussie ! Ce genre de costume est assez difficile à réaliser en dépit d'une trompeuse simplicité apparente. Tout se joue dans le choix des tissus qu'il ne faut pas hésiter à «patiner» un peu pour un effet plus réaliste car ici, ce n'est pas le clinquant qui compte mais l'aspect «nature».

Allure sylvestre très réussie ! Ce genre de costume est assez difficile à réaliser en dépit d'une trompeuse simplicité apparente. Tout se joue dans le choix des tissus qu'il ne faut pas hésiter à «patiner» un peu pour un effet plus réaliste car ici, ce n'est pas le clinquant qui compte mais l'aspect «nature».

Un duo très réussi que ma photo massacre, ce qui est vraiment dommage, d'autant que ce couple sympathique était accompagné d'un petit lutin pour lequel il a fallu coudre un costume avec une ouverture pour le changement des couches. Détail technique qui ne gâchait en rien l'allure du petit bonhomme. Ils n'étaient d'ailleurs pas les seuls à être venus en famille et tous déguisés.

Un duo très réussi que ma photo massacre, ce qui est vraiment dommage, d'autant que ce couple sympathique était accompagné d'un petit lutin pour lequel il a fallu coudre un costume avec une ouverture pour le changement des couches. Détail technique qui ne gâchait en rien l'allure du petit bonhomme. Ils n'étaient d'ailleurs pas les seuls à être venus en famille et tous déguisés.

D'aucuns diront que la fabrication, pour la partie couture, a été minimaliste, mais l'effet est bluffant - c'est d'ailleurs le seul costume sans couture de la galerie de portraits de ce billet. Le casque est en ???, et du plastique argenté a été collé sur des gants noirs. Et voilà le travail !

D'aucuns diront que la fabrication, pour la partie couture, a été minimaliste, mais l'effet est bluffant - c'est d'ailleurs le seul costume sans couture de la galerie de portraits de ce billet. Le casque est en ???, et du plastique argenté a été collé sur des gants noirs. Et voilà le travail !

Un beau travail d'équipe bien porté et très gentiment présenté - en dépit de mon méchant flash.

Un beau travail d'équipe bien porté et très gentiment présenté - en dépit de mon méchant flash.

Tout droit sortie d'un conte de fée, la jolie princesse qui a gonflé son jupon avec du tulle.

Tout droit sortie d'un conte de fée, la jolie princesse qui a gonflé son jupon avec du tulle.

Le gilet cousu main au point devant, le pantalon fait avec un demi-pantalon tout fait et le patron relevé pour la deuxième jambe.

Le gilet cousu main au point devant, le pantalon fait avec un demi-pantalon tout fait et le patron relevé pour la deuxième jambe.

Et je termine par mes deux costumes préférés. Un costume de guerrier cornu. Les détails cuir et peau sont particulièrement soignés, les accessoires très réalistes et l'ensemble très cohérent.

Et je termine par mes deux costumes préférés. Un costume de guerrier cornu. Les détails cuir et peau sont particulièrement soignés, les accessoires très réalistes et l'ensemble très cohérent.

Et enfin ce très beau costume fait d'une trentaine de pièces assemblées par de belles coutures nettes dans des matériaux élastiques ingrats à travailler, y compris les chaussures faites main. Le tout est monté de façon très précise et porté avec beaucoup d'allure. Bravo !

Et enfin ce très beau costume fait d'une trentaine de pièces assemblées par de belles coutures nettes dans des matériaux élastiques ingrats à travailler, y compris les chaussures faites main. Le tout est monté de façon très précise et porté avec beaucoup d'allure. Bravo !

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