Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Tata-Georgette

Résultat pour “les pieds au chaud”

Les pieds au chaud

1 Décembre 2015 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Billet du jour

Voici les beaux chaussons en feutre que l'on peut apprendre à réaliser sous la conduite de Solveig. Ceux-ci ont été feutrés lors du stage du 21 novembre dernier.

Solveig viendra prochainement animer des stages à Toulouse, pensez à réserver à temps.

D'autres billets sur le feutre et les pieds au chaud.

 

Les pieds au chaud
Lire la suite

Les pieds au chaud

13 Novembre 2015 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Atelier, #Billet du jour

Brouillard le matin, soleil très timide dans la journée, nuit qui arrive tôt. Tout cela déclenche une furieuse envie de garder les pieds au chaud. Dans de bons chaussons d'intérieur en laine, crochetés main, avec tout de même une semelle antidérapante... Bon weekend !

Les pieds au chaud
Les pieds au chaud
Les pieds au chaud
Les pieds au chaud
Lire la suite

Partir d'un bon pied

13 Février 2021 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Lectures textiles, #Billet du jour

Si on connait les sempiternels chaussons tricotés pour les bébés, on peut aussi leur coudre des petites chaussures, bien utiles pour que l'enfant garde les pieds au chaud, en attendant de savoir marcher. Voici deux livres bien utiles avec des modèles très confortables et «mode». 

Tout d'abord «Adorables chaussons au tricot» par Florence Merlin (12,90€) qui propose de modèles de la naissance à 12 mois, dans tous les styles, avec des explications claires détaillées, dans la tradition des livres édités par les Éditions de Saxe.

Pour coudre des chaussures en tissu, Cornelia Malsam propose 12 modèles dans «Chaussures à coudre pour mon bébé»  :  sandalettes, bottines, tennis, chaussures chic ou chaussures de sport, il y en a pour tous les goûts et toutes les saisons. Avec des explications et des patrons à taille réelle, pas possible de se tromper. (16€ - édité par Le Temps apprivoisé). Idéales pour habituer l'enfant à avoir le pied chaussé.

Et pour les plus grands ? les adultes ? car en attendant l'arrivée du printemps, on va avoir envie de garder les pieds au chaud, voici quelques modèles. Petit Citron en propose également ici.

Attention : prévoyez quelques points de gomme anti-dérapante  sur la semelle car vous les utiliserez pour marcher et si vous tombez, vous tomberez de plus haut qu'un bébé...

On trouve ces gommes anti-dérapantes dans les merceries et aussi dans les magasins de loisirs créatifs.

Vos prochains rendez-vous sur l’agenda...

Lire la suite

Pour bien dormir...

13 Mars 2020 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Atelier, #Billet du jour

À l'occasion de la Journée du sommeil, voici quelques propositions d'ouvrages pour mettre toutes les chances de son côté et bien dormir...

Pour un sommeil douillet, chez soi : un oreiller brodé... une housse de bouillotte tricotée pour avoir les pieds au chaud... un plaid crocheté... ou une courtepointe en patchwork...

Pour dormir partout en toute circonstance : un hamac au macramé entre deux arbres... des lunettes de sommeil en tissu en avion...

Sans oublier un doudou...

Et pour faire de beaux rêves, un attrape-rêve...

Pour apprendre les différentes techniques pour réaliser ces ouvrages : les ateliers de Tata Georgette ou d'autres ateliers à Toulouse ou dans la région... à bientôt ! 

  La suite de vos rendez-vous textiles à Toulouse
et dans ses environs...

ill. piochées ici et là sur la bien nommée «toile»,
dont auprès de nos amies La Ruche des quilteuses

Pour bien dormir...
Pour bien dormir...
Pour bien dormir...
Pour bien dormir...
Pour bien dormir...
Pour bien dormir...
Pour bien dormir...
Pour bien dormir...
Lire la suite

Saurat : J - 3

24 Octobre 2013 , Rédigé par Tata Georgette

Dans mon billet annonçant les puces des couturières de Saurat, j'avais oublié l'affiche. La voici.Vous l'aurez compris, on vous attend de pied ferme dans la montagne.

Saurat : J - 3
Lire la suite

Bas tolstoiens

19 Octobre 2018 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Atelier, #Lectures textiles, #Billet du jour

« - C'est Anna Makharovna qui a terminé son tricot, dit la comtesse Marie.
- Oh ! j'irai voir ! fit Pierre en bondissant !
[...] Pierre entra chez les enfants, les rires et les cris augmentaient encore plus.

- Eh bien ! Anna Makharovna, disait la voix de Pierre. Venez ici, au milieu de la chambre et quand je dirai trois... Toi, ici, toi, je te prendrai dans mes bras... Eh bien, un... deux... reprit Pierre. Le silence s'établit. Trois !... les voix enthousiastes des enfants emplirent la chambre.

- Deux, il y en a deux ! criaient-ils.

C'était deux bas qu'Anna Makharovna, par un procédé connu d'elle seule, tricotait en même temps et que toujours, solennellement, elle retirait l'un de l'autre, devant les enfants, quand les bas étaient terminés

Non Anna Makharovna n'est pas une participante des ateliers de Tata Georgette ! et Tata Georgette ne sait pas non plus comment elle procède pour tricoter, si on comprend bien, un bas dans l'autre... c'est à Tolstoï que nous devons cette scène familiale, extraite de «Guerre et paix», dans une ancienne édition Marabout, pas datée, (mais au vue de l'état du papier, elle date des vertes années de Tata Georgette). En tout cas, si quelqu'un connait le procédé employé par Anna Makharovna pour tricoter deux bas  l'un dans l'autre, je suis preneuse.

Et si on souhaite tricoter des bas et des chaussettes - à vrai dire, on ne tricote plus beaucoup de bas - le récent livre «Magnifiques chaussettes» de Merja Ojanperzä publié par les Éditions de Saxe sera très utile. On y trouve des chaussettes douillettes, avec des points ajourés, des motifs jacquard. Et un pas-à-pas très bien expliqué pour garder les pieds au chaud.

 

les prochains ateliers de Tata Georgette
et les rendez-vous textiles à Toulouse et dans ses environs...

 

Bas tolstoiens
Lire la suite

La tête au chaud

15 Novembre 2016 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Bonnes affaires


Chapoleone est de retour, au cœur de Toulouse, pour quelques semaines. Tout est bien expliqué ici.

Vos prochains rendez-vous textiles
à Toulouse et dans la région...

source : Actu Côté Toulouse

source : Actu Côté Toulouse

Lire la suite

Découvertes estivales à Lyon

20 Août 2016 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Explorations textiles, #Billet du jour

Babouches brodées, sandales tressées, chaussons en velours, patik turc tricoté, et bien d'autres encore,  les liens entre chaussures et textiles sont nombreux. Selon ce que nous portons aux pieds, notre démarche a telle ou telle caractéristique et dit beaucoup sur la personne ainsi chaussée. C'est ce que montre la très belle exposition «À vos pieds».

Jusqu'au 30 avril 2017 au Musée des Confluences de Lyon.

Vos prochains rendez-vous textiles
à Toulouse et dans la région...

Découvertes estivales à Lyon
Lire la suite

Cadeau !

12 Décembre 2016 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Ça n'a rien à voir quoique..., #Billet du jour

Quel cadeau offrir à une amie qui «a déjà tout» ? Pourquoi pas un ou plusieurs ateliers avec Tata Georgette ! pour faire cela, c'est simple, il suffit de me contacter, de me dire combien d'ateliers vous souhaitez offrir. Je vous prépare une jolie pochette avec un «bon pour x ateliers». Vous n'avez plus qu'à déposer votre cadeau au pied du sapin.
Date limite de commande de votre pochette cadeau : le 21 décembre...

Lire la suite

Chapeaux

11 Juillet 2018 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Bonnes affaires, #Ça n'a rien à voir quoique..., #Billet du jour

Pour beaucoup, le port du chapeau est limité au grand soleil ou pour aller à un mariage. Sans parler des personnes qui soutiennent mordicus qu'elles n'ont pas une tête à chapeau. Diraient-elles qu'elles n'ont pas des pieds à chaussures ? Bref, pour trouver chapeaux à sa tête, pour tous les temps et toutes les circonstances, il est plus que grand temps d'aller faire un tour à Caussade pour y découvrir ce que proposent les nombreux exposants venus parfois de très loin.

26e édition des Estivales du chapeau
Où : 82100 Caussade (où trois entreprises de chapellerie emploient encore 120 personnes).

Chapeaux
Lire la suite

ABCDEFGHIJKLMNOPQRSTUVWXYZ

16 Septembre 2014 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Lectures textiles

Nos chers petits ont repris le chemin de l'école. Il est grand temps de se préoccuper de les soutenir, de les encourager dans l'apprentissage de la lecture en leur brodant un abécédaire. En s'aidant par exemple avec un de ceux proposé par Monique Lyonnet dans son ouvrage «Grandes lettres au point de croix» qui reprennent les grands motifs du tissage ou de l'impression sur étoffes : vichy, pied-de-poule, bayadère, rayures, carreaux... etc. On le trouve dans toutes les bonnes librairies.

ABCDEFGHIJKLMNOPQRSTUVWXYZ
Lire la suite

Printemps créatif

4 Avril 2016 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Billet du jour

Un atelier «pied de biche», vous n'osiez pas en rêver... c'est pourtant un des nombreux ateliers qui vous sera proposé la semaine prochaine par Quilt and patch. Il y aura aussi d'autres ateliers consacrés à nos chères machines : atelier consacré à l'«entretien courant de la machine à coudre», un atelier «surjeteuse», un atelier «logiciels de broderie» mais aussi une belle exposition de patchwork, un concours.

Pour en savoir plus : le planning des ateliers Quilt and patch - 87 avenue de Fronton - 31200 Toulouse - tel 05 62 14 13 07

Lire la suite

La vue et le vêtement

2 Février 2013 , Rédigé par Tata Georgette

Ce weekend, il fera gris, humide, pas froid, non, mais on aura plutôt envie de se tenir au sec. C'est le moment idéal pour écouter la conférence donnée par Michel Pastoureau, historien qui a beaucoup travaillé sur la couleur, et Jean-Charles de Castelbajac,, couturier, l'an passé à la BNF, au cours d'un cycle consacré aux cinq sens.

Cette fois, ils abordaient «la vue et le vêtement» en prenant comme point de départ les mémoires de Casanova, personnage bouillonnant du XVIIIe siècle qui décrit d'une façon presque obsessionnelle le vêtement de ses contemporains et de ses contemporaines. À écouter au chaud, en sirotant un thé.

Lire la suite

Revue de presse du dimanche 27 octobre 2019

27 Octobre 2019 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Revue de presse, #Billet du jour

Le costume pour homme, qui a une longue histoire, serait-il devenu ringard ? et comment choisir le bon costume ? et pourquoi pas un costume très très vintage ?  plutôt Peaky Blinders ou Gatsby ?

Qu'est-ce qui tient dans la poche quand il n'est pas à sa place et sera tricoté avant Noël ? un petit bonnet bien chaud !

Vos prochains rendez-vous textiles à Toulouse

et dans ses environs...

Lire la suite

Cousu d'art

18 Janvier 2019 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Art textile, #Billet du jour, #Lectures textiles

Cela fait chaud au cœur des trois millions de personnes qui brodent en France (sans parler des nombreuses autres personnes qui pratiquent les autres techniques textiles, comme la couture, le crochet, le tissage) de voir qu'une revue d'art contemporain consacre un gros numéro spécial aux arts textiles... et essaie de faire un tour assez complet des pratiques, des artistes (237 artistes sont présentés), des collections, des collectifs et groupes, des festivals et expositions. «Cousu d'art !», c'est le dernier numéro spécial de la revue Artension.

9,90€ dans toutes les bonnes maisons de presse, sinon ici...

Vos prochains rendez-vous textiles ...

Cousu d'art
Lire la suite

Couleur de l'été

7 Août 2015 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Billet du jour

Le blanc, c'est la couleur de l’été par excellence... Sauf qu'il faut en prendre grand soin et lui préserver toute sa blancheur.

Pour cela plusieurs solutions, à associer en faisant la lessive ordinaire : versez un jus de citron dans l’eau très chaude et lavez normalement. Autre solution : placez des coquilles d’œufs écrasées dans un petit sac en toile ou dans un vieux bout de collant noué que vous placez dans le tambour de la machine.

Mais JAMAIS d’eau de Javel qui mord trop les fibres, risque de laisser des taches jaunes sur les vêtements et empoisonne les poissons de la Garonne.

Lire la suite

Confinement J+53

8 Mai 2020 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Billet du jour, #Ça n'a rien à voir quoique...

La fin du confinement approche. Faut-il pour autant crier victoire ?  si on anticipait plutôt la troisième pénurie ?

Épisodes précédents : vous vous souvenez probablement de cet effroi qui nous a pétrifiés devant les rayons des magasins vidés du moindre papier toilette ? cela n'a pas duré mais tout de même assez pour ébranler quelques fières certitudes.

Puis pour pallier le manque cruel de masques, partout on s'est mis à coudre des masques ; d'ailleurs, il n'a jamais autant été question de couture dans la presse régionale...  Mais cette ardeur couturière a déclenché une vaste pénurie d'élastiques qui a mis en ébullition toute la blogosphère. Il s'en est même causé dans des journaux autrement sérieux que ce modeste blog... Il y a bien eu le pittoresque conseil de découdre les élastiques des culottes (et après ma culotte tient comment ? avec des bretelles ?), de coudre un cordon à nouer (bonjour les cheveux coincés dans les nœuds...), bref, ce sont là des solutions de dépannage du dépannage.

En certains endroits, les prix de cet article ordinairement discret ont fortement augmenté... pendant que beaucoup de boutiques, qui font pourtant de gros efforts pour recevoir leur clientèle en mettant en œuvre toutes les règles de sécurité sanitaire, n'ont pas augmenté leurs prix d'un centime.  Les magasins de tissu ont pu ouvrir à nouveau leurs portes, les merceries aussi, donc nous allons sortir de cette impasse que ceux qui ne cousent jamais n'imaginaient pas en conseillant aux «petites mains» de coudre des masques. Un jour, promis, je ferai aussi un billet sur cette expression «petites mains» qui m'agace prodigieusement.

Bon, et la troisième pénurie ? Et bien beaucoup d'entre nous ont passé cette période de confinement en pantoufles, en chaussettes, voire même pieds nus. Beaucoup ont peu marché, se limitant au strict nécessaire pour le ravitaillement et la toute petite promenade de santé quotidienne. Adieu escarpin, derby, ballerine, richelieu, botte, sandale, mocassin, soulier, chaussure de sécurité ! pendant ce temps-là, nos pieds retrouvaient leur aisance de pied de bébé, la peau s'est un peu ramollie, les doigts de pied ont pris l'habitude de batifoler joyeusement parce que déconfinés de l'obscure promiscuité de la chaussure. Bref, vous allez vous remettre à marcher avec des chaussures aux pieds. Et alors là, attention aux ampoules. Bien sûr, si vous faites la grimace en marchant, personne ne s'en apercevra puisque vous aurez votre joli masque cousu maison sur la figure. Mais, les ampoules sont douloureuses. Donc dès demain allez acheter des sparadras, des pansements pour ampoules, sinon, en plus d'être masqués, nous allons tous boiter ! sans compter qu'il faudra bien soigner aussi ce désagrément. Bon courage, portez-vous bien !

Confinement J+53
Lire la suite

Watana

12 Décembre 2017 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Citations textiles, #Ce que fait la main, #Billet du jour

«Watana n'est pas une exception mais elle est particulièrement douée. [...] Le dispositif expérimental consiste à lui offrir [...] du matériel de nouage et de bricolage : [...] des ficelles, des cordes, des lacets, des tuteurs de jardinage et des morceaux de tissus. Aussitôt le matériel apporté, Watana se met à nouer, utilisant ses mains, ses pieds et sa bouche. Elle assemble deux bouts de ficelle, les noue puis fabrique une série de nœuds et de boucles, repasse les boucles les unes autour des autres, [...]. Elle s'en fait un collier, à deux rangées, le met autour de son cou, puis le lance en l'air plusieurs fois. Elle le ramasse enfin, et le dénoue soigneusement. [...] Dans presque tous les cas, elle défait le travail effectué. Dénouer importe autant que nouer - et, si tant est que quelqu'un en ait un jour l'idée, une archéologie des nœuds s'avère bien compromise pour les orangs-outans ; mais n'est-ce pas le problème de l'archéologie des animaux ? À l'instar du problème que rencontre l'archéologie des inventions féminines [...] Il vaut mieux inventer des armes.»

Cette citation est extraite du passionnant livre de Vinciane Despret : «Que diraient les animaux, si... on leur posait les bonnes questions ?» (publié par La Découverte/Poche, en 2014). À lire de toute urgence pour ne plus regarder les animaux du même œil. Ou se mettre au macramé comme Watana, belle orang-outan arrivée à Paris en 1998 où elle rencontra Dominique Lestel, et Chris Herzfeld qui furent intrigués pas ses talents textiles, y compris avec les pieds...

Vos prochains rendez-vous sur l’agenda...

Lire la suite

Collectionner

12 Mars 2022 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Billet du jour, #Explorations textiles, #Lectures textiles

Collectionner les textiles... cela peut aller des quelques boites pleines de laines et de tissus des pratiquantes textiles que nous sommes à des collections plus importantes, aux thématiques très originales de collectionneurs passionnés.

En ce moment, une (petite) partie des collections de Catherine Legrand est exposée à Paris, dans le cadre du salon Aiguilles en fête. Cette styliste globe-trotteuse glane tout autour de la planète des témoins de l’art et des techniques textiles, du Vietnam à l’Amérique du sud en passant par nos aimables provinces. Un brin de curiosité, le goût de chiner,  tout est prétexte pour raconter le monde textile.

Ill. Aiguille en fête

Dans ce blog, il a déjà été question des livres qu’elle a publiés, ici... et ici...  Dans « De la tête aux pieds » elle aborde le vaste domaine des accessoires du vêtement  : sacs, ceintures, coiffes diverses, des chaussures, dont l’aspect esthétique s’ajoute à la pure fonctionnalité (contenir des objets, protéger la tête ou les pieds, compléter le vêtement, etc.). Tous les beaux objets présentés dans ce livre peuvent être des sources d’inspiration pour nos aiguilles.

https://www.fashion-spider.com/wp-content/uploads/2017/12/de_la_tete_aux_pieds_par_catherine_legrand.jpg

Ouvrage publié aux Éditions de la Martinière –  240p. – 35€

Vos prochains rendez-vous textiles
à Toulouse et dans la région...

Lire la suite

Hatnut pyrénéen ?

27 Novembre 2013 , Rédigé par Tata Georgette

Ces jours-ci, les stations de ski des Pyrénées démarrent leur saison. Vous avez déjà pris l'abonnement pour les remonte-pente, le ski-rail éventuellement. Mais il vous manque le Hatnut !

Hatnut, c'est un bonnet parti d'Allemagne et qui depuis quelques temps se montre sur les pistes de ski d'Europe, et d'une manière générale pour la pratique de sports de glisse, sur neige, glace ou eau, c'est-à-dire partout où il est important de ne pas être gêné par ses cheveux, d'avoir la tête au chaud, et d'être en plus élégant-e avec des belles couleurs bien joyeuses.

Hatnut, le vrai, l'authentique, c'est celui que l'on crochète soi-même. Les modèles ont été créés par des étudiants amateurs de glisse, c'est du crochet pas chichiteux, du crochet pour sportifs, avec un fil qui avance vite, qui glisse bien. On choisit une ou deux couleurs, plus si on a envie et en un peu plus de deux heures le tour est joué. Pour le premier bonnet... car pour le suivant, on va plus vite. Sans compter qu'en peut aussi crocheter un bandeau, des mitaines, bref tout le nécessaire pour se tenir au chaud.

Reste à savoir crocheter: il suffit d'organiser une partie «crochet»... ? c'est possible même si on ne sait pas crocheter. Il suffit de rejoindre Tata Georgette, le jeudi de 16h à 18h, chez Bobines & Fanfreluches, en décembre et janvier (voir agenda).

ÀMHA (celui de Tata Georgette) : c'est plus facile que d'apprendre à skier...

Lire la suite

Fibre estivale

10 Juillet 2013 , Rédigé par Tata Georgette

La ramie est une des plus anciennes plantes textiles connues. Originaire de Chine, elle est désormais cultivée en Inde, en Thaïlande, au Brésil.

Elle fait partie de la famille des orties, mais elle est très agréable à porter, spécialement par temps chaud. Elle se froisse facilement, un peu comme le lin ; son toucher est sec. C'est une fibre végétale idéale pour faire des chemises et des vêtements d'été. On s'en sert aussi pour fabriquer du fil de couture industriel, des filets de pêche car c'est une fibre très résistante et imputrescible. La ramie est aussi utilisée dans les papiers peints, dans le tissu d'ameublement. Seul bémol, on la trouve encore trop rarement à la coupe, dans les trop rares magasins de tissus.

En cette période de soldes, vous en aurez tous les jours en main car la ramie entre dans la composition des billets de banque (mais pas des cartes bancaires).

Lire la suite

Hiver ? pas hiver ???

2 Janvier 2019 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Billet du jour, #Lectures textiles

2019 commencera-t-elle par un vrai hiver ou pas ? Parce que nous sommes plusieurs à apprécier le petit froid piquant, quand le simple fait de respirer le nez au vent dégage un nuage de vapeur. Sans compter que l'hiver est le moment de porter nos pulls soigneusement tricotés le soir devant nos séries préférées (la cheminée pour les bienheureuses qui en sont pourvues). Si toutes les saisons ont suscité des travaux érudits - on se souvient des travaux de Le Roy Ladurie dans les années 70 - l'hiver  a également inspiré des travaux d'historiens comme François Walter qui a écrit un pavé à déguster au chaud, à l'heure du thé. Qui a dit que la mauvaise saison était si mauvaise que ça ?

Walter François - Hiver histoire d'une saison - Payot, 2014 - 453p.

Vos prochains rendez-vous sur l’agenda...

Hiver ? pas hiver ???
Lire la suite

Là-bas dans la vallée de Saurat...

8 Octobre 2014 , Rédigé par Tata Georgette

on vous attend de pied ferme.

Madame la Maire a mis à disposition des barnums pour recevoir tous les exposants qui ne tiendront pas tous dans la grande salle de la Maïsou d'Amount. Car il y aura plus d'exposants que l'an passé.

L'Adavs, association organisatrice, a prévu des animations tout au long de la journée. Maryse proposera des démo de scrapbooking et Marie-Françoise une initiation au cartonnage.

Un affuteur, Rolando Bonaventura, sera à votre service pour redonner un coup de jeunesse à vos ciseaux de couture. D'ailleurs, on peut aussi en profiter pour les autres objets coupants (couteaux de cuisine, cisailles, sécateurs). Cherchez bien dans votre boîte à couture, vous avez probablement une chaîne de tronçonneuse qui aurait besoin d'un lifting...

Et puis bien sûr, les Sauratois ne font jamais rien avec le gosier sec ni le ventre vide : vous trouverez sur place une buvette, des crêpes, des gaufres (je préfère les gaufres, car la confiture reste bien en place dans les alvéoles et ne risque pas de venir tâcher les tissus) et de la petite restauration.

Là-bas dans la vallée de Saurat...
Lire la suite

Coushumains

18 Mai 2017 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Art textile, #Billet du jour

Cousu main, voilà bien une expression galvaudée. Mais qu'Anne Bothuon et Michel Roty reprennent au pied de la lettre en exposant leurs œuvres textiles dans le Gers.

Anne Bothuon pratique la «sculpture molle», comprenez de la sculpture à base de tissus. Le fil et l'aiguille lui servent de crayon. Il en ressort des personnages très humains, très troublants, aidée dans son art de façonner des corps humains par sa pratique du beau métier de costumière. Quant à lui, Michel Roty est travaille à Muret où il dirige une école d'art et il enseigne également à Toulouse. Et il brode. De leur rencontre est née une belle exposition d'art textile à aller voir impérativement.

Se sont jointes à eux vingt classes du département qui ont participé à un travail consacré au fil et dont les travaux sont exposés dans plusieurs salles de Gondrin.

Où : Galerie de l'artothèque ADPL - 4, rue Rodolphe Molère - 32330 Gondrin
Quand : du 19 mai au 25 juin 2017

Coushumains
Coushumains
Lire la suite

Revue de presse du 11 octobre 2019

11 Octobre 2019 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Revue de presse, #Billet du jour

Le jour où, dans la presse quotidienne, les loisirs textiles auront supplanté le foot... en attendant, voici une sélection de quelques articles...

C''est fleur bleue, ça pousse «local», c'est chic, c'est à la mode depuis au moins 3000 ans...

Vous avez aimé la série Game of Thrones et leurs magnifiques costumes ?

Pour savoir comment se dénichent les tendances de la mode et du textile, c'est ici. Et pour rencontrer Henri Lebert, dessinateur textile, c'est ici.

Pour les rondes, en tout cas pour celles qui ne sont pas fildefériques, voici une nouvelle intéressante.

Dans cet article de la revue Patrimoine du sud, il est question des merveilleuses broderies des Clarisses de Mazamet, car on brode encore dans les couvents.

Lire la suite

Colorer novembre

2 Novembre 2018 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Couleurs, #Billet du jour

Novembre, le mois le plus gris de l'année ? un bon moyen pour y mettre une touche de couleurs est de s'initier à la teinture avec des colorants naturels. Contrairement à une idée reçue, ce n'est pas nécessairement des fleurs que l'on obtient le plus de colorants. Toutes sortes d'ingrédients disponibles en hiver peuvent fournir d'excellents colorants, comme par exemple des pelures d'oignons peuvent suffire pour donner un jaune chaud ou un bel orangé. Donc, vous commencez par cuisiner une bonne quiche aux oignons pour vous régaler les papilles. Et vous continuez par un bain de teinture avec les pelures d'oignons pour vous régaler les yeux. Et en plus, les tissus teints ne sentent pas la quiche à l'oignon... Magique, non !

«La teinture au naturel : teindre soi-même la soie, la laine, le lin et le coton» 

par Kristine Vejar – Éditions de Saxe, 2018 – 192p. – 26,90€

 

Vos prochains rendez-vous sur l’agenda...

Colorer novembre
Lire la suite

Leur truc en plumes

2 Mars 2018 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Ça n'a rien à voir quoique..., #Billet du jour

Avec un peu de ciel bleu, les oiseaux se sont remis à chanter dans les jardins toulousains. C'est l'occasion d'écouter la conférence donnée en décembre dernier par Anne Monjaret (CNRS, EHESS, etc.) au Museum d'histoire naturelle de Toulouse.

Si la plume est beaucoup moins utilisée de nos jours comme ornement extérieur, notamment parce que le port du chapeau s'est raréfié, il existe encore des plumassiers dont le métier consiste à préparer les plumes d'oiseaux pour la haute couture et divers ornements de luxe, comme Maxime Leroy qui a reçu l'an passé le Prix de la jeune création des métiers d'art.

Mais qu'en disent les oiseaux ? Si de nombreuses espèces sont désormais protégées par la Convention de Washington, elles sont très souvent remplacées par d'autres espèces non protégées, comme l'aigle dont les plumes sont remplacées par des plumes de dindon avantageusement maquillées et transformées. Sans parler de l'exploitation cruelle des oiseaux qui fournissent les duvets pour les doudounes si légères et si chaudes.

Bon weekend à vous et aux oiseaux qui vont égayer notre printemps.

Vos prochains rendez-vous sur l’agenda...

Leur truc en plumes
Lire la suite

Moutons tarnais

8 Novembre 2017 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Fibres à la folie, #Billet du jour

C'est la troisième édition du Festivalaine de Labastide-Rouairoux ! ! !  cette manifestation désormais annuelle a pour but de présenter une vitrine régionale des artisans, fabricants, créateurs, amateurs et professionnels passionnés par la matière laine

Avec des éleveurs de moutons, des feutriers, un matelassier, des tisserands et créateurs de vêtements et accessoires en laine. Il y aura même des éleveurs de chèvre mohair.

Samedi à 17h, «Trames d'histoires enchainées», spectacle déambulatoire par la Compagnie des Tirelaines

Tout le weekend du 11 et 12 novembre, de nombreuses animations dans le Musée départemental du Textile, dans le parc municipal en extérieur sous chapiteaux et dans la salle des sports attenante.

L’ensemble des animations ainsi que l’entrée et la visite du musée sont gratuites tout le weekend, de 10h à 18h. Il y aura aussi du vin chaud - l'abus d'alcool est dangereux pour la santé mais pas l'abus de soupes ni de crêpes, ni de châtaignes grillées... que l'on trouvera aussi sur place.

Pour tout renseignement : Musée départemental du Textile - 81270 Labastide-Rouairoux
Tél : 05 63 98 08 60

Vos prochains rendez-vous sur l’agenda...

 

Moutons tarnais
Lire la suite

Bientôt à Tarascon-sur-Ariège

18 Septembre 2017 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Bonnes affaires, #Billet du jour

Voilà l'automne qui revient : ses feuilles mortes qui se ramassent à la pelle et les puces des couturières pour préparer un hiver d'activité fébrile, bien au chaud chez soi.

Est-il encore temps de s'inscrire comme exposante ? pour le savoir, contactez de toute urgence Claudine. Le principe de base est toujours le même : vente est exclusivement réservée aux objets ayant un lien avec la couture, le patchwork, la broderie, le tricot, mercerie, perles, revues diverses, cartonnage, scrapbooking, etc. Par exemple : tissus, boutons, laines, fils, dentelles, galons, cotons, perles, patrons, papiers, MAC, linge ancien, etc. Il sera absolument interdit de vendre tout objet fabriqué ainsi que des bijoux, des vêtements et objets de décoration. Il est très important de respecter l'esprit «puces», donc on trie dans ses armoires pour préparer une jolie table ; toutes vos chutes d'ouvrages ou de tissus, de mercerie, les revues vintage, les outils anciens feront le bonheur d'autres couturières et amatrices d'ouvrages textiles.

Bientôt à Tarascon-sur-Ariège
Lire la suite

Sweatshop

26 Février 2015 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Billet du jour

«Sweatshop» est une téléréalité norvégienne qui envoie trois jeunes gens nés et grandis dans le confort nordique et tous fadas de mode travailler dans un atelier cambodgien.

Bien que «Sweathop» ne nous apprenne rien de nouveau sur l'origine d'une bonne part des vêtements proposés dans les boutiques de mode, ni sur les conditions de fabrication et de travail des ouvrières et des ouvriers asiatiques, bien qu’il y ait à mon goût beaucoup de larmoiements (et pas assez d’analyse), et bien que le tournage n’ait sans doute pas eu lieu dans l’atelier le plus infect, et que le tout soit savamment scénarisé selon les canons désormais bien rodés du style télé-réalité, la démonstration est éloquente si vous avez raté un épisode du Kapital de KMarx.

En cinq épisodes, voici le premier, avec l’arrivée sur place, il fait chaud, promenade au marché, on commence en douceur. Ça se corse avec les épisodes suivants. En norvégien, sous-titré en anglais.

Lire la suite

Expédition géographique dans nos armoires

23 Mars 2014 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Billet du jour, #Explorations textiles

Les géographes ont longtemps affirmé que notre vêture n’était qu’affaire de climat. C’était aller un peu vite en besogne, comme si le Puy-en-Velay (un exemple parmi d'autres), ville renommée pour sa dentelle aérienne, bénéficiait d’un climat tropical chaud, sec, ensoleillé !

Il faut aussi prendre en compte le désir de se différencier et l’envie de s’identifier à un groupe, deux tendances contradictoires sur lesquelles repose la mode.

Mais, la mode n'est pas le seul moteur en cause, les flux de matières premières, de savoir-faire, d’acheteurs, de vendeurs, tout cela fait la géographie de nos vêtements mondialisés. Voilà comment de doctes géographes en viennent à faire le tour du monde dans nos armoires.

On trouvera leurs réflexions dans la revue «La Géographie – Terre des hommes» qui consacre le n°1151 aux «Vêtements : comment s’habille l’humanité ?»

Cela me rappelle l'excellente série de reportages qu'Arte avait diffusé l'an passé sur les habits du monde. Peut-être sera-t-elle à nouveau diffusée ?

Vos prochains rendez-vous textiles
à Toulouse et dans la région...

Lire la suite

Transhumances : la laine en marche

8 Mai 2015 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Billet du jour

La transhumance est un moment important dans la vie des éleveurs et de leurs troupeaux puisque c’est à ce moment-là qu’ils retrouvent les vastes espaces de pâture, en altitude, par y passer la belle saison. La tradition des transhumances à pied a repris depuis une dizaine d’années après plus d’un demi-siècle d’abandon de cette pratique (on déplaçait les animaux en bétaillère). C’est le moment pour les éleveurs de faire connaître leur travail, leurs animaux, et aussi pour faire connaître et préserver leurs espaces de travail qui sont aussi, le plus souvent, de magnifiques paysages.

La transhumance peut être une belle ballade en famille puisque il est possible d’accompagner les troupeaux dans leur montée, au pas des bêtes, soit une quinzaine de kilomètres par jour, pas de quoi tuer un randonneur muni d’un bon pique-nique dans son sac à dos, d'autant que les organisateurs proposent assez souvent un point de restauration avec des produits locaux.

Pour ne pas effrayer les troupeaux, les éleveurs demandent un peu de discipline de la part des randonneurs-accompagnateurs, comme par exemple suivre à pied derrière le troupeau, ne pas utiliser d’engin motorisé ni de sonorisation, ne pas toucher les animaux sans l’autorisation de l’éleveur, ne pas donner à manger aux chiens de travail, ne pas venir avec d’autres chiens, car pour les chiens de berger, l’heure n’est pas à la rigolade.

Depuis presque un mois, les transhumances ont commencé dans la région, notamment dans le Lot, à Rocamadour.

Voici quelques transhumances qu’il est possible d’accompagner dans la région, au cours du mois qui vient :

- du 24 mai au 14 juin : il est possible d’accompagner la transhumance entre la Vallée du Lot et le Cantal, avec des étapes d’une douzaine de kilomètres en moyenne,

- les 30 et 31 mai : transhumance à Vendres, dans l’Hérault,

- du 30 mai au 14 juin : transhumance en pays massatois, en Ariège,

- les 6 et 7 juin : transhumance en Bethmale,

- les 12, 13 et 14 juin : transhumance en Haut-Salat, en Ariège,

le 13 juin : transhumance à Montpeyroux, Hérault,

le 13 juin : transhumance à Saint-Hilaire-de Lavit, en Lozère,

- le 21 juin : transhumance à Prévenchères, en Lozère.

Bonne transhumance !

ill. Transhumance dans les Cévennes © Ooh! Collective

Transhumances : la laine en marche
Lire la suite

Virée tarasconnaise

26 Septembre 2017 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Bonnes affaires, #Billet du jour

Il est temps de s'organiser pour aller à Tarascon-sur-Ariège. Covoiturage entre copines ? Virée en solitaire ? Il est grand temps de se décider.

Mais s'il vous plait, ne dérangez pas votre homme pour qu'il vous accompagne ! vous ferez deux bonnes actions : il pourra vaquer tranquillement à ses occupations (pas de match ce jour-là - ou une sortie cyclo avec les copains ?) et vous pourrez farfouiller à la folie dans l'antre tarasconnaise du diable ! Je suis toujours peinée de voir des vieux maris essayer de prendre un air à peu près intéressé dans les magasins de tissus et autres merceries ou boutiques de ce style. Les pauvres, on se demande vraiment quelles fautes ils doivent ainsi expier.

Donc venez plutôt avec les copines car les organisatrices ariégeoises ont certes prévu un accueil soigné, y compris avec un grand parking pour se garer à proximité mais elles n'ont pas encore mis sur pied un «coin pour les maris» comme certains magasins ou restaurants qui proposent un «coin pour les enfants». En plus de chiner, vous pourrez admirer une exposition de patchwork et broderies et participer à des ateliers de broderie et de couture et même faire une pause à la buvette-salon de thé. Bon dimanche aux puces !

Virée tarasconnaise
Lire la suite

Lotus

3 Juillet 2015 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Billet du jour

En Asie, le lotus fleurit toute l'année. Dans notre région, la floraison a lieu en ce moment de l'année. Cela se passe à Giroussens où le Jardin des Martels propose ce weekend un festival consacré à cette belle plante aquatique.

C'est l'occasion de se promener dans ces magnifiques jardins, de se régaler des graines, des fruits et des racines du lotus qui sont cuisinées en salades, en plats divers, en boissons.

Mais, depuis peu, un «aventurier» textile produit du tissu de tiges de lotus. Cette fibre très légère présente quelques particularités très intéressantes, dont celle d'être parfaitement imperméable. À quand le pique-nique tout lotus, avec des plats en lotus, une nappe en lotus, sous un chapeau en lotus ? Ce n'est d'ailleurs pas la seule plante explorée pour filer de nouvelles fibres, comme le bananier, l'ananas. Comme le montre le deuxième film ci-dessous, quelques entreprises de commerce équitable se penchent sur ce type de nouvelle production qui qui va élargir nos choix de textiles.

Et si vous avez un jardin, pourquoi ne pas y implanter un jardin aquatique et y faire pousser votre propre fibre de lotus ? en tout cas de jouir de leur étonnante floraison annuelle et vous rafraichir les pieds dans leur bassin...

Autre recette pour se rafraichir les jambes : mouiller une serviette de toilette, la rouler, la tordre à fond et la placer au congélateur pendant une heure ou deux. Au bout de ce temps, la déplier et l'étendre sur les jambes allongées. C'est diablement rafraichissant à la fin d'une journée torride.

Lire la suite

Coiffure d'automne

22 Septembre 2012 , Rédigé par Tata Georgette

Souple, sans façon, peu fragile, pas besoin d'avoir «une tête à chapeau» pour le porter... (même si l'expression «tête à chapeau» ne veut rien dire), on peut l'accessoiriser avec des perles, des breloques, des rubans : c'est le béret.

Or depuis peu, Toulouse est devenue la capitale française du béret basque car la société toulousaise Cargo-Promodis a acheté au cours du printemps dernier Béatex, dernier fabricant français de bérets basques situé à Oloron-Sainte-Marie. Cette entreprise, créée en 1840, compte aujourd'hui une trentaine de salariés et fournissait depuis plus d'un siècle l'armée. Hélas, depuis la suppression du service militaire, le carnet de commandes de Béatex s'était sensiblement aminci. C'est vers d'autres horizons que cette entreprise s'est tournée, vers la mode, la haute couture.

On peut le porter de mille manières, de mille couleurs. C'est un basique indispensable dans toute garde-robe d'automne, il garde la tête au chaud, sans écraser les cheveux. Et quand on ne l'a pas sur la tête, il est facile à ranger. Petit chapeau sans prétention, il s'accommode de mille façons, on peut en avoir de toutes les couleurs sans plomber son budget. Bref, rien que des avantages... et on peut même le porter sans baguette sous le bras !

Lire la suite

Événement toulousain !

1 Décembre 2018 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Bonnes affaires, #Billet du jour

Il s'est produit un grand événement, ces derniers jours, à Toulouse. Un projet de 4ème ligne de métro ? non ! le déménagement d'Airbus ? non ! mais c'est tout aussi important.

Un nouveau magasin de tissus... Non ???... Si, parfaitement. En tout cas, on désespérait de voir un nouveau magasin de tissus s'implanter à Toulouse-ville qui était devenu un quasi désert textile et cela fait chaud au cœur de voir la nouvelle boutique Ô Coupons.... au 40 de la rue Rémusat. Une (trop petite) boutique où M. Kouhen vend des coupons de tissus pour l'habillement, l'ameublement. Il y a déjà un beau choix de velours et de lainages. Des wax, des cotonnades aussi, des jerseys, etc. Et le choix va s'élargir grâce aux nouveaux arrivages déjà prévus. Donc, cela vaut le coup de mettre cette adresse sur nos circuits textiles, car il y a de belles trouvailles à y faire. En plus, l'accueil y est sympathique, le conseil précis. Et cerise sur le gâteau, M. Kouhen propose une remise de 10% sur tout le magasin jusqu'au 15 décembre pour les premières semaines de démarrage. 

Je vous souhaite beaucoup de belles trouvailles «Ô Coupons» !

Vos prochains rendez-vous sur l’agenda...

Hélas ! mille fois hélas !
Ce magasin de tissus a fermé très rapidement, fin mars 2019.

Lire la suite

Revue de presse

16 Juin 2020 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Revue de presse, #Billet du jour

Quoi de neuf à propos du textile dans la presse ? il semble que les articles à propos de la couture des masques et autres surblouses commencent à passer de mode... et que les couturières vont retourner dans leur invisibilité ordinaire... mais peut-être pas, comme le démontre «Couture en chœur», en Aveyron. Par ailleurs, il semble bien que l'engouement pour la couture, déjà bien amorcé depuis quelques années, a été fortement consolidé dans toute la France par la production de masques maison. Le masque ? continuer à le porter ? ou non ? le débat n'est pas récent en France, comme on peut le lire ici. Et il semblerait que le thème des masques inspire également quelques tricoteuses...

Bon, et pour les gants ? les gantiers ont commencé à instruire le dossier d'inscription de leur savoir-faire au patrimoine immatériel de l'Unesco.

Quoi de neuf, sinon ? d'abord du vieux, très vieux même, qui daterait de moins 41 000 ans... comme le relate le Monde sous le titre «Neandertal, premier à corder» (humour codivien ?) à propos de la découverte, près de chez nous, en Ardèche, d'un petit bout de cordelette dans un petit amas de boue lui-même collé à un silex taillé. C'est à ce jour le plus ancien bout de cordage retrouvé, constitué de trois brins torsadés séparément puis assemblés et torsadés ensemble.  À quoi servait cette cordelette ? il faudra sans doute encore quelques fouilles et quelques trouvailles et quelques publications scientifiques pour en savoir plus. Mais enfin, cela fait chaud au cœur de se dire que l'humanité n'a pas fait que casser des cailloux dans son passé lointain.

Lire la suite

L'arbre de juin

17 Juin 2016 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Le nez en l'air, #Billet du jour

Qui se promène en cette période de l'année dans le centre de Toulouse sent le parfum délicat, subtil et apaisant des nombreux tilleuls en fleurs.

Comme le tilleul pousse relativement rapidement, qu'il résiste très bien aux pollutions citadines et qu'il a fière allure avec son beau volume sous lequel on peut circuler à l'ombre, on le plante souvent sur les places ou le long des allées et avenues. D'ailleurs, ce fut très souvent le tilleul qui fut choisi pour être planté comme arbre de la liberté, en 1792, au moment de la Révolution française.

Si le tilleul est surtout réputé pour pour ses usages médicinaux, à partir des fleurs ou de l'aubier et des bourgeons, il a aussi des usages textiles. Son écorce interne est encore utilisée pour faire des cordes et des ficelles.

Les Japonais font même un tissu assez raffiné à partir de cette fibre extraite de l'écorce. «Shinafu» cela signifie «tissu de tilleul», utilisé pour les vêtements d'extérieur, des draps, des sacs et divers articles. Mais comme le traitement de cette fibre n'a pas été mécanisé, sa production a régressé, jusqu'à devenir uniquement une production domestique, à usage familial. De plus, elle a subi la très puissante concurrence du coton et des fibres synthétiques depuis un siècle. C'est une étoffe d'une belle couleur beige chaud, si on ne la colore pas, et très solide, d'une belle texture sèche. Étoffe rare, très confidentielle, en tout cas.

Lire la suite

N'abandonnez pas votre chien...

1 Août 2015 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Ça n'a rien à voir quoique..., #Le nez en l'air, #Billet du jour

Vous allez bientôt partir en vacances, mais de grâce n'abandonnez pas votre chien au bord de la route comme tous ces malheureux animaux que récupère la SPA, chaque année. Cet acte criminel est puni par l'article 521-1 du Code pénal (jusqu'à 2 ans d'emprisonnement, 30 000€ d'amende) car l'animal ainsi abandonné est bien souvent condamné à mort.

Soyez plutôt prévoyant et préparez l'hiver en envoyant les poils de votre chien que vous récupérez au fur et à mesure des brossages à Dourré Jalat-Dehen (Dogwool) qui vous filera une fibre 100% canine qui a la particularité d'être très chaude, et qui ne sent rien, la laine obtenue est unique, à partir des couleurs naturelles du chien comme elle l'explique fort bien sur son site. C'est une laine douce et facile à tricoter. En plus, c'est autrement plus snob et rare que de porter de l'alpaga, de la soie et même de la vigogne. Et elle protège des rhumatismes...

Mais il vous faudra être patient car pour fournir un pull pour un adulte, il faut environ trois ans de brossage réguliers, et si possible pas sur un teckel... Donc, n'abandonnez pas votre chien, tricotez-le !

Attention : n'envoyez pas les poils de votre chat, mais ce n'est pas une raison pour l'abandonner.

Lire la suite

Faire la lumière

6 Janvier 2022 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Billet du jour, #Lectures textiles

Nadja Berruyer a publié récemment un très beau livre « Les monstres et Baba Yaga » qui présente 375 photographies (par Aurélie Martin) de 180 de ses plus beaux tableaux brodés depuis 1988. La préface est de Christian Lacroix pour lequel elle a travaillé une partie de sa carrière.  Puis elle a fait un détour par le costume de scène, les costumes des académiciens avant de revenir à son grand amour, la broderie.

 

Broder, c’est faire la lumière, dit-elle (voir vidéo ici), ce qui décrit très bien la technique qu’elle affectionne particulièrement, la broderie de Lunéville qui nécessite une multitude de petites perles. Cette technique orna les robes des années 1920. Puis, le vêtement féminin s’allégeant et le coût étant très élevé, cette technique fut quasiment oubliée, sauf dans la (très) Haute Couture avant de revenir en vogue depuis une dizaine d’années, plus utilisée désormais pour la création purement artistique, ou pour des accessoires de mode. On trouve maintenant des cours de Lunéville, dont ceux prodigués par le Plumarium, près de Toulouse.

Ce très bel ouvrage m’a été chaudement recommandé par Odile, lectrice assidue de ce blog. Si vous aussi, vous repérez des livres, des films, des expositions, des informations textiles qui méritent d’être partagées, vous ferez des heureuses en me transmettant l’information car tout ce qui concerne les loisirs et les arts textiles est ordinairement négligé par la « grande » presse. Donc, c’est à nous, amatrices et pratiquantes de pallier ce désintérêt et je vous remercie pour votre vigilance. Merci Odile  !

Pour acheter le livre - et éventuellement le film « Brodeuse »  : c’est ici.

Votre agenda textile
à Toulouse et dans la région...

Lire la suite

Changement de saison

12 Avril 2022 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Atelier, #Billet du jour

Avec le retour du printemps revient le temps du grand ménage, du grand rangement de printemps. C’est aussi le moment de changer peu à peu de garde-robe. On ressort les vêtements de mi-saison, bientôt ceux de la belle saison et on remise les gros pulls, les vêtements chauds ainsi que les accessoires tels que écharpes, chapeaux d’hiver, chaussettes et gants.

C’est le moment idéal pour tout inspecter et faire réparer – ou de réparer si on sait faire –, pour repriser les trous, les accrocs, pour nettoyer ou faire nettoyer au pressing toutes ces pièces saisonnières afin qu’elles soient prêtes dès le retour de la froidure.

Pourquoi attendre d’avoir à nouveau besoin des vêtements et accessoires d’hiver pour les faire réparer  ? il vaut mieux le faire maintenant puis de les ranger dans leur housse de protection en attendant les frimas, en veillant à les protéger des mites.

Pour préparer l’hiver prochain, on peut d’ores et déjà apprendre à tricoter mitaines, moufles ou gants.

Par ordre de difficulté, on commence par les mitaines...

puis on progresse en tricotant des moufles...

On peut les tricoter à l’ancienne avec un jeu de cinq aiguilles ou avec des aiguilles circulaires, il reste six bons mois pour apprendre.

Pour finir par les gants, avec leurs dix doigts... ou rêver sur les beaux gants de Millau tels ceux présentés dans la vidéo ci-dessous...

Et vos prochains rendez-vous textiles
à Toulouse et dans la région...

Lire la suite

Au son du tambour

13 Octobre 2020 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Ça n'a rien à voir quoique..., #Billet du jour

Dans le domaine textile, le mot «tambour» a deux acceptions.

Celui du tambour que l'on utilise pour broder, sur lequel on tend bien la toile. Il en existe de différentes tailles, libres ou montés sur pied, mais il s'agit toujours de deux cercles concentriques fixés l'un autour de l'autre, en bois de hêtre ou de bambou, en tout cas un bois assez flexible. Si le tambour à broder est d'un maniement un peu délicat au début de l'apprentissage de la broderie, il permet toutefois une grande régularité dans l'exécution de l'ouvrage. Il est même indispensable pour de nombreuses techniques de broderie comme par exemple les jours brodés, le punch needle, la peinture à l'aiguille, la broderie Richelieu, etc. On peut aussi l'utiliser comme encadrement de l'ouvrage brodé fini ou pour fixer des «attrape-rêve» réalisés en macramé ou au crochet. Bref, c'est un tambour bien accommodant et sans histoire.

Puis il y a le tambour de la machine à laver. D'abord, il est en métal, nettement plus bruyant, peu regardant sur la façon dont on enfourne le linge dans la machine et pas davantage quand on le ressort. D'où il s'ensuit des aventures diverses. Comme le mystère des chaussettes orphelines (à écouter ici). Partout dans le monde, les tambours de machines à laver sont des lieux de perdition pour divers éléments de garde-robe, comme en témoignent Xiu'e et son mari Wanji, à Taïwan. Ces alertes octogénaires ont organisé, pendant le confinement, un défilé de mode avec tous les habits oubliés par les clients de leur pressing depuis un certain nombre d'années. Le résultat est assez amusant comme on peut le voir ici.

Et si ce voyage au pays des tambours vous convient, vous pouvez le prolonger ici...

Vos prochains rendez-vous textiles à Toulouse
et dans ses environs...

Au son du tambour
Au son du tambour
Au son du tambour
Lire la suite

La prochaine semaine textile...

1 Octobre 2018 , Rédigé par Tata Georgette

Voici octobre et sa belle lumière d'automne. Envie de laines douillettes à tricoter, de tissus doux et chauds ! c'est le moment de se mettre au travail. Et quelques rendez-vous de rentrée à ne pas rater. Bonne semaine textile !

mercredi 3 octobre 2018

du jeudi 4 au dimanche 7 octobre 2018

  • Tendances créatives - salon des loisirs créatifs - 20e édition
    Lieu : Parc des Expositions - 31000 Toulouse
    Renseignements : 05 34 40 80 90

du mercredi 5 au vendredi 7 octobre 2018

 

vendredi 5 octobre 2018

de 17h à 19h - Atelier toutes techniques
pour apprendre à coudre, broder, tricoter, crocheter
Lieu : Le Bonheur est dans le pot - 17, place Saint-Pierre - 31000 Toulouse

Pour participer,  inscrivez-vous ICI...  (au moins 24h à l'avance en précisant ce que vous souhaitez faire et vos coordonnées nom et numéro de téléphone portable)

samedi 6 et dimanche 7 octobre 2018

du lundi 8 au vendredi 12 octobre 2018

vendredi 12 octobre 2018

de 16h à 18h - Atelier toutes techniques
pour apprendre à coudre, broder, tricoter, crocheter
Lieu : Le Bonheur est dans le pot - 17, place Saint-Pierre - 31000 Toulouse

Pour participer,  inscrivez-vous ICI...  (au moins 24h à l'avance en précisant ce que vous souhaitez faire et vos coordonnées nom et numéro de téléphone portable)

 

Lire la suite

Mise en route du chauffage...

1 Novembre 2019 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Citations textiles, #Billet du jour

«Le premier de ce dernier mois [novembre] elles pouvaient prendre leur station d'hiver à la cheminée. Ce jour-là seulement Grandet permettait qu'on allumât du feu dans la salle, et il le faisait éteindre au trente et un mars, sans avoir égard ni aux premiers froids du printemps ni à ceux de l'automne. Une chaufferette, entretenue avec la braise provenant du feu de la cuisine que la Grande Nanon leur réservait en usant d'adresse, aidait madame et mademoiselle Grandet à passer les matinées ou les soirées les plus fraîches des mois d'avril et d'octobre. La mère et la fille entretenaient tout le linge de la maison, et employaient si consciencieusement leurs journées à ce véritable labeur d'ouvrière, que, si Eugénie voulait broder une collerette à sa mère, elle était forcée de prendre sur ses heures de sommeil en trompant son père pour avoir de la lumière. Depuis longtemps l'avare distribuait la chandelle à sa fille et à la Grande Nanon, de même qu'il distribuait dès le matin le pain et les denrées nécessaires à la consommation journalière

Et ben ça, c'est de l'économie domestique... enfin vue par le père Grandet... et si bien racontée par Balzac dans le roman «Eugénie Grandet». Mais qui a donné lieu à assez peu de versions cinématographiques, à aucune en tout cas depuis une trentaine d'années. Les plus nombreuses adaptations ont été faites après 1945, et dans de nombreux pays, peut-être parce qu'il fallait relancer la consommation et mettre fin aux mesures drastiques que beaucoup de ménages avaient été obligés d'adopter pendant la Deuxième guerre mondiale en montrant un cas caricatural. Peut-être aussi, parce que de tous les péchés, l'avarice est le plus triste et fade à montrer...  C'est dommage car Balzac fut d'une extrême précision pour tout ce qui concerne le costume, la toilette comme on disait alors. Et même sur un costume d'avare, il déployait son extraordinaire talent. Par ailleurs, Balzac, selon Marguerite Gagneux-Granade, a employé cinquante fois le verbe «tricoter, et quinze fois le mot «tricot» dans son œuvre littéraire, ce qui est probablement un record.

Bonne lecture au coin du feu ! ou en tout cas au chaud !

Vos prochains rendez-vous sur l’agenda...

Lire la suite

Nouvelle année, nouveau départ !

4 Janvier 2016 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Billet du jour

Bonne année 2016 à tous et à toutes. Santé, bonheur, sagesse, et un brin de folie à partager avec ceux que vous aimez !

L’année s’annonce bien remplie pour beaucoup d’entre-nous. Mais il y a aussi qui nous quittent pour mener leur barque sur d'autres rivages.

Clélia ferme son beau palais des glaces, le Cooky Woogy. Elle nous avait annoncé une hibernation définitive. Croisons les doigts, car c'était vraiment le paradis des gourmands, son salon de thé-glacier-gâteaux-rock-and-roll. En tout cas, j'y ai apprécié des produits de premier choix, un accueil chaleureux, un service impeccable. Je croise les doigts pour qu'elle change d'avis et continue à faire le bonheur des Toulousains. D'ailleurs, il serait peut-être possible qu’elle ouvre à nouveau en avril, après un hiver de réflexion. À surveiller donc...

Le magasin Gala de Carcassonne ferme, comme son responsable nous l'avait annoncé récemment, pour départ à la retraite. En fait, si le magasin ferme, la vente continue sur internet, vous pouvez donc les retrouver ici à partir d'aujourd'hui, lundi 4 janvier. Donc, ici non plus, tout n'est pas perdu.

Il y a aussi ceux qui ont travaillé dur en 2015 pour nous préparer une belle année 2016, comme le Musée départemental du textile de Labastide-Rouairoux qui nous a concocté une année consacrée au Japon. On en saura plus sous peu.  Cousu main a entamé sa deuxième saison samedi dernier, le 2 janvier et qui va nous aider à passer l'hiver au chaud avec douze candidats très motivés pour affronter les épreuves techniques et artistiques de cette compétition qui est notre foot à nous, amatrices d'aiguilles et de beaux ouvrages.

Il y a aussi de beaux échantillons de tricot ajouré que j'ai tricotés pendant ces vacances de fin d'année pour vous, pour élargir votre savoir-faire, tout au long de l'année dans un des ateliers de Tata Georgette, au moment et à l'endroit qui vous conviendra. Surveillez l'agenda car il y aura aussi des sorties textiles et de nombreux événements textiles toulousains et régionaux.

 

Lire la suite

Dans de beaux draps !

17 Mars 2016 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Ça n'a rien à voir quoique..., #Billet du jour

Dans le silence de la nuit, des milliers de petits acariens nous grignotent les mollets, des bactéries gloutonnes et lubriques vivent très l'aise au chaud dans le bain de sueur (car nous suons la nuit aussi) et se reproduisent inlassablement ; les millions de microscopiques parcelles de peau morte dont nous nous délestons à chaque instant jonchent nos draps. Sans compter les poils du chat qui a fait dans la journée la sieste sur le lit et vient sur le matin chercher un peu de chaleur humaine. Et puis aussi un peu de poussière rapportée des transports en commun, du pollen. Tout ça, c'est un peu beurk... non ? et le fait d'avoir des draps en couleur n'y change rien, pour ceux qui penseraient que si ça ne se voit pas...

Grave question : vaut-il mieux nettoyer les draps, taies d'oreiller et alèses tous les jours ? tous les deux mois ? plus je n'ose imaginer... bref, le choix va de l'esclavage au taudis dans un magnifique bouillon de culture. Il semble que la plupart des personnes choisissent entre une fois par semaine ou toutes les deux semaines.

Je n'ai pas trouvé d'enquête, ni de sondage à ce propos. En tout cas, d'après des experts en propreté domestique, la meilleure solution est d'en changer toutes les semaines. Et même un peu plus souvent en cas de maladie contagieuse dans la maison. Pour les serviettes de toilette, en changer tous les trois ou quatre jours est le minimum. Avec une bonne lessive à base de savon de Marseille à plus de 60°. Et si possible de les faire sécher dehors, au soleil, à l'air (tant pis pour ceux qui n'ont ni buanderie, ni grand jardin avec des zozyaux qui chantent) . Pour le repassage, il semblerait que ce soit définitivement démodé, il suffit de bien les plier et basta ! de ce côté-là, on peut alléger la charge de travail sans mettre en danger la santé de la maisonnée.

En tout cas, lorsqu'on cherche sur internet comment entretenir les draps, gogol nous fournit beaucoup de réponses sur les normes applicables en milieu hospitalier (merci, nous allons bien), ou des adresses de fournisseurs de lessives (bonjour la chimie), mais pas grand chose sur la fréquence de nettoyage du linge de maison, en particulier ceux utilisés la nuit ou pour la toilette. Il semble que ce soit typiquement la question honteuse, celle qui fâche, en tout cas qui touche de trop près aux pratiques personnelles en la matière. Ce que relate très bien Jean-Claude Kaufmann dans son ouvrage «Le cœur à l'ouvrage, théorie de l'action ménagère».

source inconnue

source inconnue

Lire la suite

Le Lot et la laine

11 Juillet 2013 , Rédigé par Tata Georgette

Le Lot et la laine

La laine dans tous ses états sera présente à Sauliac-sur-Célé les 13 et 14 juillet. Myrtille Spinspanspun, une des chevilles ouvrières de cette manifestation, a accordé un entretien à Tata Georgette, dont voici la synthèse.

TG – Tout d’abord, qui organise cette manifestation ?

MS - Deux associations se sont unies pour présenter la filière laine : « les Brebis babillardes» et «Rencontre et partage à Orniac», soit un groupe de passionnées de la laine et une association villageoise qui anime ordinairement les festivités du village.

TG - Si l’on en juge par le programme proposé pour cette deuxième édition du Lot et la Laine, c’est une alliance réussie.

MS - Toute la filière laine se donne rendez-vous dans le Lot, pour montrer et faire apprécier la laine, du dos du mouton à l’ouvrage terminé. Seront donc présents des éleveurs de moutons, mais aussi d’alpagas, qui présenteront leurs animaux, les tondront, les soigneront et présenteront même leurs chiens de berger au travail ; ils répondront aussi à toutes les questions des visiteurs.

On trouvera aussi sur place de nombreux ateliers pour apprendre à filer, à teindre, etc. Pour ceux qui ne souhaiteront pas mettre directement la main à la pâte, il y aura des démonstrations de toutes sortes par les soixante exposants eux-mêmes, teinturières, tisserandes, tricoteuses, des feutrières, etc. dont l’activité connait un renouveau assez spectaculaire par la diffusion de leurs productions au moyen de boutiques en lignes, ce qui leur permet de trouver des clients dans la France entière et au-delà.

TG – Quelle nouveauté y-aura-t-il pour cette deuxième édition ?

MS - Des professionnels du bâtiment participeront pour présenter l’isolation thermique à base de laine. En effet, la PAC (Politique agricole commune) considère la laine produite par les éleveurs de brebis à lait ou à viande comme des déchets. Ces éleveurs ne peuvent donc pas valoriser la tonte dans le textile. Ils ont donc cherché un nouveau débouché pour ce «déchet».

TG – Savez-vous si les éleveurs qui élèvent des moutons et des brebis pour la laine doivent jeter les carcasses des animaux en fin de vie, car ils finissent sans doute bien par mourir eux-aussi, soit de mort naturelle ( ?) soit plus probablement à l’abattoir ? Plus sérieusement, comment avez-vous organisé l’accueil du public ?

MS – Des navettes ont été mises en place depuis la gare de Cahors. La manifestation se déroule intégralement à l’Écomusée de Cuzals, donc dans un parc spacieux, en partie ombragé. De ce fait, les visiteurs bénéficieront de tous les services de l’Écomusée : un vaste parking, un restaurant, une aire de pique-nique, etc. et également du programme des animations de l’Écomusée.

TG – Quelle suite pensez-vous donner à cette manifestation ?

MS – Nous préparons pour la rentrée prochaine des stages et divers événements à Sauliac et ailleurs dans la région. Pour le «Lot et la laine», nous comptons bien l’installer dans une périodicité semi-annuelle, donc, le prochain rendez-vous est déjà pris pour 2015. Mais dans un premier temps, nous travaillons d’arrache-pied pour que l’édition 2013 soit une réussite et devienne le rendez-vous incontournable des passionnées-és de laine.

TG – Merci Myrtille d’avoir pris le temps de répondre à ces quelques questions. Je vous laisse continuer votre travail de préparation avec Faerie, KatiKolor et les Orniacois.

Pour en savoir plus :

Le Lot et la laine

www.facebook.com/LeLotEtLaLaine

Localisation et itinéraire

Écomusée de Cuzals

Lire la suite

Panne...

22 Octobre 2016 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Citations textiles, #Billet du jour

Imaginez : la machine à laver vous lâche ; aussitôt des cauchemars vous assaillent...

«... comme la laveuse se lamentait, craignant de ne pouvoir mettre couler le jour même, elle voulut bien lui donner le linge sale tout de suite. Elles allèrent chercher les paquets dans la pièce de gauche où couchait Étienne, et revinrent avec des brassées énormes, qu'elles empilèrent sur le carreau, au fond de la boutique. Le triage dura une grosse demi-heure. Gervaise faisait des tas autour d'elle, jetait ensemble les chemises d'homme, les chemises de femme, les mouchoirs, les chaussettes, les torchons. Quand une pièce d'un nouveau client lui passait entre les mains, elle la marquait d'une croix au fil rouge pour la reconnaître. Dans l'air chaud, une puanteur fade montait de tout ce linge sale remué.»

[...]

Gervaise, qui voulait se débarrasser de madame Bijard, appela Clémence, lui fit compter le linge pendant qu'elle l'inscrivait. Alors, à chaque pièce, cette grande vaurienne lâcha un mot cru, une saleté ; elle étalait les misères des clients, les aventures des alcôves, elle avait des plaisanteries d'atelier sur tous les trous et toutes les taches qui lui passaient par les mains. Augustine faisait celle qui ne comprend pas, ouvrait de grandes oreilles de petite fille vicieuse. Madame Putois pinçait les lèvres, trouvait ça bête, de dire ces choses devant Coupeau ; un homme n'a pas besoin de voir le linge ; c'est un de ces déballages qu'on évite chez les gens comme il faut. Quant à Gervaise, sérieuse, à son affaire, elle semblait ne pas entendre. Tout en écrivant, elle suivait les pièces d'un regard attentif, pour les reconnaître au passage; et elle ne se trompait jamais, elle mettait un nom sur chacune, au flair, à la couleur. Ces serviettes-là appartenaient aux Goujet ; ça sautait aux yeux, elles n'avaient pas servi à essuyer le cul des poêlons. Voilà une taie d'oreiller qui venait certainement des Boche, à cause de la pommade dont madame Boche emplâtrait tout son linge. Il n'y avait pas besoin non plus de mettre son nez sur les gilets de flanelle de M. Madinier, pour savoir qu'ils étaient à lui ; il teignait la laine, cet homme, tant il avait la peau grasse. Et elle savait d'autres particularités, les secrets de la propreté de chacun, les dessous des voisines qui traversaient la rue en jupes de soie, le nombre de bas, de mouchoirs, de chemises qu'on salissait par semaine, la façon dont les gens déchiraient certaines pièces, toujours au même endroit. Aussi était-elle pleine d'anecdotes. Les chemises de mademoiselle Remanjou, par exemple, fournissaient des commentaires interminables ; elles s'usaient par le haut, la vieille fille devait avoir les os des épaules pointus ; et jamais elles n'étaient sales, les eût-elle portées quinze jours, ce qui prouvait qu'à cet âge-là on est quasiment comme un morceau de bois, dont on serait bien en peine de tirer une larme de quelque chose. Dans la boutique, à chaque triage, on déshabillait ainsi tout le quartier de la Goutte-d'Or.»

 

Pourquoi fallait-il relire L'Assomoir de Zola, précisément à ce moment-là ?

 

Vos prochains rendez-vous textiles
à Toulouse et dans la région...

 

Lire la suite

Participer aux ateliers...

3 Janvier 2009 , Rédigé par Tata Georgette

Les ateliers de Tata Georgette ont pour but de vous faire découvrir ou approfondir les techniques du crochet, du tricot, de la broderie à votre rythme, selon votre envie, selon votre disponibilité, dans des endroits sympathiques de Toulouse, salon de thé, bistrot de quartier, boutique, etc.  Et cela, que vous arriviez avec un projet précis de réalisation ou que vous souhaitiez débuter ou perfectionner une technique.

Dans les deux cas, le but est de faire progresser votre savoir-faire en  vous prenant là où vous en êtes : pas de thème imposé ni de parcours obligé. Petite précision, il ne s'agit pas d'une formation académique mais d'une transmission, un peu comme Tata Georgette le ferait avec ses nièces. Il suffit juste que vous disiez à l'avance ce que vous voulez faire, apprendre, perfectionner, et au moins dans quelle technique : tricot, crochet, broderie, etc.

Vous pouvez venir pour une technique qui vous convient (tricot, crochet, couture, broderie) puis en changer selon vos envies lors d'un atelier suivant.
Je résume : liberté du choix, liberté du moment, pour mieux coller à vos goûts personnels.

En espérant vous accueillir à un prochain atelier !

  • Pour participer :

L'inscription préalable est indispensable pour participer à l'atelier de votre choix : il suffit de me préciser, au minimum 24h à l'avance via l'onglet «Contact» ce que vous souhaitez réaliser et quelle date vous convient parmi les dates annoncées sous l'onglet «Agenda» du blog. Le principe de base des ateliers de Tata Georgette est que vous choisissez quand venir, à la fréquence qui vous convient : pas d'abonnement ni de nombre de séances obligatoires dans un calendrier figé.

Chaque personne apporte son propre matériel de base et ses fournitures.
La trousse minimale de broderie comprend :
- des aiguilles à coudre,
- des épingles,
- un dé,
- du fil à coudre ou à broder adapté à l'ouvrage réalisé,
- une craie à tissu,
- un mètre-ruban,
- le matériel de mercerie nécessaire pour le travail à effectuer (fils, toiles à broder, etc.) .

Pour le tricot et le crochet, Tata Georgette met à disposition des débutantes un peu de laine, des aiguilles, crochets... et peut vous conseiller pour vos achats ultérieurs de fournitures diverses. Par ailleurs, spécialement pour ces deux techniques, Tata Georgette insiste particulièrement sur la posture de travail, sur la justesse des gestes. Bref, on apprend à travailler sans se faire mal...

Et voici quelques conseils pour les débutantes...   

  • Tarif pour les ateliers nomades et publics pour les particuliers
    • Ces ateliers de deux heures ont lieu dans différents salons de thé, cafés ou boutiques à Toulouse.
      Tarif par personne participante à partir de septembre 2019 :

      18€ par personne et par atelier
      (+ éventuellement, consommation en sus)
  • Responsabilité
    • Tous les travaux effectués lors des ateliers sont réalisés par chaque personne participante, sous son entière responsabilité. Tata Georgette n'est pas responsable du résultat obtenu, elle intervient comme animatrice et formatrice uniquement.
      • En aucun cas, elle ne réalise le travail pour vous. En particulier, Tata Georgette ne fait pas de retouches ; pour cela, vous vous adressez à la retoucheuse de votre choix, il y en a d'excellentes dans tous les quartiers de Toulouse.
  • Sécurité et assurance
    • Tata Georgette prend toutes les mesures visant à assurer la sécurité des personnes et des biens lors des ateliers. Le non-respect des consignes de sécurité peut entrainer l'exclusion de l'atelier en cas de mise en danger des personnes. Toutefois, en cas de dommage corporel ou matériel subi ou causé par la personne participante lors des ateliers, Tata Georgette ne saurait être tenue pour responsable. Il appartient à chaque personne participante de vérifier auprès de son assurance personnelle qu'elle est bien assurée pour ce type d'activité.

Ils accueillent les ateliers de Tata Georgette

Kréatiss - 3, impasse Ada-Lovelace - 31830 Plaisance-du-Touch -
Tel  05 61 49 41 05
(source de l'illustration)

  • et dans d'autres lieux toulousains sympathiques :
    suivez l'agenda !

Ateliers à domicile

jusqu’à 4 personnes
durée de l'atelier : 2h30

date et heure à convenir selon vos souhaits
18€ la première personne, 16€ les suivantes

Uniquement proche d'une station de Métro, Tram ou Linéo (à 5minutes maximum à pied) de l'agglomération toulousaine.

Toujours selon le même principe : découvrir les travaux d'aiguilles pour en faire un loisir et un moment de détente et de partage avec des amies, tranquillement chez soi.
 

Ateliers pour groupes

Tata Georgette intervient aussi à la demande au sein de collectivités, clubs, associations, etc. pour des groupes 3 personnes minimum à 8 personnes maximum.
Devis sur demande, selon prestation demandée (atelier classique, journée, animation spécifique, etc.)
Transport en sus si hors du réseau métro-tram-linéo.

Vos prochains rendez-vous textiles à Toulouse
et dans ses environs...

Lire la suite

Mailles humaines

17 Juillet 2019 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Ce que fait la main, #Lectures textiles, #Billet du jour

Voilà bien un livre passionnant qui intéressera toutes les serial-tricoteuses : «L'homme et les mailles» par Marguerite Gagneux-Granade, publié récemment par les Éditions {IN}sensées. C'est un ouvrage très complet sur l'histoire des mailles et de leurs différents usages : des mailles à nœuds pour réaliser des filets, des mailles sans nœuds avec un fil limité pour réaliser des réseaux, des mailles sans nœuds avec un fil non limité, autrement dit le tricot (essayez donc de placer dans la conversation que vous faites des mailles sans nœuds avec un fil non limité ! on vous trouvera tout de suite beaucoup moins bête que si vous parlez simplement de tricot...) - et enfin toutes les autres mailles, dont le crochet. Il intéressera aussi les pratiquants de nailbinding, de sprang, de reconstitution historique, de costume ancien.

L'auteure explore de nombreuses sources historiques, iconographiques et archéologiques et note d'ailleurs que pour le tricot les données archéologiques sont décevantes. En effet, beaucoup d'aiguilles à tricoter ont été faites de bois, d'os, d'ivoire, donc des matériaux périssables. Et ce n'est pas un objet qu'on mettait très souvent dans la tombe des défuntes pour les accompagner dans l'au-delà - y compris pour les tricoteuses émérites. Et puis même les aiguilles métalliques ont peu traversé les siècles. Entre celles qui ont été perdues, refondues avec du métal recyclé, transformées en autre chose pour un tout autre usage. Quand vous pensez qu'une vieille aiguille à tricoter me sert depuis quarante ans à vérifier la cuisson des gâteaux....  Sans compter que quelques aiguilles à tricoter ayant atterri dans les collections des musées ont sans doute été rejetées comme n'ayant aucun intérêt par de doctes conservateurs des siècles passés... bref dans l'Europe entière, à peine trouve-t-on quelques dizaines d'aiguilles à tricoter anciennes dans les musées.

Pour revenir à ce livre, outre la somme d'érudition qu'il recèle, il a des qualités que j'apprécie beaucoup dans un ouvrage technique et historique : une bibliographie très fournie, un glossaire. Seuls couacs : une mise en page triste comme la pluie avec un texte très compact, des petites illustrations mal photographiées. Et une diffusion très confidentielle. C'est une sorte de sabotage et c'est franchement dommage pour nous et pour le remarquable travail de l'auteure.

Est-ce le sort des ouvrages consacrés à l'histoire du tricot que d'avoir cette apparence si fade ? En 2010, l'AFET publiait «La maille une histoire à écrire», ouvrage qui rassemblait les actes de journées d'études de cette association de passionnés. Mêmes qualités quant au fond, donc un travail très solide, mais presque les mêmes défauts quant à la forme et une diffusion encore plus confidentielle... c'est d'autant plus regrettable que fort peu de chercheurs des sciences humaines (ethnologie, anthropologie, histoire des techniques, etc.) se sont intéressés à la maille, particulièrement en France, alors que nous passons désormais notre vie dans la maille (à commencer par nos sous-vêtements !) et que tricoter a toujours été une pratique courante - ben oui, mais «ouvrage de dame» c'est sérieux ça ? sans compter que la maille est devenue une industrie à part entière. C'est dire si ce domaine de recherche peut encore alimenter beaucoup de publications intelligentes et intéressantes. Bref, en dépit de leur aspect terne, je vous conseille chaudement de lire ces deux ouvrages.

Voici leurs références complètes :

  • Gagneux-Gradade Marguerite - L'Homme et les mailles, histoire critique des mailles textiles : filets, réseaux, tricot, crochet - Éditions {IN}sensées, sd - 250p. - ISBN 978-2-9558095-0-1 - 25€
  • La Maille une histoire à écrire - journées d'étude, Troyes, 20-21 novembre 2009 - AFET Association française d'Étude du Textile, 2010 - 294p. - ISBN D/2010/1652/2 -

Vos prochains rendez-vous textiles ...

Mailles humaines
Lire la suite
1 2 > >>