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Tata-Georgette

Articles avec #art textile tag

Coushumains

18 Mai 2017 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Art textile

Cousu main, voilà bien une expression galvaudée. Mais qu'Anne Bothuon et Michel Roty reprennent au pied de la lettre en exposant leurs œuvres textiles dans le Gers.

Anne Bothuon pratique la «sculpture molle», comprenez de la sculpture à base de tissus. Le fil et l'aiguille lui servent de crayon. Il en ressort des personnages très humains, très troublants, aidée dans son art de façonner des corps humains par sa pratique du beau métier de costumière. Quant à lui, Michel Roty est travaille à Muret où il dirige une école d'art et il enseigne également à Toulouse. Et il brode. De leur rencontre est née une belle exposition d'art textile à aller voir impérativement.

Se sont jointes à eux vingt classes du département qui ont participé à un travail consacré au fil et dont les travaux sont exposés dans plusieurs salles de Gondrin.

Où : Galerie de l'artothèque ADPL - 4, rue Rodolphe Molère - 32330 Gondrin
Quand : du 19 mai au 25 juin 2017

Coushumains
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Bout à bout

14 Janvier 2017 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Art textile

Des cordes, des nœuds, du rêve. C'est le spectacle que nous propose la troupe Le Clan des songes la semaine prochaine à Odyssud. Cette troupe domiciliée à Venerque a tourné un peu partout en France, au Québec, au Brésil, en Norvège, en Suisse, mais aussi au Japon, en Corée du sud - et quand on connait la tradition de la marionnette dans ces deux pays... autant dire que Le Clan des songes est une excellente troupe. Leurs spectacles mettent en scène plutôt ce qu'on appelle les formes animées, c'est-à-dire des objets qui à priori sont des objets, pas des personnages, mais qui deviennent des personnages sous la conduite des artistes. Vous suivez ?

La question qui me taraude : comment font-ils pour nommer leurs cordes alors que dans les théâtres, traditionnellement, «corde» est un mot interdit ?

En tout cas, il n'est pas indispensable de kidnapper les enfants de vos voisins pour aller voir «Bout à bout», car si l'âge minimal est de 3 ans, il n'y a pas d'âge limite au-delà on serait trop vieux pour apprécier.

Du mardi 17 au samedi 21 janvier, à Odyssud, Blagnac.

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Promenez-vous dans les bois...

9 Janvier 2017 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Art textile

Mais pas n'importe comment...  en méditant, en marchant lentement et en observant tout ce qui vous entoure. Les Japonais ont un mot pour cela : «Shinrin Yoku» qui, traduit littéralement, signifie «bain de forêt». Cela peut se pratiquer en toute saison, même en hiver. Il s'agit d'une forme de relaxation qui aiguise les sens, fait sentir profondément la vie de la forêt ; cela a aussi pour effet d'améliorer les défenses immunitaires, bref de se sentir bien. Peut-être avez-vous déjà pratiqué le shinrin-yoku sans le savoir...

C'est à une ballade de ce type que vous convient Mapie des Vignes, créatrice toulousaine qui travaille depuis quelques années sur les empreintes végétales, Helena Sellergren, designer suédoise, et Philippe Cadu, photographe, par leurs travaux respectifs sous la houlette de Pénélopée.

Cela commence ce soir avec le vernissage à 18h, puis le mercredi 11 janvier à 15h, les artistes proposent une visite guidée  de leurs travaux, ainsi que le mercredi 18 janvier, à 15h également.

Lieu : Galerie Ingres - Atelier Canopé 31 - 68, boulevard de Strasbourg - 31000 Toulouse - tel 05 61 99 48 48
Quand : du lundi 9 janvier au 17 février 2017

empreinte par Mapie des vignes (vert) - empreinte par Helena Sellergen (bleu)
empreinte par Mapie des vignes (vert) - empreinte par Helena Sellergen (bleu)

empreinte par Mapie des vignes (vert) - empreinte par Helena Sellergen (bleu)

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Artextures

4 Novembre 2016 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Art textile

Certains penseront une fois de plus, au regard des expositions textiles que j'annonce dans ce blog dédié aux activités textiles de Toulouse et des environs, que je n'ai aucune connaissance géographique. Mais «environs» n'ayant pas de limite précise car «le pifomètre est strictement personnel, inaliénable...» et les expositions textiles étant trop peu nombreuses à mon goût d'autre part, oui, j'élargis un peu les dimensions des «environs».

Tout ça pour dire que cette fois, c'est dans la Creuse que cela se passe.Trente quatre artistes y exposent leurs créations dans le cadre d'artextures, belle manifestation qui en est à sa huitième édition ; créée par France Patchwork, elle dépasse largement le cadre du patchwork L'art textile, longtemps coincé entre la peinture et les ouvrages de dames, s'émancipe depuis quelques décennies et intègre de nombreuses techniques textiles, s'inspire et inspire de nombreux courants artistiques. L'invitée d'honneur est cette année Françoise Tellier-Loumagne qui a récemment exposé dans le Gers.

Cela se passe au Musée de la chemiserie et de l'élégance masculine à Argenton-sur-Creuse, dont le dossier de presse nous dit que cette ville se trouve à 2h30 de Paris par l'A20 - en clair, c'est aussi dans les environs de Paris...

Où :  Musée de la chemiserie et de l'élégance masculine - rue Charles-Brillaud - 36200 Argentan-sur-Creuse
Jusqu'au dimanche 11 décembre 2016

 

 

 

Artextures
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Palette de peintre

31 Août 2016 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Art textile

Je voulais vous parler de la copie tricotée du tableau de Monet, mais mon amie Katell a été plus rapide m'a devancée et vous pouvez lire son excellent billet ici. Pour trouver des fils correspondant à la palette de Monet, je verrais bien les fils de Renaissance Deying, colorées avec des teintures végétales.

Outre la reproduction stricte d'un tableau, les palettes des peintres sont des sources d'inspiration infinies pour tous nos travaux textiles. Que diriez-vous de travailler sur la palette de Soulages que l'on peut voir au Musée de Rodez ?  ou celle de Yan Pei-Ming qui expose en ce moment ses «Ruines du temps réel» au Centre régional d'art contemporain à Sète, dans une gamme aussi assez sombre. Ou de celle de Paul Sibra, exposé au Musée de Lavaur ? ou de celle d'Alexandre Hollan exposé au Musée de Lodève ?

Si vous préférez les couleurs plus douces, la palette de Joseph-Bernard Artigue actuellement exposé au Musée de Gaillac vous inspirera peut-être ? les couleurs d'Henri Cueco (à Villeneuve-sur-Lot) ou de Gérard Fromanger (à Agen) devraient réjouir celles qui aiment travailler de beaux applats de couleurs, nets et francs. J'ai un faible pour la palette de Clavé (exposé à Eymoutiers).

Bref, les artistes exposés en ce moment dans la région, artistes de renommée mondiale comme Soulages ou Clavé, plus confidentiels comme Sibra, sont tous de merveilleux inspirateurs qui ne peuvent qu'enrichir notre modeste pratique textile.

 

Palette de peintre
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Entre art et métiers d'art

8 Mars 2016 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Art textile

Quator textile en Aveyron très prochainement.

Entre art et métiers d'art
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Le fil dans l'art contemporain

27 Janvier 2016 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Art textile

RécemmentGeneviève Furnemont présentait le travail textile d'artistes contemporains, au Centre Saint-Cyprien. Plan chronologique, sans surprise, ce qui est assez pratique pour aborder un domaine assez peu connu, en France, en dépit d'artistes mondialement reconnus comme Sonia Delaunay, Louise Bourgeois jusqu'aux plus récents comme Dan Mu qui exposait au Centre Saint-Cyprien.

Le textile a longtemps été rangé au rayon des arts appliqués, entre la céramique et la marquetterie, et peu d'artistes (faisant du l'art avec un grand A) s'y frottaient. Tout au plus, quelques peintres se faisaient cartonniers pour les manufactures de tapisseries. C'est d'ailleurs par la tapisserie que le textile est devenu un matériau artistique à part entière. Les biennales textiles de Lausanne, de 1962 à 1995, ont été un des pivots de cette renaissance et les amateurs d'art textile en parlent encore avec des trémolos dans la voix (dont votre servante). À Lausanne, les tapisseries se sont détachées des murs pour devenir des sculptures. Puis l'art textile  s'est mis à utiliser toutes sortes de fibres, de multiples techniques en plus de la tapisserie, y compris les techniques de «mémères» comme le crochet qui devient étonnant dans les mains de Vasconcelos lorsqu'elle «envahit» Versailles ou encore la broderie comme la pratique Ghada Amer.

L'art textile est encore assez largement une affaire de femmes, souvent venues de la peinture, pour les plus anciennes, plutôt du design à partir des années 50, mais aussi de la sculpture, et de la galaxie qu'on appelle «arts plastiques». Globalement, maintenant, on peut dire que le textile est un matériau que l'on retrouve dans quasiment tous les courants artistiques du dernier siècle (Bauhaus, PopArt, arte povera, etc.), comme nous l'a démontré G. Furnemont en nous présentant un grand nombre d'artistes : Germaine Richier, Eva Hesse, Lee Bonecou, Takis Vassilakis Panayotis, Annette Messager, et beaucoup d'autres qu'il serait fastidieux d'énumérer.

Deux problèmes concrets se posent aux artistes lorsqu'ils travaillent le textile :  l'accrochage et la pérennité de l'œuvre. Pour l'accrochage, il faut parfois concevoir un dispositif précis, mais adaptable aux lieux, accompagné d'une notice pour guider les conservateurs de musées ou les collectionneurs car on peut rarement se contenter d'enfoncer un clou dans un mur comme on le ferait pour une tapisserie plane. Assurer la pérennité physique des œuvres est un autre souci car certains matériaux résistent très mal au temps, à la lumière, au propre poids de la fibre, à l'humidité, aux mites, enfin vous connaissez tous les malheurs de nos chers textiles...

Et depuis quelques années déjà, l'art textile s'installe non seulement dans les galeries, dans les musées, il part aussi dans les rues où il devient  «yarn bombing» en se prêtant le plus souvent à des pratiques collectives, festives, mais ça c'est une autre histoire, donc un autre billet, un jour...

 

Yannis Kounellis - Château des Plieux dans le Gers

Yannis Kounellis - Château des Plieux dans le Gers

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Weekend en couleurs

8 Octobre 2015 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Art textile, #Explorations textiles

Le 6e Forum international de la couleur végétale se déroulera ce weekend à Lauris. Il commencera par la journée du vendredi 9 octobre réservée aux professionnels. Car, si on avait pu craindre que la chimie industrielle viendrait à bout des colorants végétaux, ceux-ci reviennent en force et font revivre toute une filière de producteurs, d'artisans.

Outre les animations prévues, et des exposants venus du monde entier, on pourra admirer la magnifique exposition de costumes de scènes teints avec des colorants végétaux prêtés pour la circonstance par l'Opéra comique et des écoles d'art. Ainsi que la collection de vêtements teints par la styliste Fanny Lemire.

On pourra aussi découvrir le procédé photographique de la kakitypie mise au point par Anne-Lou Buzot ; il s'agit de faire des tirages photographiques en utilisant du jus de kaki (Kakitypie construit avec le mot kaki le le mot grec typos - l’empreinte). C'est un procédé de tirage photographique bio qu'elle a mis au point. Moi qui pensait avoir atteint le summum en faisant des tâches avec du jus de betterave ! et bien non, on peut faire beaucoup mieux.

En fait, elle reprend les travaux de Sir John Herschel du courant du XIXe siècle, à l'époque où de nombreuses recherches allaient mener à la photographie. Sir Herschel avait cherché à utiliser les propriétés photosensibles des colorants végétaux pour imprimer un support après exposition à la lumière - il y a donc peut-être encore de l'espoir pour mon jus de betterave... mais il avait renoncé devant l'impossibilité de fixer définitivement l'image. Problème que la photographie, telle qu'elle fut mise au point à la même époque, parvint à résoudre. Anne-Lou Buzot a repris ses recherches en vue d'obtenir des images pérennes, en utilisant le jus des kakis encore verts, très riches en tanins. Elle poursuit actuellement ses recherches, à la fois sur le plan artistique mais aussi sur le plan chimique pour enrichir sa palette. En tout cas, cela donne des images fines, dans des tons sépias, gris, bruns, très doux. On attend la suite avec impatience.

Lieu : 84360 Lauris - Renseignements : 04 90 08 40 48

.../... Beaucoup d'autres événements textiles sur la page AGENDA.
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Tisser la couleur

8 Septembre 2015 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Art textile

Tisser la couleur

La tapisserie est décidément un art régional comme le montre la très belle exposition du Musée de Lodève qui regroupe une sélection de tapisseries des années 60-70, sorties des collections du Mobilier national. Elles ont été dessinées par Calder, Delaunay, Miró, Le Corbusier, etc.

Cette période a vu en effet un renouveau dans l'histoire des manufactures des Gobelins et Beauvais, avec l'arrivée d'André Malraux au Ministère de la Culture, qu'il a d'ailleurs créé. Pour la première fois depuis longtemps, on a fait appel à des artistes contemporains pour créer de nouveaux cartons avec les lissiers des manufactures.

Lodève joue aussi un rôle déterminant dans l'art de la tapisserie puisqu'on y trouve une antenne de tapis de la Savonnerie implantée dans cette petite ville de 7 500 habitants dans le cours des années 60.

Même si cette exposition a lieu hors les murs du musée en raison des travaux de rénovation du musée. Cela ne nuit en rien à la présentation des œuvres retenues car le lieu retenu est le cloître de la cathédrale Saint-Fulcran et le cellier des évêques, grande salle voutée médiévale.

Jusqu'au 1er novembre 2015
Lieu : boulevard Gambetta - Lodève, dans l'Hérault
Ouvert tous les jours sauf le lundi,
de 10h à 12h30 et de 13h30 à 18h.

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Sonia Delaunay : les couleurs de l'abstraction

30 Janvier 2015 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Catalogues d'expositions, #Lectures textiles, #Art textile

Couverture de lit d'enfant

Couverture de lit d'enfant

Costume de Cléopâtre, pour les Ballets russes

Costume de Cléopâtre, pour les Ballets russes

Sonia Delaunay, originaire d'Ukraine où elle n'est plus retournée après 1909, est arrivée en France après un passage en Allemagne où elle rencontra Kandinsky, au début du XXe siècle et a construit à Paris une œuvre multiforme et très dense.

Sa vie mouvementée lui fit côtoyer les artistes majeurs de son époque, les mouvements nouveaux, comme les fauves qui traitaient les couleurs primaires en larges aplats cernés de noir, avec des contrastes puissants et supprimaient la perspective géométrique, puis les cubistes qui privilégiaient la forme sur la couleur.

À son retour du Portugal et d'Espagne où elle passa la Première guerre mondiale, elle confectionna une couverture pour le lit de son fils avec des bouts de tissus, autrement dit un patchwork de pièces géométriques animées d'un jeu de courbes et de rectangles. Cette couverture est aussi sa première œuvre textile. Sur cette couverture, on retrouve les thèmes majeurs de son travail à venir avec la couleur brute traitée en larges aplats, des formes simples, géométriques mises en mouvement par un jeu de courbes et de rythmes.

Puis Diaghilev fit appel à elle pour réaliser les costumes des Ballets russes, et à son mari Robert Delaunay pour les décors. À ce propos, la collaboration conjugale du couple Delaunay était très originale puisque chacun y poursuivait son œuvre personnelle tout en travaillant des thèmes décidés conjointement. Par exemple, dans le costume de Cléopâtre, on retrouve la forme géométrique du cercle, très présente dans leur peinture, cercle inspiré du soleil, du disque des couleurs de Chevreul. Du costume de scène, elle passa à la mode en créant, pour les nombreuses soirées parisiennes auxquelles participaient les Delaunay, ses propres robes qui associaient la forme au mouvement, en particulier pour danser. Et toujours la couleur, intense, radieuse. Avec son souci constant de mettre de l'art dans tout, en particulier dans la mode, elle créa des modèles confortables, bien dessinés, très colorés qui suscitèrent un vif intérêt auprès d'une clientèle fortunée. Afin de satisfaire cette clientèle, elle ouvrit une boutique de mode où elle pratiqua de nombreuses techniques textiles : couture, maille (avec notamment la production de maillots de bain, vêtements nouveaux pour lesquels tout restait à inventer), impression sur étoffes, tapisserie, broderie. Au cours des années 1920, des soyeux lyonnais firent appel à elle pour créer des imprimés sur soie pour l'ameublement et le vêtement. Tout son travail pour l'industrie textile est remarquablement bien documenté dans ses carnets de travail qu'elle tenait à jour avec grand soin. Depuis, ses œuvres textiles, qui ont profondément marqué la mode, ont été largement détournées, copiées. Sans compter qu'elles sont une source d'inspiration toujours d'actualité pour de nombreux designers textiles et couturiers. Une nouvelle boutique «Sonia Delaunay» a été créé récemment par une de ses lointaines parentes, où on retrouve des imprimés. S'agira-t-il uniquement de rééditions ou de nouvelles créations ? je ne sais pas. En tout cas, elle reprend le flambeau de la première boutique que Sonia Delaunay avait fermé en 1930.

Réduire Sonia Delaunay à ses seules créations textiles est très réducteur car elle produisit une œuvre picturale importante qui influença de nombreux peintres du XXe siècle : Mondrian, Léger, Jasper Johns, ou encore Vasarely, par exemple. Par ailleurs, elle intervint dans de nombreux autres arts appliqués : la reliure et la création de livres-objets, la publicité avec des créations d'affiche ou encore avec un industriel produisant des néons, la décoration intérieure, des peintures murales à l'occasion de l'Exposition internationale de 1937, et même la décoration d'automobiles... dispersion que certains lui ont reproché, car cela aurait limité sa production picturale et proprement «ÂÂÂÀRtiSSSStiquEEEE». Sonia Delaunay a eu une carrière très longue, puisqu'elle produisit jusque dans les années 1960, prolifique, extrêmement dense qui en fit une cheffe de fil de l'abstraction, mais d'une abstraction vivante, vibrante, dynamique, chaleureuse.

Ce billet a été rédigé à partir des quelques notes prises lors de la conférence donnée le mardi 20 janvier, à la Salle du Sénéchal «Sonia Delaunay : les couleurs de l'abstraction» par Céline Laurière*, à l'occasion de l'exposition du Musée d'art moderne de Paris qui présente en ce moment plus de 400 œuvres de la peintre Sonia Delaunay. Peut-être un regret par rapport à la conférence, j'aurais apprécié quelques éclaircissements sur les liens avec le Bauhaus et avec le constructivisme russe. Mais la conférence était déjà très intéressante et nous a tenu en haleine quasiment deux heures avec un grand talent.

* Céline Laurière, qui est guide-conférencière à la Fondation Bemberg, est une conférencière «à suivre».

Bibliographie :

Sonia Delaunay : catalogue d'exposition - Musée d'art moderne, 2014

Sonia Delaunay : sa mode, ses tableaux, ses tissus - par Cécile Godefroy - Flammarion, 2014 -

Sonia Delaunay, mode et tissus imprimés - Paris, Jacques Damase,‎ 1991 - 176 p. - ISBN 2-904632-34-4

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Création artistique,

28 Février 2009 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Art textile

Dernière mise à jour : 20 juillet 2016

Anaïs Duplan - artiste textile : feutre, shibori, tissage métier sur table, tissage sur tablette, bijoux textiles - 82 Castres

Format libre - collectif d'art contemporain dont plusieurs membres s'impliquent fortement dans la création textile - tel 06 75 40 96 02  - (2016 07)

Maria Friese - artiste feutrière - 32420 Simorre

Pénélopée - recherche et création textile - à Toulouse et à La Bastide-Rouairoux, dans le Tarn

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