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Tata-Georgette

Articles avec #ca n'a rien a voir quoique... tag

Au son du tambour

13 Octobre 2020 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Ça n'a rien à voir quoique..., #Billet du jour

Dans le domaine textile, le mot «tambour» a deux acceptions.

Celui du tambour que l'on utilise pour broder, sur lequel on tend bien la toile. Il en existe de différentes tailles, libres ou montés sur pied, mais il s'agit toujours de deux cercles concentriques fixés l'un autour de l'autre, en bois de hêtre ou de bambou, en tout cas un bois assez flexible. Si le tambour à broder est d'un maniement un peu délicat au début de l'apprentissage de la broderie, il permet toutefois une grande régularité dans l'exécution de l'ouvrage. Il est même indispensable pour de nombreuses techniques de broderie comme par exemple les jours brodés, le punch needle, la peinture à l'aiguille, la broderie Richelieu, etc. On peut aussi l'utiliser comme encadrement de l'ouvrage brodé fini ou pour fixer des «attrape-rêve» réalisés en macramé ou au crochet. Bref, c'est un tambour bien accommodant et sans histoire.

Puis il y a le tambour de la machine à laver. D'abord, il est en métal, nettement plus bruyant, peu regardant sur la façon dont on enfourne le linge dans la machine et pas davantage quand on le ressort. D'où il s'ensuit des aventures diverses. Comme le mystère des chaussettes orphelines (à écouter ici). Partout dans le monde, les tambours de machines à laver sont des lieux de perdition pour divers éléments de garde-robe, comme en témoignent Xiu'e et son mari Wanji, à Taïwan. Ces alertes octogénaires ont organisé, pendant le confinement, un défilé de mode avec tous les habits oubliés par les clients de leur pressing depuis un certain nombre d'années. Le résultat est assez amusant comme on peut le voir ici.

Et si ce voyage au pays des tambours vous convient, vous pouvez le prolonger ici...

Vos prochains rendez-vous textiles à Toulouse
et dans ses environs...

Au son du tambour
Au son du tambour
Au son du tambour
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Confinement J+53

8 Mai 2020 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Billet du jour, #Ça n'a rien à voir quoique...

La fin du confinement approche. Faut-il pour autant crier victoire ?  si on anticipait plutôt la troisième pénurie ?

Épisodes précédents : vous vous souvenez probablement de cet effroi qui nous a pétrifiés devant les rayons des magasins vidés du moindre papier toilette ? cela n'a pas duré mais tout de même assez pour ébranler quelques fières certitudes.

Puis pour pallier le manque cruel de masques, partout on s'est mis à coudre des masques ; d'ailleurs, il n'a jamais autant été question de couture dans la presse régionale...  Mais cette ardeur couturière a déclenché une vaste pénurie d'élastiques qui a mis en ébullition toute la blogosphère. Il s'en est même causé dans des journaux autrement sérieux que ce modeste blog... Il y a bien eu le pittoresque conseil de découdre les élastiques des culottes (et après ma culotte tient comment ? avec des bretelles ?), de coudre un cordon à nouer (bonjour les cheveux coincés dans les nœuds...), bref, ce sont là des solutions de dépannage du dépannage.

En certains endroits, les prix de cet article ordinairement discret ont fortement augmenté... pendant que beaucoup de boutiques, qui font pourtant de gros efforts pour recevoir leur clientèle en mettant en œuvre toutes les règles de sécurité sanitaire, n'ont pas augmenté leurs prix d'un centime.  Les magasins de tissu ont pu ouvrir à nouveau leurs portes, les merceries aussi, donc nous allons sortir de cette impasse que ceux qui ne cousent jamais n'imaginaient pas en conseillant aux «petites mains» de coudre des masques. Un jour, promis, je ferai aussi un billet sur cette expression «petites mains» qui m'agace prodigieusement.

Bon, et la troisième pénurie ? Et bien beaucoup d'entre nous ont passé cette période de confinement en pantoufles, en chaussettes, voire même pieds nus. Beaucoup ont peu marché, se limitant au strict nécessaire pour le ravitaillement et la toute petite promenade de santé quotidienne. Adieu escarpin, derby, ballerine, richelieu, botte, sandale, mocassin, soulier, chaussure de sécurité ! pendant ce temps-là, nos pieds retrouvaient leur aisance de pied de bébé, la peau s'est un peu ramollie, les doigts de pied ont pris l'habitude de batifoler joyeusement parce que déconfinés de l'obscure promiscuité de la chaussure. Bref, vous allez vous remettre à marcher avec des chaussures aux pieds. Et alors là, attention aux ampoules. Bien sûr, si vous faites la grimace en marchant, personne ne s'en apercevra puisque vous aurez votre joli masque cousu maison sur la figure. Mais, les ampoules sont douloureuses. Donc dès demain allez acheter des sparadras, des pansements pour ampoules, sinon, en plus d'être masqués, nous allons tous boiter ! sans compter qu'il faudra bien soigner aussi ce désagrément. Bon courage, portez-vous bien !

Confinement J+53
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Confinement J+36

21 Avril 2020 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Billet du jour, #Ça n'a rien à voir quoique...

Pour leurs tâches quotidiennes au contact des pensionnaires des ehpad, pour les soins du corps, pour le ménage, les personnels n'ont d'autre ressource que de faire appel au bénévolat pour s'équiper en surblouses. Heureusement la solidarité et l'entraide ne sont pas de vains mots, et beaucoup de machines à coudre vrombissent en ce moment pour aider les personnels de première ligne que les dirigeants  n'avaient pas jugé utile d'équiper correctement. 

Sans doute avez-vous vu de tels cas relatés par la presse régionale de votre contrée. Il y a sans doute près de chez vous un ehpad dont le personnel est dans le besoin.  À titre d'exemple un ehpad des Sept-Deniers à Toulouse bénéficie du soutien d'une quinzaine de couturières amateures qui s'activent à fabriquer les cinquante et quelques surblouses requises.

Ces vêtements de sécurité improvisés doivent se rapprocher le plus possible des caractéristiques techniques requises ordinairement pour un usage le plus fiable possible  :

  • dans une toile de coton supportant un lavage à 60°C, par exemple un vieux drap, enfin pas trop vieux car le tissu ne serait ni assez étanche ni assez solide, car la surblouse est lavée après chaque usage,
  • entièrement couvrant jusqu'à mi-mollet,
  • manches longues resserrées au poignet, exclusivement par élastique, à l'exclusion de tout autre système de fermeture,
  • encolure ras du cou,
  • ouverture/fermeture impérativement au dos, par velcro, à l'exclusion de tout autre système de fermeture,
  • pas de poche, ni aucune autre fioriture.
  • Pour des informations professionnelles cliquez ici.

Il va de soi que les couturières amateures bénévoles n'ont pas la capacité de fabriquer à domicile, des surblouses répondant strictement à ce cahier des charges. L'une ne sait pas trop monter les manches, l'autre n'a pas tout à fait assez de tissu et une des surblouses est plus petite... une autre n'a pas d'élastique disponible, ou pas de velcro... les merceries sont fermées, les supermarchés n'ont pas forcément ces articles en rayon. Bref, l'heure est à l'improvisation !

Pour les masques, on peut participer ici.

Si nous partions en guerre, la vraie, faudrait-t-il solliciter les fablabs pour fabriquer les chars d'assaut destinés aux combattants de première ligne ?

Voir patron et notice ici...

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Confinement J+12

28 Mars 2020 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Billet du jour, #Ça n'a rien à voir quoique...

Voici quelques images nostalgiques à propos d'un article devenu rare ! ce papier n'est pas le seul qui  se prête à la réalisation de divers objets. En cette période de réclusion, on peut s'initier à la vannerie de papier pour utiliser les papiers qu'on trie, pour faire des corbeilles, par exemple.

Et comme en ce moment,
l'agenda de Tata Georgette se vide...
pourquoi ne pas en profiter pour ranger, recycler, réparer   ? ? ?

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L'ébéniste du XIVe siècle

19 Novembre 2019 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Ça n'a rien à voir quoique..., #Billet du jour

Comment étaient habillés les ébénistes du XIVe siècle ? voilà bien une question intéressante posée par un confrère blogueur, ébéniste de son état, dont je suis le blog fort intéressant depuis déjà pas mal de temps car Christian Séguié y parle avec passion et compétence de son atelier, du bois et de ce qu'il en fait. On semble être assez loin du textile mais on n’est jamais très loin du textile, puisque le textile est toujours tout près de nous ; de plus, bois et textiles se rencontrent souvent, notamment par le maniement des divers instruments que nous utilisons pour nos travaux d'aiguille (œuf à repriser, dés, poinçons, boutons, etc....) comme en témoignent les récents billets de Christian à partir de la recherche d’un instrument en bois qui lui parut bizarre...(1)

Pour revenir aux vêtements des ébénistes médiévaux, c’est l’immense problème des textiles anciens disponibles. Toujours difficiles à conserver, et d’ailleurs souvent détruits par leur utilisateurs mêmes, en raison de l’usure, ou par les mites sans compter les changements de mode.

Donc, pour les vêtements des «gens de métiers» comme on disait alors, et pas seulement pour les ébénistes, on ne dispose nulle part d’un vêtement de cette époque qui nous serait parvenu. Nada, rien... seuls les costumes aristocratiques ont plus ou moins survécu au temps, et encore, très peu d'aussi anciens, et pour les époques ultérieures en fort petit nombre. Tout d’abord parce qu’en France, comme partout ailleurs, on recyclait constamment. Un pourpoint d’homme «de qualité» comme on disait, pouvait être retaillé pour un enfant ou revendu à un fripier qui le débitait assez souvent, en décousant les galons et autres parties ornementales, les cols, les manches, pour les vendre à part, et le vêtement allait ensuite faire le bonheur d’un homme du peuple, ébéniste ou pas. Les chausses, chemises et autres vêtements, finissaient après moult reprisages par être donnés aux pauvres, aux domestiques ou servir de rembourrage, de chiffons...

Et puis, la notion de vêtement de travail est assez récente, en gros depuis le courant du XIXe siècle. Les premiers à avoir eu un vêtement spécifique dès l'époque médiévale ont été les militaires, les ecclésiastiques, et encore était-ce un vêtement qui témoignait plutôt de leur état. Sinon, on ne faisait pas vraiment de différence entre vêtement de travail et vêtement ordinaire, d'autant que les garde-robe comptaient très peu de pièces.

Bon c’est bien beau, tout ça, s’impatiente Christian, mais mon ébéniste du XIVe, il n’allait tout de même pas tout nu ? non, rassurez-vous. Même s’il n’avait pas de sous-vêtement, qui sont apparus quasiment deux siècles plus tard et ne se sont généralisés que fin XVIIIe-courant XIXe.

Il y a quelques images, sur les vitraux, sur les enluminures... (pas de pinterest ni d’instagram) mais on y représente plus volontiers les paysans, et le seul homme du bois y est souvent Saint-Joseph, ou les ouvriers qui ont construit les cathédrales.

D’après ces images du XIVe, les vêtements du peuple étaient assez monochromes, les coupes assez rudimentaires, par exemple les manches étaient souvent attachées par des brides pour pouvoir être retirées lorsqu’il faisait chaud, ou lors d’efforts physiques. Une autre source historique est également constituée par des actes notariés, lors des successions ou des contrats divers. Par exemple, certains contrats d'apprentissage stipulent que le maitre d'apprentissage a le devoir d'habiller son apprenti en lui fournissant tel ou tel vêtement . Et dans ces documents notariés, surtout urbains, on peut avoir des descriptions très détaillées, mais détaillées selon les critères de l'époque, donc pas toujours compréhensibles pour nous.

Les fibres utilisées étaient le chanvre, la laine, le lin, disponibles partout en Europe, peu de coton qui était encore une fibre exotique et coûteuse. Pas de soie non plus bien sûr, beaucoup trop luxueuse et trop fragile, donc réservée à une haute aristocratie. Pour ce qui est de la sécurité, à part le tablier de cuir des forgerons,  le chapeau renforcé des mineurs, l'armure des militaires, il n’y avait pas grand chose. Pas de chaussures de sécurité non plus. Mais des gantelets qui protégeaient la main, pour les métiers du feu, pour les militaires, mais à ma connaissance par pour les métiers du bois.

Avec tout ça, je n’ai pas toujours pas répondu à la question de Christian. Depuis des années les associations de reconstitution historique s’efforcent d'y répondre en s'appuyant sur les recherches en archéologie expérimentale  menées par des chercheurs et universitaires afin de comprendre en quoi consistait le costume des gens  du peuple, des ouvriers, et plus largement les textiles anciens.

Voilà ! si vous avez d'autres éléments de réponse à apporter à Christian, vous pourrez également en profiter pour parcourir son blog. C'est le blog d'un passionné, toujours émerveillé par son métier et qui sait partager cet émerveillement.

1) cet instrument est un petit métier à broder.

En illustration, j'ai joint la vidéo qui présente la construction du château de Guédelon dont les animateurs ont à cœur de reconstituer les outils et procédés de l'époque médiévale. Et qui portent des vêtements reconstitués d'après les éléments présentés dans ce billet, mais avec les éléments de sécurité actuels...

Vos prochains rendez-vous textiles à Toulouse et dans la région ..

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En cousant, en tricotant,

16 Mai 2019 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Ça n'a rien à voir quoique..., #Billet du jour

Combien il est agréable d'écouter la radio en cousant, en tricotant... on ne le dira jamais assez. Et c'est un grand bonheur, alors que notre ouvrage nous immobilise sur place, de voyager par les ondes, à la découverte d'autres musiques que le bon gros audimat...

Ben non ! c'était trop beau. Voilà que des émissions qui  explorent les musiques contemporaines vont être supprimées de la grille des programmes de France Musique. Il s'agit  de "A l'improviste", "Le Cri du Patchwork", "Le Portrait Contemporain", "Tapage Nocturne", "Couleurs du Monde Ocora", dès la rentrée de septembre 2019. Soit une bonne part consacrée à la création contemporaine, à l'exploration de musiques venues d'ailleurs, et il est peu probable qu'elles soient remplacées par des émissions analogues. Encore étaient-elles placées à des horaires nocturnes, mais quelle importance depuis qu'on peut les podcaster ?

Comme il est précisé dans cette pétition que je vous invite chaleureusement à signer et à faire signer : «La décision de suppression de ces émissions constitue une rupture totale avec la charte de Radio France qui préconise un programme musical présentant les divers genres musicaux, favorisant la création musicale et la musique vivante. Nous demandons à la direction de France Musique de maintenir ces émissions à l'antenne à la rentrée 2019 ! »

Merci pour votre soutien !

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Transmission

26 Avril 2019 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Art textile, #Ça n'a rien à voir quoique..., #Billet du jour

Thomas Bigot assemble des fils... électriques mais aussi toutes sortes d'autres pièces électriques et électroniques. De cette matière première,  il crée des interactions sonores et visuelles, où le spectateur est invité tout autant à tendre l'oreille qu'à explorer du regard. Sculpture ? dispositif sensoriel ? en tout cas certaines œuvres présentées dans l'exposition «Transmission» ressemblent beaucoup aux explorations des dentelières contemporaines, d'où sa place ici.

Quand : du 13 avril au 16 juin 2019 - du lundi au dimanche, de 14h à 19h.

Où : Galerie du Philosophe - rue des Arts - 09130 Carla Bayle

Vos prochains rendez-vous textiles...

Transmission
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Printemps fleuri

25 Mars 2019 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Ça n'a rien à voir quoique...

Chaque année, c'est un pur régal que d'aller admirer les créations florales de l'École d'Ikebana de Toulouse...

 

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Dé préhistorique

7 Décembre 2018 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Ça n'a rien à voir quoique..., #Billet du jour

Voici une idée de petit cadeau bien sympathique pour une couturière, pour une brodeuse : un dé en corne, comme ceux que fabrique Jean Mathivet à Bélesta.

Mais à quoi donc sert un dé, me demandent parfois les néophytes ? Tout simplement à ne pas se mettre le bout du majeur droit (ou gauche pour les gauchères) en charpie à force d'enfoncer l'aiguille. Un doigt saignant peut tacher l'ouvrage, en plus de faire un peu mal ; on ne croirait pas que coudre peut vite devenir une activité assez gore ! âmes sensibles, équipez-vous d'un bon dé.

Bref, Jean Mathivet, qui a été dans une vie antérieure technicien de fouille archéologique préventive, a repris cette activité traditionnelle pyrénéenne de transformation de la corne et de l'os. Il fabrique beaucoup d'objets d'inspiration préhistorique pour de nombreux musées, comme le Parc de la préhistoire de Tarascon, mais aussi la Réunion des musées nationaux ou encore le Musée national de la préhistoire, à Saint-Germain en Laye. Il fabrique également de nombreux petits objets nécessaires à la vie quotidienne, souvent remplacés dorénavant par le plastique, donc ceux destinés à la couture, en plus des dés, comme des alènes, des boutons. Et d'ailleurs il n'est pas le seul à transformer ce beau matériau qu'est la corne qui peut être utilisée de multiples façons.

On peut acheter sur place, dans son atelier, en ligne, et sur de nombreux marchés de Noël.

Silicorne Vallée - Route de Lavelanet - Ex-gendarmerie - 09300 Bélesta
Tel 06 89 52 63 52

Vos prochains rendez-vous sur l’agenda...

Dé préhistorique
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Scutigère joli

27 Juillet 2018 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Ça n'a rien à voir quoique..., #Billet du jour

Il n'y a pas que les mites qui s'intéressent au textile ou qui ont un lien avec le textile. Sans compter tous les insectes qui vivent avec nous, sous notre toit ou à proximité.

Avant de se lancer dans une guerre (perdue d'avance et en tout cas dangereuse pour notre santé) avec force insecticides, il est préférable de savoir à qui on a à faire. J'avais trouvé il y a quelques années le «Petit atlas des bestioles de la maison» co-écrit par François Lasserre et Jakob Sunesen, édité par Delaschaux et Niestlé en 2008. Ce petit opuscule cartonné de 24 page (pour le prix modique de 2,50€) décrit très bien les 80 insectes communs de notre vie quotidienne, avec des illustrations presque toutes à grandeur nature, avec un texte simple qui explique très bien le rôle que joue chaque espèce. Ami ou pas ami ? nuisible ? et de quelle façon ? certains insectes peuvent nous donner un sacré coup de main pour éliminer d'autres insectes qui mangent nos provisions ou nos textiles, sans compter ceux qui piquent (moustiques....) qui tâchent... qui font un bzzzzzzzz d'enfer.

J'ai un faible pour le Scutigère (scutigera coleoptrata), sorte de mille-pattes d'appartement qui a, parait-il,  une morsure un peu douloureuse - il faut vraiment vouloir se faire mordre car il est remarquablement discret et fuit la lumière, le bruit - mais qui, en dépit de sa belle allure si élégante, est un redoutable prédateur qui mange tous les insectes gênants (moustiques, punaises de lit, fourmis, termites, blattes, poissons d'argent) qui passent à proximité de ses antennes, il collecte aussi tous les petits débris que nous semons derrière nous, comme les peaux mortes, tout ça en restant très discret, voire invisible dans nos appartements. Bref, c'est un insecte «utile», tout comme les araignées.  Vive l'été et ses mille insectes !

Vos prochains rendez-vous textiles à Toulouse et dans ses environs...

Scutigère joli
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Chapeaux

11 Juillet 2018 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Bonnes affaires, #Ça n'a rien à voir quoique..., #Billet du jour

Pour beaucoup, le port du chapeau est limité au grand soleil ou pour aller à un mariage. Sans parler des personnes qui soutiennent mordicus qu'elles n'ont pas une tête à chapeau. Diraient-elles qu'elles n'ont pas des pieds à chaussures ? Bref, pour trouver chapeaux à sa tête, pour tous les temps et toutes les circonstances, il est plus que grand temps d'aller faire un tour à Caussade pour y découvrir ce que proposent les nombreux exposants venus parfois de très loin.

26e édition des Estivales du chapeau
Où : 82100 Caussade (où trois entreprises de chapellerie emploient encore 120 personnes).

Chapeaux
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Bancs publics

9 Juin 2018 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Ça n'a rien à voir quoique..., #Billet du jour

Après un mois de mai quelque peu «allégé», la vie reprend son cours... avec de nouveaux ateliers de Tata Georgette, et bien sûr vos autres rendez-vous textiles.

Peut-on espérer que le beau temps revienne ? ce serait bien car c'est la saison d'aller s'asseoir sur un banc public pour travailler à un ouvrage d'aiguille. Il y aurait à Toulouse plus de 3800 bancs, ce serait dommage de ne pas en profiter ? mais à condition qu'il s'agisse de vrais bancs publics sur lesquels on puisse s'asseoir à plusieurs, avec un dossier. Pas ces nids à solitude comme les fauteuils, confortables certes, mais monoplaces (de la place Saint-Pierre par exemple), ou encore des sièges raides, en pierre ou en métal, sans dossier, ou encore ces sortes de bancs mais où chaque place est séparée des autres par un arc métallique (pour éviter qu'on y fasse la sieste ?)... bref, il y a tout de même des vrais bancs dans les jardins publics, sous les ombrages, avec le chant des oiseaux et le parfum des tilleuls. Bon weekend à vous !

Illustration :  Banc effiloché de Pablo Reinoso, artiste designer

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Météo de printemps

9 Avril 2018 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Ça n'a rien à voir quoique..., #Billet du jour

Hier dimanche, une pluie sérieuse, appliquée comme un clerc de notaire s'est installée à Toulouse. Passer le printemps sous un parapluie, surtout un dimanche, c'est un peu décourageant. Et ce maudit soleil qui revient nous narguer le lundi !

À défaut de pouvoir aller se promener dans de beaux jardins, parcs et bois pour admirer les fleurs printanières, il est possible de coudre, au sec, des fleurs «kanzashi» en tissu comme le font les Japonaises qui les piquent ensuite dans leur chevelure, ou qui les utilisent comme décoration intérieure. À partir des gabarits fournis dans ce livre, et des restes de tissus que toute couturière amateure a chez elle, on coupe et coud toutes sortes de fleurs en transposant la technique de l'origami utilisée pour le papier au tissu. Et même pas besoin d'être une couturière aguerrie pour y arriver !

Fleurs kanzashi en tissu - 65 modèles inspirés par le Japon - par Sylvie Blondeau - Éd. Fleurus, 2014 - 80p. - 15,95€

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Météo de printemps
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Le cri du patchwork

18 Mars 2018 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Ça n'a rien à voir quoique..., #Billet du jour

Que faites-vous le mardi soir à 23h ? du patchwork ? de la musique ? ou les deux ? Voici un petit bijou radiophonique hebdomadaire consacré à l'exploration du son contemporain ; à chaque émission Clément Lebrun reçoit un invité de la création musicale contemporaine. On aime ou pas, mais ce bain musical n'est pas anodin. Bon mardi à vous !

Où : sur les ondes de France Musique.

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Leur truc en plumes

2 Mars 2018 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Ça n'a rien à voir quoique..., #Billet du jour

Avec un peu de ciel bleu, les oiseaux se sont remis à chanter dans les jardins toulousains. C'est l'occasion d'écouter la conférence donnée en décembre dernier par Anne Monjaret (CNRS, EHESS, etc.) au Museum d'histoire naturelle de Toulouse.

Si la plume est beaucoup moins utilisée de nos jours comme ornement extérieur, notamment parce que le port du chapeau s'est raréfié, il existe encore des plumassiers dont le métier consiste à préparer les plumes d'oiseaux pour la haute couture et divers ornements de luxe, comme Maxime Leroy qui a reçu l'an passé le Prix de la jeune création des métiers d'art.

Mais qu'en disent les oiseaux ? Si de nombreuses espèces sont désormais protégées par la Convention de Washington, elles sont très souvent remplacées par d'autres espèces non protégées, comme l'aigle dont les plumes sont remplacées par des plumes de dindon avantageusement maquillées et transformées. Sans parler de l'exploitation cruelle des oiseaux qui fournissent les duvets pour les doudounes si légères et si chaudes.

Bon weekend à vous et aux oiseaux qui vont égayer notre printemps.

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Machines morales

23 Février 2018 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Ça n'a rien à voir quoique..., #Billet du jour

Que celles et ceux qui n'ont jamais parlé à une de leurs machines (à coudre, par exemple)? ricanent ! Il n'empêche que souvent nous prêtons assez spontanément des intentions, des émotions à nos machines. Mais qu'en est-il en réalité ?

 

Dans la réalité, et de plus en plus souvent, une machine décide telle ou telle action en prenant une « décision qui impacte le bien-être, la liberté ou la vie d'un humain; en d'autres termes, une décision morale. Quelle autonomie sommes-nous prêts à laisser aux machines qui prennent ces décisions, et quels sont les mécanismes psychologiques qui guident nos réactions dans cette situation jamais encore rencontrée par l'espèce humaine ?» Comment une machine prend une décision ? selon quels critères ? dans quels buts ?

 

Ce sont les graves questions qui seront débattues lors de la conférence «Quelle morale pour les machines ?» par Jean-François Bonnefon (docteur en psychologie cognitive et directeur de recherche - UT Capitole, TSE, CNRS), dimanche 25 février 2018, à 18h,  Cycle « UPGT » au Quai des savoirs (39, allée Jules-Guesde à Toulouse - M°Palais de justice).

 

Mais au fait, le robot à coudre est-il si loin de nous, combien de vêtements pourront ainsi être fabriqués ? pourquoi nos petits bouts de tissus résistent si vaillamment à la robotisation ? car si la filature, le tissage, la teinture, sont automatisés depuis belle lurette, il n'en va pas de même pour l'étape de la couture, où chaque pièce demande de nombreuses interventions humaines. Sans doute avons-nous encore quelques belles heures de conversation avec nos machines à coudre...

 

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De si modestes blogueuses

30 Janvier 2018 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Ça n'a rien à voir quoique..., #Sur la toile, #Billet du jour

Comme toute blogueuse, j'explore régulièrement la blogosphère pour voir ce que font les autres blogueuses des loisirs textiles, en plus des blogs que je lis très régulièrement.

À chaque fois, je suis agacée par l'extrême modestie de très nombreuses blogueuses qui emploient toutes sortes de diminutifs pour nommer leur blog et pour décrire leur activité - en particulier avec la terminaison «ette» qui vise à réduire la dimension de la chose décrite et à la ramener à son seul aspect affectif. Ce sont des «simplette» par ici, des «gribouillette» par là, ou encore des «bricolette» et des «bricolette» et des «bilitounette»,  des «mamounette» et toutes sortes de «xxxxxxx-ette». La liste en est fort longue et ne saurait tenir dans un seul billet de blog.  On note aussi l'emploi de termes suggérant une insignifiance, une auto-dévaluation de leur activité  : «bricole», «broutille». Alors que pour la plupart ces blogs témoignent de la réelle compétence de leur autrice, ou tout du moins de leur volonté d'apprendre, de progresser, de partager.

Un autre mot exagérément présent est l'adjectif «petit» - petit atelier - petit plaisir - petit bout - petit doigt - petite folie - petite fantaisie - petit bonheur, etc là aussi la liste en est fort longue ; même si certaines osent «petite création» : attention, le mot «création» est déjà le début d'un égo surdimensionné pour des petites femmes !...

Je ne prétends pas avoir fait le tour de la blogosphère* mais c'est une constante, pas seulement dans la blogosphère d'ailleurs, cette auto-dévalorisation des femmes à propos de ce qu'elles font.  Il est impossible de recenser tous ces blogs ainsi réduits à une nano-dimension de par leur seule dénomination alors que certains ont une très bonne audience parfaitement justifiée.

Pourquoi tant de modestie, tant d'auto-limitation, d'auto-restriction, chères amies blogueuses, pour parler de si beaux loisirs que nous sommes si nombreuses à pratiquer, à propos desquels nous échangeons beaucoup, même si nous ne faisons jamais la une de l'actualité. Pourquoi ne pas tenir tranquillement et fièrement la place qui vous revient, avec un vocabulaire de femme adulte au lieu de tous ces termes infantilisants, voire péjoratifs, abaissants.

Sans tomber dans l'excès inverse d'un certain nombre de blogs consacrés aux loisirs «masculins» qui donnent quasiment à croire que leur auteur a inventé le moteur à explosion, le fil à couper le beurre et résolu la quadrature du cercle, donc sans se dévoyer dans une vantardise excessive et déplacée, ni dans une forfanterie outrecuidante, pourquoi ainsi déprécier vos loisirs textiles, chères amies blogueuses ? Certes, nous n'avons pas inventé le moteur (de machine à coudre), le fil à couper le beurre ni résolu la quadrature du cercle, mais les mots disent beaucoup. Ils disent en particulier la place que nous nous donnons et que nous donnons à ce que nous faisons, y compris lorsqu'il s'agit de notre loisir préféré. Et Georgette dans tout ça ? Bon, d'accord... mais c'est tout de  même un vrai prénom.

Vos prochains rendez-vous sur l’agenda...

 

* Pour cet article, je n'ai cité que des blogs publiés sur Overblog mais cela se vérifie dans toute la blogosphère.

 

P.s.  Voici le commentaire de  :  Katell (site30/01/2018 à 17:32

«Que de vérités dites ici !
Si on veut que nos ouvrages soient mieux considérés, il faut y croire soi-même !
C'est une auto-dépréciation française (peut-être européenne, je ne sais pas), mais les noms de blogs américains sur le patchwork jouent plutôt sur le registre de l'humour, du jeu de mots, du souvenir d'enfance et elles ne travaillent pas forcément mieux qu'une mamounette et ses petites bricoles !
»
Et pour un blog réussi, ne surtout pas oublier la photo d'une chatte en plein travail ?

Et pour un blog réussi, ne surtout pas oublier la photo d'une chatte en plein travail ?

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Coup de pouce

8 Décembre 2017 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Ça n'a rien à voir quoique..., #Art textile, #Billet du jour

Si vous avez moins de 40 ans, que la passion et le talent vous ont conduit dans un métier d'artisanat d'art, un coup de pouce bancaire peut être appréciable pour faire décoller votre activité.

C'est ce que propose la Fondation de la Banque populaire qui s'est donné pour objectif de soutenir des personnes ayant un projet associant talent et créativité dans les domaines de la musique, du handicap ou encore de l'artisanat d'art depuis 2013, autour des valeurs de solidarité, d'esprit d'entreprise et de goût pour l'innovation. L'intervention de la Fondation dure de un à trois ans, selon les projets, avec un soutien financier mais aussi en mettant à disposition des lauréats réseaux et expérience des membres du jury.

C'est ainsi que Marie Berthouloux, brodeuse, fut choisie comme lauréate par un jury composé d'experts reconnus dans leur domaine, issus de prestigieuses institutions comme le Mobilier national, l'École Boulle, les ateliers de restauration des Archives nationales et de différents musées, ainsi que des membres des Chambres de métiers et de l'artisanat. Les jurys se réunissent en mars et en octobre, chaque année. La prochaine date de dépôt des dossiers pour l'artisanat d'art est fixée au 30 mars prochain et le dépôt des dossiers se fait en ligne ici.

Vos prochains rendez-vous sur l’agenda...

 

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Bien commencer l'automne...

3 Novembre 2017 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Ça n'a rien à voir quoique..., #Billet du jour

Cette fois, on est entré dans l'automne pour de bon. Fait un peu plus frais, les feuilles virevoltent et tombent. On peut les ramasser, les découper, les broder aussi comme le fait Hillary Waters Fayle qui combine son savoir-faire textile avec le goût pour la flore de sa région. On peut aussi les laisser sur place, mais en crocheter ou en tricoter d'autres... et par la même occasion apprendre à lire un diagramme explicatif au cours d'un prochain atelier.

 

Bien commencer l'automne...
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Le Nez - 4

20 Octobre 2017 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Le nez en l'air, #Ça n'a rien à voir quoique..., #Billet du jour

Le numéro 4 de la revue semestrielle Le Nez est sorti ; il est consacré aux relations entre le parfum et l'art - avec bien sûr les questions qui font actuellement débat : la parfumerie est-elle un art ? Le parfumeur un artiste ? Le parfum une œuvre de l’esprit ? Qui sont les directeurs artistiques ? Comment l’odorat et le parfum sont-ils intégrés dans l’art aujourd’hui ? et quelques autres questions relatives à ce vaste sujet. Tout cela est savamment et agréablement débattu sous les angles juridique, philosophique, esthétique, historique, industriel…

On y parle aussi de l'odeur des drogues, d'une grande dame du parfum (Annick Menardo), d'un matériau de base (cette fois, c'est l'oud qui est à l'honneur). Il y est aussi question des années 70, du temps des vertes années de Tata Georgette, et de quelques autres choses encore. J'aime beaucoup le Cahier critique à la fin du volume - comme pour les livres ou les films, il y a des critiques de parfums. Sympa pour se faire une idée, explorer le monde du parfum.

À Toulouse, chez Santa Rosa  (11, rue Antonin-Mercié - 31000 Toulouse). Ou sinon, en ligne ici.

Le Nez - 4
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Le temps des chiffonniers

7 Octobre 2017 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Ça n'a rien à voir quoique..., #Billet du jour

Avec l'explosion de la presse et de l'édition de livres au début du XIXe siècle, la demande de chiffon explosa pour produire du papier. C'est au cours de cette période qu'une profession arpentait les rues de Paris, - et probablement des autres villes - surtout la nuit, équipé d'une hotte, d'un crochet et d'une lanterne. On les méprisait, bien qu'ils gagnaient plus qu'un ouvrier qualifié en fouillant dans les tas d'ordures abandonnées dans les rues. Pratiquant le tri sélectif avant notre merveilleux XXIe siècle, ils ont fourni un bon contingent de personnages à la littérature populaire avant d'être éliminé du paysage urbain par l'invention du papier à base de cellulose de bois en 1870 puis ensuite par le préfet Poubelle qui a créa la poubelle et réglementé le dépôt et le ramassage des ordures, en 1883.

C'est leur histoire que raconte Antoine Compagnon dans son ouvrage «Les Chiffonniers de Paris» publié aux éditions Gallimard qu'il présentera lundi 9 octobre 2017, à 16h, à la librairie Ombres blanches. Comme quoi, on peut être un brillant professeur de littérature française à la Sorbonne, à l’université Columbia de New York et depuis 2006, au Collège de France et s'intéresser au monde du chiffon... tout comme avant lui Hugo, Balzac, Baudelaire et tant d'autres écrivains du XIXe siècle.

Les Chiffonniers de Paris, d’Antoine Compagnon, Gallimard, « Bibliothèque des histoires », 512 p., 32 € -

 

Le temps des chiffonniers
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En attendant la finale...

13 Juillet 2017 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Ça n'a rien à voir quoique..., #Billet du jour

La finale de Wimbledon aura lieu dimanche. Pour vous faire patienter, voici un reportage photo très intéressant sur la fabrication des balles de tennis.

De la toison du mouton au court de tennis, plusieurs dizaines d'étapes sont nécessaires pour fabriquer la petite balle jaune ; c'est ce qu'accomplit inlassablement  WSP Textiles, entreprise anglaise, qui produit depuis plus d'un siècle les 54 000 balles de tennis nécessaires pour chaque tournoi de Wimbledon.

Pour voir le reportage photo du Dailymail : cliquez ici.

Vos prochains rendez-vous textiles à Toulouse
et dans ses environs...

source : Dailymail
source : Dailymail

source : Dailymail

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Ne tenir qu'à un fil...

7 Juillet 2017 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Ça n'a rien à voir quoique..., #Billet du jour

Il est des circonstances dans la vie où tout ne tient qu'à un fil, par exemple en escalade. Alors autant que ce fil soit solide. En fait, les cordes utilisées pour l'escalade doivent être solides ET élastiques deux qualités apparemment contradictoires mais indispensables pour la sécurité des escaladeurs. En ce moment, on peut voir au Vieux Campeur de Labège une machine qui fabrique ces cordes. Cette technique de tressage, aujourd'hui mécanisée, est fort ancienne et assure, de par la torsion des fibres, solidité et élasticité.

Voici deux vidéos pour en savoir plus sur la fabrication des cordes :  une sur les cordes d'escalade, une sur les cordes à bord de l'Hermione. Bref, que vous partiez à la montagne ou à la mer, prenez le bon fil.

Vos prochains rendez-vous textiles à Toulouse
et dans ses environs...

fabriquer une corde pour l'Hermione

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Un sens idéalisé

30 Avril 2017 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Ce que fait la main, #Ça n'a rien à voir quoique...

Avec les mains, on peut faire toutes sortes de choses, pas seulement tricoter ou coudre.  Marie-Christine Hauet s'en sert pour masser et enseigner l'art du massage :  «La main et le touché sont associés à de nombreuses croyances, notamment de type «thérapeutique». La connaissance du corps humain a beaucoup évolué depuis l’antiquité surtout au cours du siècle dernier. De nos jours, certaines approches du massage continuent de véhiculer des visions du corps humain qui sont problématiques. Sortir de ces croyances et illusions, souvent utilisées par des charlatans et des profiteurs de la crédulité, exige une approche rationnelle du corps et de l’individu, et de distinguer les notions de bien-être, de thérapie et de développement personnel.»

C'est la substance de la conférence «Histoire du toucher : un sens idéalisé» qu'elle donnera mercredi 3 mai à 20h30 - à la Maison de la Philosophie - 29, rue de la Digue 31300 Toulouse - (entrée 4€)

 

Un sens idéalisé
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Tenir vingt jours sans billet ?

24 Avril 2017 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Ça n'a rien à voir quoique...

Pourquoi pas un seul billet depuis le 4 avril ? soit vingt jours de silence.

Tout d'abord l'appel du large avec une virée au bord de l'Océan atlantique de quelques jours où j'ai attrapé un début de coup de soleil, Puis l'appel des hauteurs avec une virée pyrénéenne pour quelques jours. Car si on a une vue merveilleuse des Pyrénées depuis Toulouse (depuis le Pont neuf très précisément pour ce qui me concerne), c'était encore mieux d'aller voir sur place, et d'y compléter le premier coup de soleil de l'année. Bref, cela s'appelle des vacances.  Et puis Pâques en famille. Et puis une fuite d'eau carabinée et tout ce qui s'en suivit. Et puis, et puis, et puis... tout le reste.

Ajoutez à cela une machine à laver le linge qui rend l'âme et qu'il faut remplacer de toute urgence car il est impossible de tenir vingt jours sans machine à laver le linge. C'est quasiment un sport de compétition de procéder à ce genre d'achat : faire le tour des possibilités, en magasin, sur internet. Comparer les performances, les prix, etc. Bref, une journée complète dédiée à cette chasse de la plus grande invention du siècle dernier. J'en ai trouvé une qui fait tout  : défroissage à la vapeur, séchage, quasiment silencieuse, consommation d'énergie très modérée et quelques autres qualités qui en font un petit bijou de technologie. Comme ma dernière machine a imperturbablement prodigué son savoir-faire depuis presque vingt ans, son remplacement  mérite qu'on y prête attention sauf à revenir aux bonnes vieilles lessives d'antan, telles que celles effectuées au bord de la Garonnette par les lavandières toulousaines.

Bref, les vingt jours qui viennent de passer ont été très occupées. Mais vous retrouverez les ateliers de Tata Georgette dès cette semaine. La bonne nouvelle, c'est que de nouvelles dates ont été ajoutées, notamment pour des ateliers couture au Bonheur dans le pot, tout au long du mois de mai.

source : 20minutes.fr - Lavandières toulousaines au bord de la Garonnette - aide-mémoire pour la lessive
source : 20minutes.fr - Lavandières toulousaines au bord de la Garonnette - aide-mémoire pour la lessive
source : 20minutes.fr - Lavandières toulousaines au bord de la Garonnette - aide-mémoire pour la lessive

source : 20minutes.fr - Lavandières toulousaines au bord de la Garonnette - aide-mémoire pour la lessive

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