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Tata-Georgette

ca n'a rien a voir quoique...

Écouter les parfums

30 Septembre 2021 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Ça n'a rien à voir quoique..., #Le nez en l'air, #Billet du jour

Il y a bien trop longtemps que la rubrique « Le Nez en l’air » était en sommeil. Mais quel réveil en fanfare  !

En ce moment, on peut s’immerger dans l’exposition olfactive « De la matière à l’esprit » de Pierre Bénard, dans le cadre du programme « Respirez » de cet automne,  au Centre Culturel Alban-Minville.

Ce programme est accompagné de quatre conférences  :
vendredi 1er octobre à 14h30  - Le design olfactif
lundi 8 novembre à 18h30 - Parfums d’arbres et essences de boi
lundi 15 novembre à 18h30 - Parfums en scène, régisseur olfactif.

La première avait lieu cet après-midi  « Ça sent quoi un fantôme ». Quelle est l’odeur d’un fantôme  ? c’est à cette intrigante question que Pierre Bénard a répondu en nous donnant à sentir les composants du parfum qu’il a créé pour cette odeur de fantôme, de molécule en molécule, Pierre Bénard nous a fait découvrir la construction des accords puis du parfum final. On comprend alors que créer un parfum, ce n’est pas seulement mettre quelques gouttes de ceci et de cela dans une fiole et de bien agiter... c’est un art nettement plus subtil, une vraie création de l’esprit. Outre le sujet même de la conférence, le grand intérêt est de « sniffer » chaque élément, et de se dire, mais bon sang, je connais cette odeur...  mais de ne pas pouvoir mettre de nom sur l’odeur que nous reconnaissons si bien, car notre culture olfactive est en général assez limitée.

Pierre Bénard est le directeur artistique olfactif d’Osmoart, il créée des parfums, « odorise » des lieux et des événements artistiques, après une formation de parfumeur à Montpellier, puis à Grasse.

Outre l’exposition et ce cycle de conférences, il y aura aussi une randonnée olfactive le mardi 5 octobre  ; le dimanche 10 octobre à 11h une conférence parfumée et musicale « Parfums d’orgue & orgue à parfums » à l’église de Gesu (22b, rue des Fleurs - 31000 Toulouse). Et enfin une sortie à l’Explorarôme le mardi 19 octobre. Voilà un bien riche programme de valorisation pour l’odorat, sens ordinairement sous-estimé et bien mis à mal par le covid...

Pour tous renseignements, réservation  : Centre culturel Alban-Minville - 1, place Martin Luther-King - 31100 Toulouse - M°Bellefontaine  -  Tel 05 67 73 87 60

Vos prochains rendez-vous textiles
à Toulouse et dans la région...

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Jouer à la poupée

25 Décembre 2020 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Billet du jour, #Ça n'a rien à voir quoique...

Le Père Noël a fait sa tournée dans la nuit d'hier. Sans aucun doute, il y avait parmi les jouets de sa hotte de nombreuses poupées. Mais sait-on, que si certains petits garçons devenus adultes continuent à jouer au train électrique, des petites filles devenues adultes font de même avec leur poupée ? c'est en tout cas un jouet que beaucoup de femmes conservent toute leur vie, tant le lien avec leur poupée est fort, même si cette poupée finit au fond d'un placard.

Mais une fois adulte, peut aussi «jouer» à la poupée pas seulement pour jouer mais pour expérimenter, enseigner. C'est ainsi que Marie-Angélique du Coudray, au XVIIIe siècle, créa des poupées pour enseigner l'art d'accoucher aux sages-femmes.

Il y a un peu plus d'un siècle, Frances Glessner Lee fit faire d'énormes progrès à la criminologie avec des petites poupées dans des scènes de crime très exactement reconstituées, en reprenant l'usage des maisons de poupées, jouet traditionnel offert à l'époque aux petites filles. Ces scènes de crime ainsi reconstituées étaient destinées aux étudiants du département de médecine légale d'Harvard, à l'époque des balbutiements de la science médico-légale. Le titre de chaque diorama a souvent une allure de titre de roman policier anglais comme «Le salon du presbytère», «La Salle de bain rose»,... et outre les fameuses poupées victimes de mort violente, habillées de façon très précise comme les victimes qu'elles représentent, on y trouve la reconstitution d'intérieurs du début du XXe siècle, de divers milieux, des plus bourgeois, avec par exemple un service d'argenterie miniature en argent, des mobiliers très exactement miniaturisés à l'identique, aux milieux les plus pauvres, dans des chambres en soupente. Dans une cuisine, par exemple, on trouve un minuscule moule à gaufre, arme du crime ???

Ces  maisons de poupées bien particulières sont aujourd'hui exposées à Baltimore et toujours utilisées comme outils pédagogiques. Pour en savoir plus, voici le seul article de fond en français sur Frances Glessner Lee, et un diaporama également en français.

La naissance, la mort, voilà des occupations bien graves pour un jouet d'apparence si frivole et innocente !

Votre agenda textile à Toulouse et dans ses environs...

Jouer à la poupée
Jouer à la poupée
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Au son du tambour

13 Octobre 2020 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Ça n'a rien à voir quoique..., #Billet du jour

Dans le domaine textile, le mot «tambour» a deux acceptions.

Celui du tambour que l'on utilise pour broder, sur lequel on tend bien la toile. Il en existe de différentes tailles, libres ou montés sur pied, mais il s'agit toujours de deux cercles concentriques fixés l'un autour de l'autre, en bois de hêtre ou de bambou, en tout cas un bois assez flexible. Si le tambour à broder est d'un maniement un peu délicat au début de l'apprentissage de la broderie, il permet toutefois une grande régularité dans l'exécution de l'ouvrage. Il est même indispensable pour de nombreuses techniques de broderie comme par exemple les jours brodés, le punch needle, la peinture à l'aiguille, la broderie Richelieu, etc. On peut aussi l'utiliser comme encadrement de l'ouvrage brodé fini ou pour fixer des «attrape-rêve» réalisés en macramé ou au crochet. Bref, c'est un tambour bien accommodant et sans histoire.

Puis il y a le tambour de la machine à laver. D'abord, il est en métal, nettement plus bruyant, peu regardant sur la façon dont on enfourne le linge dans la machine et pas davantage quand on le ressort. D'où il s'ensuit des aventures diverses. Comme le mystère des chaussettes orphelines (à écouter ici). Partout dans le monde, les tambours de machines à laver sont des lieux de perdition pour divers éléments de garde-robe, comme en témoignent Xiu'e et son mari Wanji, à Taïwan. Ces alertes octogénaires ont organisé, pendant le confinement, un défilé de mode avec tous les habits oubliés par les clients de leur pressing depuis un certain nombre d'années. Le résultat est assez amusant comme on peut le voir ici.

Et si ce voyage au pays des tambours vous convient, vous pouvez le prolonger ici...

Vos prochains rendez-vous textiles à Toulouse
et dans ses environs...

Au son du tambour
Au son du tambour
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Confinement J+53

8 Mai 2020 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Billet du jour, #Ça n'a rien à voir quoique...

La fin du confinement approche. Faut-il pour autant crier victoire ?  si on anticipait plutôt la troisième pénurie ?

Épisodes précédents : vous vous souvenez probablement de cet effroi qui nous a pétrifiés devant les rayons des magasins vidés du moindre papier toilette ? cela n'a pas duré mais tout de même assez pour ébranler quelques fières certitudes.

Puis pour pallier le manque cruel de masques, partout on s'est mis à coudre des masques ; d'ailleurs, il n'a jamais autant été question de couture dans la presse régionale...  Mais cette ardeur couturière a déclenché une vaste pénurie d'élastiques qui a mis en ébullition toute la blogosphère. Il s'en est même causé dans des journaux autrement sérieux que ce modeste blog... Il y a bien eu le pittoresque conseil de découdre les élastiques des culottes (et après ma culotte tient comment ? avec des bretelles ?), de coudre un cordon à nouer (bonjour les cheveux coincés dans les nœuds...), bref, ce sont là des solutions de dépannage du dépannage.

En certains endroits, les prix de cet article ordinairement discret ont fortement augmenté... pendant que beaucoup de boutiques, qui font pourtant de gros efforts pour recevoir leur clientèle en mettant en œuvre toutes les règles de sécurité sanitaire, n'ont pas augmenté leurs prix d'un centime.  Les magasins de tissu ont pu ouvrir à nouveau leurs portes, les merceries aussi, donc nous allons sortir de cette impasse que ceux qui ne cousent jamais n'imaginaient pas en conseillant aux «petites mains» de coudre des masques. Un jour, promis, je ferai aussi un billet sur cette expression «petites mains» qui m'agace prodigieusement.

Bon, et la troisième pénurie ? Et bien beaucoup d'entre nous ont passé cette période de confinement en pantoufles, en chaussettes, voire même pieds nus. Beaucoup ont peu marché, se limitant au strict nécessaire pour le ravitaillement et la toute petite promenade de santé quotidienne. Adieu escarpin, derby, ballerine, richelieu, botte, sandale, mocassin, soulier, chaussure de sécurité ! pendant ce temps-là, nos pieds retrouvaient leur aisance de pied de bébé, la peau s'est un peu ramollie, les doigts de pied ont pris l'habitude de batifoler joyeusement parce que déconfinés de l'obscure promiscuité de la chaussure. Bref, vous allez vous remettre à marcher avec des chaussures aux pieds. Et alors là, attention aux ampoules. Bien sûr, si vous faites la grimace en marchant, personne ne s'en apercevra puisque vous aurez votre joli masque cousu maison sur la figure. Mais, les ampoules sont douloureuses. Donc dès demain allez acheter des sparadras, des pansements pour ampoules, sinon, en plus d'être masqués, nous allons tous boiter ! sans compter qu'il faudra bien soigner aussi ce désagrément. Bon courage, portez-vous bien !

Confinement J+53
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Confinement J+36

21 Avril 2020 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Billet du jour, #Ça n'a rien à voir quoique...

Pour leurs tâches quotidiennes au contact des pensionnaires des ehpad, pour les soins du corps, pour le ménage, les personnels n'ont d'autre ressource que de faire appel au bénévolat pour s'équiper en surblouses. Heureusement la solidarité et l'entraide ne sont pas de vains mots, et beaucoup de machines à coudre vrombissent en ce moment pour aider les personnels de première ligne que les dirigeants  n'avaient pas jugé utile d'équiper correctement. 

Sans doute avez-vous vu de tels cas relatés par la presse régionale de votre contrée. Il y a sans doute près de chez vous un ehpad dont le personnel est dans le besoin.  À titre d'exemple un ehpad des Sept-Deniers à Toulouse bénéficie du soutien d'une quinzaine de couturières amateures qui s'activent à fabriquer les cinquante et quelques surblouses requises.

Ces vêtements de sécurité improvisés doivent se rapprocher le plus possible des caractéristiques techniques requises ordinairement pour un usage le plus fiable possible  :

  • dans une toile de coton supportant un lavage à 60°C, par exemple un vieux drap, enfin pas trop vieux car le tissu ne serait ni assez étanche ni assez solide, car la surblouse est lavée après chaque usage,
  • entièrement couvrant jusqu'à mi-mollet,
  • manches longues resserrées au poignet, exclusivement par élastique, à l'exclusion de tout autre système de fermeture,
  • encolure ras du cou,
  • ouverture/fermeture impérativement au dos, par velcro, à l'exclusion de tout autre système de fermeture,
  • pas de poche, ni aucune autre fioriture.
  • Pour des informations professionnelles cliquez ici.

Il va de soi que les couturières amateures bénévoles n'ont pas la capacité de fabriquer à domicile, des surblouses répondant strictement à ce cahier des charges. L'une ne sait pas trop monter les manches, l'autre n'a pas tout à fait assez de tissu et une des surblouses est plus petite... une autre n'a pas d'élastique disponible, ou pas de velcro... les merceries sont fermées, les supermarchés n'ont pas forcément ces articles en rayon. Bref, l'heure est à l'improvisation !

Pour les masques, on peut participer ici.

Si nous partions en guerre, la vraie, faudrait-t-il solliciter les fablabs pour fabriquer les chars d'assaut destinés aux combattants de première ligne ?

Voir patron et notice ici...

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Confinement J+12

28 Mars 2020 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Billet du jour, #Ça n'a rien à voir quoique...

Voici quelques images nostalgiques à propos d'un article devenu rare ! ce papier n'est pas le seul qui  se prête à la réalisation de divers objets. En cette période de réclusion, on peut s'initier à la vannerie de papier pour utiliser les papiers qu'on trie, pour faire des corbeilles, par exemple.

Et comme en ce moment,
l'agenda de Tata Georgette se vide...
pourquoi ne pas en profiter pour ranger, recycler, réparer   ? ? ?

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L'ébéniste du XIVe siècle

19 Novembre 2019 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Ça n'a rien à voir quoique..., #Billet du jour

Comment étaient habillés les ébénistes du XIVe siècle ? voilà bien une question intéressante posée par un confrère blogueur, ébéniste de son état, dont je suis le blog fort intéressant depuis déjà pas mal de temps car Christian Séguié y parle avec passion et compétence de son atelier, du bois et de ce qu'il en fait. On semble être assez loin du textile mais on n’est jamais très loin du textile, puisque le textile est toujours tout près de nous ; de plus, bois et textiles se rencontrent souvent, notamment par le maniement des divers instruments que nous utilisons pour nos travaux d'aiguille (œuf à repriser, dés, poinçons, boutons, etc....) comme en témoignent les récents billets de Christian à partir de la recherche d’un instrument en bois qui lui parut bizarre...(1)

Pour revenir aux vêtements des ébénistes médiévaux, c’est l’immense problème des textiles anciens disponibles. Toujours difficiles à conserver, et d’ailleurs souvent détruits par leur utilisateurs mêmes, en raison de l’usure, ou par les mites sans compter les changements de mode.

Donc, pour les vêtements des «gens de métiers» comme on disait alors, et pas seulement pour les ébénistes, on ne dispose nulle part d’un vêtement de cette époque qui nous serait parvenu. Nada, rien... seuls les costumes aristocratiques ont plus ou moins survécu au temps, et encore, très peu d'aussi anciens, et pour les époques ultérieures en fort petit nombre. Tout d’abord parce qu’en France, comme partout ailleurs, on recyclait constamment. Un pourpoint d’homme «de qualité» comme on disait, pouvait être retaillé pour un enfant ou revendu à un fripier qui le débitait assez souvent, en décousant les galons et autres parties ornementales, les cols, les manches, pour les vendre à part, et le vêtement allait ensuite faire le bonheur d’un homme du peuple, ébéniste ou pas. Les chausses, chemises et autres vêtements, finissaient après moult reprisages par être donnés aux pauvres, aux domestiques ou servir de rembourrage, de chiffons...

Et puis, la notion de vêtement de travail est assez récente, en gros depuis le courant du XIXe siècle. Les premiers à avoir eu un vêtement spécifique dès l'époque médiévale ont été les militaires, les ecclésiastiques, et encore était-ce un vêtement qui témoignait plutôt de leur état. Sinon, on ne faisait pas vraiment de différence entre vêtement de travail et vêtement ordinaire, d'autant que les garde-robe comptaient très peu de pièces.

Bon c’est bien beau, tout ça, s’impatiente Christian, mais mon ébéniste du XIVe, il n’allait tout de même pas tout nu ? non, rassurez-vous. Même s’il n’avait pas de sous-vêtement, qui sont apparus quasiment deux siècles plus tard et ne se sont généralisés que fin XVIIIe-courant XIXe.

Il y a quelques images, sur les vitraux, sur les enluminures... (pas de pinterest ni d’instagram) mais on y représente plus volontiers les paysans, et le seul homme du bois y est souvent Saint-Joseph, ou les ouvriers qui ont construit les cathédrales.

D’après ces images du XIVe, les vêtements du peuple étaient assez monochromes, les coupes assez rudimentaires, par exemple les manches étaient souvent attachées par des brides pour pouvoir être retirées lorsqu’il faisait chaud, ou lors d’efforts physiques. Une autre source historique est également constituée par des actes notariés, lors des successions ou des contrats divers. Par exemple, certains contrats d'apprentissage stipulent que le maitre d'apprentissage a le devoir d'habiller son apprenti en lui fournissant tel ou tel vêtement . Et dans ces documents notariés, surtout urbains, on peut avoir des descriptions très détaillées, mais détaillées selon les critères de l'époque, donc pas toujours compréhensibles pour nous.

Les fibres utilisées étaient le chanvre, la laine, le lin, disponibles partout en Europe, peu de coton qui était encore une fibre exotique et coûteuse. Pas de soie non plus bien sûr, beaucoup trop luxueuse et trop fragile, donc réservée à une haute aristocratie. Pour ce qui est de la sécurité, à part le tablier de cuir des forgerons,  le chapeau renforcé des mineurs, l'armure des militaires, il n’y avait pas grand chose. Pas de chaussures de sécurité non plus. Mais des gantelets qui protégeaient la main, pour les métiers du feu, pour les militaires, mais à ma connaissance par pour les métiers du bois.

Avec tout ça, je n’ai pas toujours pas répondu à la question de Christian. Depuis des années les associations de reconstitution historique s’efforcent d'y répondre en s'appuyant sur les recherches en archéologie expérimentale  menées par des chercheurs et universitaires afin de comprendre en quoi consistait le costume des gens  du peuple, des ouvriers, et plus largement les textiles anciens.

Voilà ! si vous avez d'autres éléments de réponse à apporter à Christian, vous pourrez également en profiter pour parcourir son blog. C'est le blog d'un passionné, toujours émerveillé par son métier et qui sait partager cet émerveillement.

1) cet instrument est un petit métier à broder.

En illustration, j'ai joint la vidéo qui présente la construction du château de Guédelon dont les animateurs ont à cœur de reconstituer les outils et procédés de l'époque médiévale. Et qui portent des vêtements reconstitués d'après les éléments présentés dans ce billet, mais avec les éléments de sécurité actuels...

Vos prochains rendez-vous textiles à Toulouse et dans la région ..

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En cousant, en tricotant,

16 Mai 2019 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Ça n'a rien à voir quoique..., #Billet du jour

Combien il est agréable d'écouter la radio en cousant, en tricotant... on ne le dira jamais assez. Et c'est un grand bonheur, alors que notre ouvrage nous immobilise sur place, de voyager par les ondes, à la découverte d'autres musiques que le bon gros audimat...

Ben non ! c'était trop beau. Voilà que des émissions qui  explorent les musiques contemporaines vont être supprimées de la grille des programmes de France Musique. Il s'agit  de "A l'improviste", "Le Cri du Patchwork", "Le Portrait Contemporain", "Tapage Nocturne", "Couleurs du Monde Ocora", dès la rentrée de septembre 2019. Soit une bonne part consacrée à la création contemporaine, à l'exploration de musiques venues d'ailleurs, et il est peu probable qu'elles soient remplacées par des émissions analogues. Encore étaient-elles placées à des horaires nocturnes, mais quelle importance depuis qu'on peut les podcaster ?

Comme il est précisé dans cette pétition que je vous invite chaleureusement à signer et à faire signer : «La décision de suppression de ces émissions constitue une rupture totale avec la charte de Radio France qui préconise un programme musical présentant les divers genres musicaux, favorisant la création musicale et la musique vivante. Nous demandons à la direction de France Musique de maintenir ces émissions à l'antenne à la rentrée 2019 ! »

Merci pour votre soutien !

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Transmission

26 Avril 2019 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Art textile, #Ça n'a rien à voir quoique..., #Billet du jour

Thomas Bigot assemble des fils... électriques mais aussi toutes sortes d'autres pièces électriques et électroniques. De cette matière première,  il crée des interactions sonores et visuelles, où le spectateur est invité tout autant à tendre l'oreille qu'à explorer du regard. Sculpture ? dispositif sensoriel ? en tout cas certaines œuvres présentées dans l'exposition «Transmission» ressemblent beaucoup aux explorations des dentelières contemporaines, d'où sa place ici.

Quand : du 13 avril au 16 juin 2019 - du lundi au dimanche, de 14h à 19h.

Où : Galerie du Philosophe - rue des Arts - 09130 Carla Bayle

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Printemps fleuri

25 Mars 2019 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Ça n'a rien à voir quoique...

Chaque année, c'est un pur régal que d'aller admirer les créations florales de l'École d'Ikebana de Toulouse...

 

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Dé préhistorique

7 Décembre 2018 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Ça n'a rien à voir quoique..., #Billet du jour

Voici une idée de petit cadeau bien sympathique pour une couturière, pour une brodeuse : un dé en corne, comme ceux que fabrique Jean Mathivet à Bélesta.

Mais à quoi donc sert un dé, me demandent parfois les néophytes ? Tout simplement à ne pas se mettre le bout du majeur droit (ou gauche pour les gauchères) en charpie à force d'enfoncer l'aiguille. Un doigt saignant peut tacher l'ouvrage, en plus de faire un peu mal ; on ne croirait pas que coudre peut vite devenir une activité assez gore ! âmes sensibles, équipez-vous d'un bon dé.

Bref, Jean Mathivet, qui a été dans une vie antérieure technicien de fouille archéologique préventive, a repris cette activité traditionnelle pyrénéenne de transformation de la corne et de l'os. Il fabrique beaucoup d'objets d'inspiration préhistorique pour de nombreux musées, comme le Parc de la préhistoire de Tarascon, mais aussi la Réunion des musées nationaux ou encore le Musée national de la préhistoire, à Saint-Germain en Laye. Il fabrique également de nombreux petits objets nécessaires à la vie quotidienne, souvent remplacés dorénavant par le plastique, donc ceux destinés à la couture, en plus des dés, comme des alènes, des boutons. Et d'ailleurs il n'est pas le seul à transformer ce beau matériau qu'est la corne qui peut être utilisée de multiples façons.

On peut acheter sur place, dans son atelier, en ligne, et sur de nombreux marchés de Noël.

Silicorne Vallée - Route de Lavelanet - Ex-gendarmerie - 09300 Bélesta
Tel 06 89 52 63 52

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Dé préhistorique
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Scutigère joli

27 Juillet 2018 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Ça n'a rien à voir quoique..., #Billet du jour

Il n'y a pas que les mites qui s'intéressent au textile ou qui ont un lien avec le textile. Sans compter tous les insectes qui vivent avec nous, sous notre toit ou à proximité.

Avant de se lancer dans une guerre (perdue d'avance et en tout cas dangereuse pour notre santé) avec force insecticides, il est préférable de savoir à qui on a à faire. J'avais trouvé il y a quelques années le «Petit atlas des bestioles de la maison» co-écrit par François Lasserre et Jakob Sunesen, édité par Delaschaux et Niestlé en 2008. Ce petit opuscule cartonné de 24 page (pour le prix modique de 2,50€) décrit très bien les 80 insectes communs de notre vie quotidienne, avec des illustrations presque toutes à grandeur nature, avec un texte simple qui explique très bien le rôle que joue chaque espèce. Ami ou pas ami ? nuisible ? et de quelle façon ? certains insectes peuvent nous donner un sacré coup de main pour éliminer d'autres insectes qui mangent nos provisions ou nos textiles, sans compter ceux qui piquent (moustiques....) qui tâchent... qui font un bzzzzzzzz d'enfer.

J'ai un faible pour le Scutigère (scutigera coleoptrata), sorte de mille-pattes d'appartement qui a, parait-il,  une morsure un peu douloureuse - il faut vraiment vouloir se faire mordre car il est remarquablement discret et fuit la lumière, le bruit - mais qui, en dépit de sa belle allure si élégante, est un redoutable prédateur qui mange tous les insectes gênants (moustiques, punaises de lit, fourmis, termites, blattes, poissons d'argent) qui passent à proximité de ses antennes, il collecte aussi tous les petits débris que nous semons derrière nous, comme les peaux mortes, tout ça en restant très discret, voire invisible dans nos appartements. Bref, c'est un insecte «utile», tout comme les araignées.  Vive l'été et ses mille insectes !

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Chapeaux

11 Juillet 2018 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Bonnes affaires, #Ça n'a rien à voir quoique..., #Billet du jour

Pour beaucoup, le port du chapeau est limité au grand soleil ou pour aller à un mariage. Sans parler des personnes qui soutiennent mordicus qu'elles n'ont pas une tête à chapeau. Diraient-elles qu'elles n'ont pas des pieds à chaussures ? Bref, pour trouver chapeaux à sa tête, pour tous les temps et toutes les circonstances, il est plus que grand temps d'aller faire un tour à Caussade pour y découvrir ce que proposent les nombreux exposants venus parfois de très loin.

26e édition des Estivales du chapeau
Où : 82100 Caussade (où trois entreprises de chapellerie emploient encore 120 personnes).

Chapeaux
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Bancs publics

9 Juin 2018 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Ça n'a rien à voir quoique..., #Billet du jour

Après un mois de mai quelque peu «allégé», la vie reprend son cours... avec de nouveaux ateliers de Tata Georgette, et bien sûr vos autres rendez-vous textiles.

Peut-on espérer que le beau temps revienne ? ce serait bien car c'est la saison d'aller s'asseoir sur un banc public pour travailler à un ouvrage d'aiguille. Il y aurait à Toulouse plus de 3800 bancs, ce serait dommage de ne pas en profiter ? mais à condition qu'il s'agisse de vrais bancs publics sur lesquels on puisse s'asseoir à plusieurs, avec un dossier. Pas ces nids à solitude comme les fauteuils, confortables certes, mais monoplaces (de la place Saint-Pierre par exemple), ou encore des sièges raides, en pierre ou en métal, sans dossier, ou encore ces sortes de bancs mais où chaque place est séparée des autres par un arc métallique (pour éviter qu'on y fasse la sieste ?)... bref, il y a tout de même des vrais bancs dans les jardins publics, sous les ombrages, avec le chant des oiseaux et le parfum des tilleuls. Bon weekend à vous !

Illustration :  Banc effiloché de Pablo Reinoso, artiste designer

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Météo de printemps

9 Avril 2018 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Ça n'a rien à voir quoique..., #Billet du jour

Hier dimanche, une pluie sérieuse, appliquée comme un clerc de notaire s'est installée à Toulouse. Passer le printemps sous un parapluie, surtout un dimanche, c'est un peu décourageant. Et ce maudit soleil qui revient nous narguer le lundi !

À défaut de pouvoir aller se promener dans de beaux jardins, parcs et bois pour admirer les fleurs printanières, il est possible de coudre, au sec, des fleurs «kanzashi» en tissu comme le font les Japonaises qui les piquent ensuite dans leur chevelure, ou qui les utilisent comme décoration intérieure. À partir des gabarits fournis dans ce livre, et des restes de tissus que toute couturière amateure a chez elle, on coupe et coud toutes sortes de fleurs en transposant la technique de l'origami utilisée pour le papier au tissu. Et même pas besoin d'être une couturière aguerrie pour y arriver !

Fleurs kanzashi en tissu - 65 modèles inspirés par le Japon - par Sylvie Blondeau - Éd. Fleurus, 2014 - 80p. - 15,95€

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Le cri du patchwork

18 Mars 2018 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Ça n'a rien à voir quoique..., #Billet du jour

Que faites-vous le mardi soir à 23h ? du patchwork ? de la musique ? ou les deux ? Voici un petit bijou radiophonique hebdomadaire consacré à l'exploration du son contemporain ; à chaque émission Clément Lebrun reçoit un invité de la création musicale contemporaine. On aime ou pas, mais ce bain musical n'est pas anodin. Bon mardi à vous !

Où : sur les ondes de France Musique.

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Leur truc en plumes

2 Mars 2018 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Ça n'a rien à voir quoique..., #Billet du jour

Avec un peu de ciel bleu, les oiseaux se sont remis à chanter dans les jardins toulousains. C'est l'occasion d'écouter la conférence donnée en décembre dernier par Anne Monjaret (CNRS, EHESS, etc.) au Museum d'histoire naturelle de Toulouse.

Si la plume est beaucoup moins utilisée de nos jours comme ornement extérieur, notamment parce que le port du chapeau s'est raréfié, il existe encore des plumassiers dont le métier consiste à préparer les plumes d'oiseaux pour la haute couture et divers ornements de luxe, comme Maxime Leroy qui a reçu l'an passé le Prix de la jeune création des métiers d'art.

Mais qu'en disent les oiseaux ? Si de nombreuses espèces sont désormais protégées par la Convention de Washington, elles sont très souvent remplacées par d'autres espèces non protégées, comme l'aigle dont les plumes sont remplacées par des plumes de dindon avantageusement maquillées et transformées. Sans parler de l'exploitation cruelle des oiseaux qui fournissent les duvets pour les doudounes si légères et si chaudes.

Bon weekend à vous et aux oiseaux qui vont égayer notre printemps.

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Machines morales

23 Février 2018 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Ça n'a rien à voir quoique..., #Billet du jour

Que celles et ceux qui n'ont jamais parlé à une de leurs machines (à coudre, par exemple)? ricanent ! Il n'empêche que souvent nous prêtons assez spontanément des intentions, des émotions à nos machines. Mais qu'en est-il en réalité ?

 

Dans la réalité, et de plus en plus souvent, une machine décide telle ou telle action en prenant une « décision qui impacte le bien-être, la liberté ou la vie d'un humain; en d'autres termes, une décision morale. Quelle autonomie sommes-nous prêts à laisser aux machines qui prennent ces décisions, et quels sont les mécanismes psychologiques qui guident nos réactions dans cette situation jamais encore rencontrée par l'espèce humaine ?» Comment une machine prend une décision ? selon quels critères ? dans quels buts ?

 

Ce sont les graves questions qui seront débattues lors de la conférence «Quelle morale pour les machines ?» par Jean-François Bonnefon (docteur en psychologie cognitive et directeur de recherche - UT Capitole, TSE, CNRS), dimanche 25 février 2018, à 18h,  Cycle « UPGT » au Quai des savoirs (39, allée Jules-Guesde à Toulouse - M°Palais de justice).

 

Mais au fait, le robot à coudre est-il si loin de nous, combien de vêtements pourront ainsi être fabriqués ? pourquoi nos petits bouts de tissus résistent si vaillamment à la robotisation ? car si la filature, le tissage, la teinture, sont automatisés depuis belle lurette, il n'en va pas de même pour l'étape de la couture, où chaque pièce demande de nombreuses interventions humaines. Sans doute avons-nous encore quelques belles heures de conversation avec nos machines à coudre...

 

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De si modestes blogueuses

30 Janvier 2018 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Ça n'a rien à voir quoique..., #Sur la toile, #Billet du jour

Comme toute blogueuse, j'explore régulièrement la blogosphère pour voir ce que font les autres blogueuses des loisirs textiles, en plus des blogs que je lis très régulièrement.

À chaque fois, je suis agacée par l'extrême modestie de très nombreuses blogueuses qui emploient toutes sortes de diminutifs pour nommer leur blog et pour décrire leur activité - en particulier avec la terminaison «ette» qui vise à réduire la dimension de la chose décrite et à la ramener à son seul aspect affectif. Ce sont des «simplette» par ici, des «gribouillette» par là, ou encore des «bricolette» et des «bricolette» et des «bilitounette»,  des «mamounette» et toutes sortes de «xxxxxxx-ette». La liste en est fort longue et ne saurait tenir dans un seul billet de blog.  On note aussi l'emploi de termes suggérant une insignifiance, une auto-dévaluation de leur activité  : «bricole», «broutille». Alors que pour la plupart ces blogs témoignent de la réelle compétence de leur autrice, ou tout du moins de leur volonté d'apprendre, de progresser, de partager.

Un autre mot exagérément présent est l'adjectif «petit» - petit atelier - petit plaisir - petit bout - petit doigt - petite folie - petite fantaisie - petit bonheur, etc là aussi la liste en est fort longue ; même si certaines osent «petite création» : attention, le mot «création» est déjà le début d'un égo surdimensionné pour des petites femmes !...

Je ne prétends pas avoir fait le tour de la blogosphère* mais c'est une constante, pas seulement dans la blogosphère d'ailleurs, cette auto-dévalorisation des femmes à propos de ce qu'elles font.  Il est impossible de recenser tous ces blogs ainsi réduits à une nano-dimension de par leur seule dénomination alors que certains ont une très bonne audience parfaitement justifiée.

Pourquoi tant de modestie, tant d'auto-limitation, d'auto-restriction, chères amies blogueuses, pour parler de si beaux loisirs que nous sommes si nombreuses à pratiquer, à propos desquels nous échangeons beaucoup, même si nous ne faisons jamais la une de l'actualité. Pourquoi ne pas tenir tranquillement et fièrement la place qui vous revient, avec un vocabulaire de femme adulte au lieu de tous ces termes infantilisants, voire péjoratifs, abaissants.

Sans tomber dans l'excès inverse d'un certain nombre de blogs consacrés aux loisirs «masculins» qui donnent quasiment à croire que leur auteur a inventé le moteur à explosion, le fil à couper le beurre et résolu la quadrature du cercle, donc sans se dévoyer dans une vantardise excessive et déplacée, ni dans une forfanterie outrecuidante, pourquoi ainsi déprécier vos loisirs textiles, chères amies blogueuses ? Certes, nous n'avons pas inventé le moteur (de machine à coudre), le fil à couper le beurre ni résolu la quadrature du cercle, mais les mots disent beaucoup. Ils disent en particulier la place que nous nous donnons et que nous donnons à ce que nous faisons, y compris lorsqu'il s'agit de notre loisir préféré. Et Georgette dans tout ça ? Bon, d'accord... mais c'est tout de  même un vrai prénom.

Vos prochains rendez-vous sur l’agenda...

 

* Pour cet article, je n'ai cité que des blogs publiés sur Overblog mais cela se vérifie dans toute la blogosphère.

 

P.s.  Voici le commentaire de  :  Katell (site30/01/2018 à 17:32

«Que de vérités dites ici !
Si on veut que nos ouvrages soient mieux considérés, il faut y croire soi-même !
C'est une auto-dépréciation française (peut-être européenne, je ne sais pas), mais les noms de blogs américains sur le patchwork jouent plutôt sur le registre de l'humour, du jeu de mots, du souvenir d'enfance et elles ne travaillent pas forcément mieux qu'une mamounette et ses petites bricoles !
»
Et pour un blog réussi, ne surtout pas oublier la photo d'une chatte en plein travail ?

Et pour un blog réussi, ne surtout pas oublier la photo d'une chatte en plein travail ?

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Coup de pouce

8 Décembre 2017 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Ça n'a rien à voir quoique..., #Art textile, #Billet du jour

Si vous avez moins de 40 ans, que la passion et le talent vous ont conduit dans un métier d'artisanat d'art, un coup de pouce bancaire peut être appréciable pour faire décoller votre activité.

C'est ce que propose la Fondation de la Banque populaire qui s'est donné pour objectif de soutenir des personnes ayant un projet associant talent et créativité dans les domaines de la musique, du handicap ou encore de l'artisanat d'art depuis 2013, autour des valeurs de solidarité, d'esprit d'entreprise et de goût pour l'innovation. L'intervention de la Fondation dure de un à trois ans, selon les projets, avec un soutien financier mais aussi en mettant à disposition des lauréats réseaux et expérience des membres du jury.

C'est ainsi que Marie Berthouloux, brodeuse, fut choisie comme lauréate par un jury composé d'experts reconnus dans leur domaine, issus de prestigieuses institutions comme le Mobilier national, l'École Boulle, les ateliers de restauration des Archives nationales et de différents musées, ainsi que des membres des Chambres de métiers et de l'artisanat. Les jurys se réunissent en mars et en octobre, chaque année. La prochaine date de dépôt des dossiers pour l'artisanat d'art est fixée au 30 mars prochain et le dépôt des dossiers se fait en ligne ici.

Vos prochains rendez-vous sur l’agenda...

 

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Bien commencer l'automne...

3 Novembre 2017 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Ça n'a rien à voir quoique..., #Billet du jour

Cette fois, on est entré dans l'automne pour de bon. Fait un peu plus frais, les feuilles virevoltent et tombent. On peut les ramasser, les découper, les broder aussi comme le fait Hillary Waters Fayle qui combine son savoir-faire textile avec le goût pour la flore de sa région. On peut aussi les laisser sur place, mais en crocheter ou en tricoter d'autres... et par la même occasion apprendre à lire un diagramme explicatif au cours d'un prochain atelier.

 

Bien commencer l'automne...
Bien commencer l'automne...
Bien commencer l'automne...
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Le Nez - 4

20 Octobre 2017 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Le nez en l'air, #Ça n'a rien à voir quoique..., #Billet du jour

Le numéro 4 de la revue semestrielle Le Nez est sorti ; il est consacré aux relations entre le parfum et l'art - avec bien sûr les questions qui font actuellement débat : la parfumerie est-elle un art ? Le parfumeur un artiste ? Le parfum une œuvre de l’esprit ? Qui sont les directeurs artistiques ? Comment l’odorat et le parfum sont-ils intégrés dans l’art aujourd’hui ? et quelques autres questions relatives à ce vaste sujet. Tout cela est savamment et agréablement débattu sous les angles juridique, philosophique, esthétique, historique, industriel…

On y parle aussi de l'odeur des drogues, d'une grande dame du parfum (Annick Menardo), d'un matériau de base (cette fois, c'est l'oud qui est à l'honneur). Il y est aussi question des années 70, du temps des vertes années de Tata Georgette, et de quelques autres choses encore. J'aime beaucoup le Cahier critique à la fin du volume - comme pour les livres ou les films, il y a des critiques de parfums. Sympa pour se faire une idée, explorer le monde du parfum.

À Toulouse, chez Santa Rosa  (11, rue Antonin-Mercié - 31000 Toulouse). Ou sinon, en ligne ici.

Le Nez - 4
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Le temps des chiffonniers

7 Octobre 2017 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Ça n'a rien à voir quoique..., #Billet du jour

Avec l'explosion de la presse et de l'édition de livres au début du XIXe siècle, la demande de chiffon explosa pour produire du papier. C'est au cours de cette période qu'une profession arpentait les rues de Paris, - et probablement des autres villes - surtout la nuit, équipé d'une hotte, d'un crochet et d'une lanterne. On les méprisait, bien qu'ils gagnaient plus qu'un ouvrier qualifié en fouillant dans les tas d'ordures abandonnées dans les rues. Pratiquant le tri sélectif avant notre merveilleux XXIe siècle, ils ont fourni un bon contingent de personnages à la littérature populaire avant d'être éliminé du paysage urbain par l'invention du papier à base de cellulose de bois en 1870 puis ensuite par le préfet Poubelle qui a créa la poubelle et réglementé le dépôt et le ramassage des ordures, en 1883.

C'est leur histoire que raconte Antoine Compagnon dans son ouvrage «Les Chiffonniers de Paris» publié aux éditions Gallimard qu'il présentera lundi 9 octobre 2017, à 16h, à la librairie Ombres blanches. Comme quoi, on peut être un brillant professeur de littérature française à la Sorbonne, à l’université Columbia de New York et depuis 2006, au Collège de France et s'intéresser au monde du chiffon... tout comme avant lui Hugo, Balzac, Baudelaire et tant d'autres écrivains du XIXe siècle.

Les Chiffonniers de Paris, d’Antoine Compagnon, Gallimard, « Bibliothèque des histoires », 512 p., 32 € -

 

Le temps des chiffonniers
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En attendant la finale...

13 Juillet 2017 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Ça n'a rien à voir quoique..., #Billet du jour

La finale de Wimbledon aura lieu dimanche. Pour vous faire patienter, voici un reportage photo très intéressant sur la fabrication des balles de tennis.

De la toison du mouton au court de tennis, plusieurs dizaines d'étapes sont nécessaires pour fabriquer la petite balle jaune ; c'est ce qu'accomplit inlassablement  WSP Textiles, entreprise anglaise, qui produit depuis plus d'un siècle les 54 000 balles de tennis nécessaires pour chaque tournoi de Wimbledon.

Pour voir le reportage photo du Dailymail : cliquez ici.

Vos prochains rendez-vous textiles à Toulouse
et dans ses environs...

source : Dailymail
source : Dailymail

source : Dailymail

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Ne tenir qu'à un fil...

7 Juillet 2017 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Ça n'a rien à voir quoique..., #Billet du jour

Il est des circonstances dans la vie où tout ne tient qu'à un fil, par exemple en escalade. Alors autant que ce fil soit solide. En fait, les cordes utilisées pour l'escalade doivent être solides ET élastiques deux qualités apparemment contradictoires mais indispensables pour la sécurité des escaladeurs. En ce moment, on peut voir au Vieux Campeur de Labège une machine qui fabrique ces cordes. Cette technique de tressage, aujourd'hui mécanisée, est fort ancienne et assure, de par la torsion des fibres, solidité et élasticité.

Voici deux vidéos pour en savoir plus sur la fabrication des cordes :  une sur les cordes d'escalade, une sur les cordes à bord de l'Hermione. Bref, que vous partiez à la montagne ou à la mer, prenez le bon fil.

Vos prochains rendez-vous textiles à Toulouse
et dans ses environs...

fabriquer une corde pour l'Hermione

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Un sens idéalisé

30 Avril 2017 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Ce que fait la main, #Ça n'a rien à voir quoique..., #Billet du jour

Avec les mains, on peut faire toutes sortes de choses, pas seulement tricoter ou coudre.  Marie-Christine Hauet s'en sert pour masser et enseigner l'art du massage :  «La main et le touché sont associés à de nombreuses croyances, notamment de type «thérapeutique». La connaissance du corps humain a beaucoup évolué depuis l’antiquité surtout au cours du siècle dernier. De nos jours, certaines approches du massage continuent de véhiculer des visions du corps humain qui sont problématiques. Sortir de ces croyances et illusions, souvent utilisées par des charlatans et des profiteurs de la crédulité, exige une approche rationnelle du corps et de l’individu, et de distinguer les notions de bien-être, de thérapie et de développement personnel.»

C'est la substance de la conférence «Histoire du toucher : un sens idéalisé» qu'elle donnera mercredi 3 mai à 20h30 - à la Maison de la Philosophie - 29, rue de la Digue 31300 Toulouse - (entrée 4€)

 

Un sens idéalisé
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Tenir vingt jours sans billet ?

24 Avril 2017 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Ça n'a rien à voir quoique..., #Billet du jour

Pourquoi pas un seul billet depuis le 4 avril ? soit vingt jours de silence.

Tout d'abord l'appel du large avec une virée au bord de l'Océan atlantique de quelques jours où j'ai attrapé un début de coup de soleil, Puis l'appel des hauteurs avec une virée pyrénéenne pour quelques jours. Car si on a une vue merveilleuse des Pyrénées depuis Toulouse (depuis le Pont neuf très précisément pour ce qui me concerne), c'était encore mieux d'aller voir sur place, et d'y compléter le premier coup de soleil de l'année. Bref, cela s'appelle des vacances.  Et puis Pâques en famille. Et puis une fuite d'eau carabinée et tout ce qui s'en suivit. Et puis, et puis, et puis... tout le reste.

Ajoutez à cela une machine à laver le linge qui rend l'âme et qu'il faut remplacer de toute urgence car il est impossible de tenir vingt jours sans machine à laver le linge. C'est quasiment un sport de compétition de procéder à ce genre d'achat : faire le tour des possibilités, en magasin, sur internet. Comparer les performances, les prix, etc. Bref, une journée complète dédiée à cette chasse de la plus grande invention du siècle dernier. J'en ai trouvé une qui fait tout  : défroissage à la vapeur, séchage, quasiment silencieuse, consommation d'énergie très modérée et quelques autres qualités qui en font un petit bijou de technologie. Comme ma dernière machine a imperturbablement prodigué son savoir-faire depuis presque vingt ans, son remplacement  mérite qu'on y prête attention sauf à revenir aux bonnes vieilles lessives d'antan, telles que celles effectuées au bord de la Garonnette par les lavandières toulousaines.

Bref, les vingt jours qui viennent de passer ont été très occupés. Mais vous retrouverez les ateliers de Tata Georgette dès cette semaine. La bonne nouvelle, c'est que de nouvelles dates ont été ajoutées, notamment pour des ateliers couture au Bonheur dans le pot, tout au long du mois de mai.

source : 20minutes.fr - Lavandières toulousaines au bord de la Garonnette - aide-mémoire pour la lessive
source : 20minutes.fr - Lavandières toulousaines au bord de la Garonnette - aide-mémoire pour la lessive
source : 20minutes.fr - Lavandières toulousaines au bord de la Garonnette - aide-mémoire pour la lessive

source : 20minutes.fr - Lavandières toulousaines au bord de la Garonnette - aide-mémoire pour la lessive

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Rénovation

21 Mars 2017 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Lectures textiles, #Ça n'a rien à voir quoique..., #Billet du jour

BookBrok.com dément tous les chantres de la lecture sur écran car voila qu'il donne un sérieux coup de neuf à sa boutique de livres d'occasion avec une rénovation très réussie. Un beau bleu canard dans le fond de la boutique, du bois chaleureux et accueillant dans l'entrée, des belles tables de présentation, des rayonnages neufs.

Dans un premier temps, on aura l'impression qu'il y a moins de livres, mais ce sera une impression car les espaces sont désormais beaucoup mieux organisés, et au total, il y aura au moins autant de livres. BookBrok en profite aussi pour restructurer son offre avec un rayon de livres d'art plus étoffé, des livres anciens du XIXe siècle plus visibles, des livres d'artistes, en plus de ses rayons littéraires habituels. Et les livres pratiques seront regroupés dans un espace dédié, au fond de la boutique - dont les livres consacrés aux loisirs textiles...

Donc les livres confiés à un BookBrok entameront une deuxième, voire une troisième carrière, sous les meilleurs auspices car si vous êtes comme moi, vous avez l'impression de commettre un crime en jetant un livre. D'ailleurs, c'est un crime.

Enfin, on peut être bouquiniste et ne pas être anti-écran :  la vente sur place sera accompagnée d'une vente en ligne, même si rien ne vaut le plaisir de fouiner chez un bouquiniste.

BookBrok.com - 16, rue de Metz - 31000 Toulouse - tel 05 61 25 45 47
du mardi au samedi

 

Rénovation
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Monstre à calins

10 Mars 2017 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Ça n'a rien à voir quoique..., #Atelier, #Billet du jour

Je l'ai rencontré au bar Chez L, s'accordant sur le comptoir une brève escapade... on ne s'imagine pas comme c'est épuisant d'être le doudou d'un enfant qui vous attrape par une jambe, qui vous tire les poils de barbe, qui vous mordille une oreille, qui vous balance à l'autre bout du lit et couine ensuite pour que je revienne tout de suite lui donner un câlin. Sans parler des parents dingues d'hygiène qui vous infligent le supplice de la machine à laver, alors qu'un simple savonnage au savon de Marseille est si agréable. Bon, allez les gars, c'est pas tout ça, mais j'y retourne car la sieste de mon petit humain va bientôt se terminer et on a rendez-vous chez le dentiste.»

Doudou cousu par Tata Georgette

Doudou cousu par Tata Georgette

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Un mois pour se préparer

17 Février 2017 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Ça n'a rien à voir quoique..., #Billet du jour

Dans un mois, du 18 au 25 mars, aura lieu le Carnaval de Toulouse. Il est encore temps de préparer costumes et accessoires. On peut trouver des idées de déguisement ici. En attendant le Carnaval, pour se mettre dans l'ambiance, on peut se procurer le T-shirt officiel du Carnaval ici. Et pour coudre un costume ou un accessoire, on peut trouver un atelier ici.

 

Un mois pour se préparer
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Samu couture

3 Février 2017 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Ça n'a rien à voir quoique..., #Billet du jour

Toujours dans le domaine de la réparation des objets, combien de personnes ont-elles  une aiguille à coudre dans leur sac ou à portée de main ? Or l'aiguille se prête à toutes sortes de dépannages d'urgence.

À mon actif, au cours des dernières années : une robe de mariée (pas la mienne !) coincée par une porte de voiture et déchirée de bas en haut, un sac à dos fendu (par le bas évidemment et à plusieurs heures de marche de la première mercerie !), des boutons de chemises (combien ? beaucoup), un nounours (chirurgie de haut vol, puisqu'il fallait recoudre un bras au tronc), un tutu, un casque audio, et quelques autres dont je n'ai pas gardé souvenir.

C'est incroyable tous les matériaux, tous les objets, toutes les situations délicates de la vie quotidienne et moins quotidienne que l'on peut remettre d'aplomb avec ce petit outil de rien du tout qui nous rend de si grands services depuis si longtemps, moins encombrant qu'un couteau suisse, indispensable pour dépanner les gens autour de soi. C'est bizarre comme les sites qui traitent du survivalisme  oublient ce petit outil. D'ailleurs, la plupart du temps ils ne font référence qu'à des armes (surtout destinées à l'autodéfense ou à tuer des ours ou d'autres grosses bêtes), ou à de gros outils de bricolage, très faciles à transporter dans un petit sac à dos... Ces sites imaginent ordinairement la survie d'individus solitaires, adultes, plutôt masculins, en forêt ou en pleine nature. C'est oublier que plus de la moitié de la population mondiale vit désormais en ville et qu'en cas de grabuge les humains ont de toute façon toujours eu tendance à se regrouper, à s'installer en ville pour y trouver abri secours et vivres. 

Bref, si je suis assez sceptique quant aux divers mouvements survivalistes et si je déconseille vivement à qui que ce soit de se promener rue Alsace-Lorraine avec un équipement survivaliste j'ai tout de même trouvé un blog qui allie couture et survivalisme. C'est apparemment une rareté. Et comme en plus la blogueuse donne des recettes de gâteaux, alors là, je suis carrément prête à survivre...

 

P.s. Pourquoi s'intéresser au survivalisme en partant d'une aiguille ? c'est tout le mystère d'une conversation sur les films catastrophes et des lectures internétiques qui s'en suivirent. Seuls ceux qui n'ont jamais erré dans les tuyaux d'internet ne comprendront pas. En plus, le weekend sera pluvieux. Pluie = déluge = catastrophe = fin du monde ???  

 

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et comme il n'y a pas que le textile dans la vie...

19 Janvier 2017 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Ça n'a rien à voir quoique..., #Billet du jour

Voici quelques autres adresses pour apprendre d'autres choses à Toulouse et dans les environs... 

  • Artilect – Fablab Toulouse – 10, rue Tripière – 31100 – Tel 05 31 61 61 41 (2018 07)
  • Atelier des bricoleurs – 64, rue de Fenouillet –  31200 Toulouse –  pour travailler le bois, le métal, faire de la soudure, des petits et des gros bricolages, dans une ambiance coopérative et DIY – (2018 07)
  • Atelier du Monte-Charge – 9, rue Giroussens – 31500 Toulouse – tel 05 61 22 50 20 – ateliers partagés pour techniques bois, électricité, bricolage en tous genres – location ponctuelle d'espaces et/ou de machines, résidence, etc...  (2017 01)
  • Café Bricolpour apprendre à réparer des petits objets de la vie quotidienne, avec autre chose que du fil et des aiguilles, ateliers à Toulouse et dans les environs
  • Imaginations fertiles – 27bis, allée Maurice-Sarraut – 31300 Toulouse (2018 07)
  • ISDAT – Institut supérieur des arts de Toulouse - 5, quai de la Daurade – 31000 Toulouse – tel 05 31 47 12 11 – Cours publics de dessin et de peinture pour adultes – (2017 09)
  • Maison du vélo – 89, boulevard Pierre-Semard – 31000 Toulouse
  • Mixart-Myrys – 12, rue Ferdinand-Lassalle – 31200 Toulouse – collectif d'artistes, ateliers participatifs
  • My visa city – tel 06 09 85 33 74 – pour apprendre à faire des produits d'entretien écologiques – à Toulouse (2016 04 05)
  • Sandrine Follere – atelier d'expression plastique et de création – 9, rue du Collège de Foix – 31000 Toulouse – tel05 61 21 93 81 (2017 05)
  • Tetalab – 12, rue Ferdinand-Lassalle – 31200 Toulouse – hackeurs/bricoleurs/etc – (2018 07)
  • Vélorution Toulouse – 6, rue Benezet – 31300 Toulouse –

dernière mise à jour : 2022 04 15

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Cadeau !

12 Décembre 2016 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Ça n'a rien à voir quoique..., #Billet du jour

Quel cadeau offrir à une amie qui «a déjà tout» ? Pourquoi pas un ou plusieurs ateliers avec Tata Georgette ! pour faire cela, c'est simple, il suffit de me contacter, de me dire combien d'ateliers vous souhaitez offrir. Je vous prépare une jolie pochette avec un «bon pour x ateliers». Vous n'avez plus qu'à déposer votre cadeau au pied du sapin.
Date limite de commande de votre pochette cadeau : le 21 décembre...

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Marionnettissimo

7 Novembre 2016 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Ça n'a rien à voir quoique..., #Billet du jour

En marge du festival Marionnettissimo, plusieurs expositions méritent le détour. En particulier La Galerie des irréels, par la Compagnie Créature qui présente une tribu d'hybrides mi-hommes, mi-animaux, sortes d'anges gardiens pour les humains. L'exposition propose de voir le détail des parures, des costumes, des masques de ces marionnettes.
Quand : du 9 au 24 novembre - vernissage le mardi 8 novembre à 18h30
Où : Espace Bonnefoy

Le programme complet du festival est vraiment très riche, je ne vais pas le recopier ici. Toutefois, à noter :  le spectacle Bout à bout, par la Compagnie Le Clan des songes, à base d'un fil, un simple cordage plus précisément, explore les liens qui se tissent, se nouent, se desserrent, en faisant et défaisant des nœuds, au propre comme au figuré.
À voir en plusieurs endroits : à Toulouse, Espace Job / Mercredi 16 novembre à 15h - à Tournefeuille, le Studio / Samedi 19 novembre à 15h et 16h15 - à Villeneuve-Tolosane, Espace Marcel Pagnol / Dimanche 20 novembre à 16h.


Vos prochains rendez-vous textiles
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Marionnettissimo
Marionnettissimo
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Café Cerise

28 Octobre 2016 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Ça n'a rien à voir quoique..., #Billet du jour

Là où se trouvait naguère la boutique de notre amie Mapie des Vignes, sur le quai de la Daurade, on trouve depuis plusieurs mois un beau salon de café, le Café Cerise.  Salon de café, car si on y trouve aussi des thés choisis, la spécialité maison, c'est LE CAFÉ, cafés de terroirs, cafés arabica amoureusement choisis et préparés par Valentin Tihy dans la grande tradition des «coffee shop», avec gâteaux, et petits plats pour le déjeuner, pour le brunch.

Bien que Tata Georgette soit plutôt «thé», il n'est pas impossible qu'un jour où l'autre, on y trouve un atelier car le lieu est très agréablement aménagé, la carte est très régalante, et la Garonne passe juste devant. Atelier ou pas, c'est de toute façon une très belle adresse pour faire une halte en ville. Mapie des Vignes de son côté continue son beau travail de création textile.

Où : 4, quai de la Daurane, à Toulouse - tel 05 81 60 66 91

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Café Cerise
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Faites de la récup...

20 Septembre 2016 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Ça n'a rien à voir quoique..., #Billet du jour

Cette manifestation, annuelle depuis déjà 11 ans, aura lieu le weekend prochain à la Glanerie. Les exposants y présenteront des produits ou services ayant une dimension artistique et réutilisant des déchets, y compris textiles.

À ce propos, il est important de bien distinguer les différents textiles, ceux qui sont dégradables, et ceux qui ne le sont pas. Dégradables comme toutes les fibres végétales, le coton par exemple dont se régalent les lombrics, car cela leur fait un apport appréciable de produit carboné. Non-dégradables comme toutes les fibres synthétiques (tous les poly-quelque chose, à base de pétrole), qu’on ne peut pas non plus brûler dans sa cheminée. Le plus sage est soit de les réutiliser pour autre chose – si on est nul en couture, il suffit de les réduire en lanières pour faire du rembourrage de coussins, d’amigurimis, du panier du chien ou du chat, soit de les confier à un collecteur de textiles usagés, qui en principe les traite et les réutilise pour un nouvel emploi.

On pourra aussi rencontrer à La Glanerie des associations œuvrant à la réduction des déchets.

Lieu : La Glanerie – 37, impasse de la Glacière à Toulouse.

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Pourquoi tant de laine ?

6 Septembre 2016 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Ça n'a rien à voir quoique..., #Billet du jour

La vie c'est comme une pelote de laine ; on ne sait jamais quand elle va s'emmêler, ni quand elle va nous échapper des mains ! bref, le tricot comme sport bien périlleux !

«Pourquoi tant de laine ?» est une pièce écrite par Luc Tallieu, jouée par Marie-Cécile Fourès et Émilie Dejean, et jouée jusqu'au 11 septembre prochain au Théâtre de la violette.

Mais pourquoi donc faut-il que la tricoteuse représentée sur l'affiche ait l'air ahuri en plus de tenir ses aiguilles comme une poule qui aurait trouvé une fourchette ? Les tricoteuses que je fréquente ont ordinairement l'œil vif et le geste plus délié.

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Fragments de vie - dernier jour

7 Août 2016 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Ce que fait la main, #Ça n'a rien à voir quoique..., #Billet du jour

On voit d'abord les personnages avant de voir les outils agricoles anciens dont ils sont constitués, en métal ou en bois. Puis on oublie les outils pour ne voir que les personnages extraits du spectacle «Fragments de vie» de la Compagnie Tête de pioche, théâtre d'objets comme d'autres spectacles récemment présentés au Mima de Mirepoix, festival dont Christine Saint-André a d'ailleurs été directrice artistique il y a quelques années.

Ces personnages noirs ne sont pas sinistres ni cafardeux, loin s'en faut, on les soupçonne même d'avoir une vie de lutins enjoués très affairés dans leurs nombreuses activités ; ils jouent, vont à l'école, travaillent, dansent, lavent, cuisinent, discutent entre eux et racontent toute une vie d'avant internet, du temps où les outils étaient faits pour tenir dans la main entière, ainsi qu'on peut le voir dans le «Dictionnaire des outils» de Daniel Boucard (publié par Cyrille Godefroy en 2006). Gestes oubliés des outils anciens que l'on trouve parfois dans les vide-greniers, outils patinés par une main, tout au long d'une vie, gestes perdus, outils rouillés et cassés, puis réinventés pour «Fragments de vie», que l'on a hâte de découvrir. En attendant, il est encore temps de déambuler dans le jardin magique de l'Ancienne pharmacie, où l'on est très aimablement accueilli par les maîtres de céans.

  • Jusqu'à mercredi 10 août 2016
    Ancienne Pharmacie - place Conti - 09400 Saurat

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Fragments de vie - dernier jour
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Les tournois de l'été

8 Juillet 2016 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Ça n'a rien à voir quoique..., #Billet du jour

Le Moyen Âge est l'époque de prédilection des spectacles de reconstitution historique. Rejouer des tournois, des batailles, des événements qui ont marqué leur époque ou tout simplement le quotidien de nos lointains ancêtres, tout est prétexte à mettre en scène cette époque.

Au début, les reconstitutions médiévales tenaient plus de la mascarade avec des déguisements approximatifs. Avec le temps, et en s'appuyant sur les nombreux travaux d'historiens qui se sont penchés sur la vie quotidienne médiévale, dont le fameux «Montaillou village occitan» de Leroy-Ladurie, publié dans les années 1970, la démarche s'est bien affinée, se rapprochant ainsi de l'archéologie expérimentale.

On trouve désormais de nombreuses troupes d'amateurs éclairés qui consacrent leurs loisirs à des reconstitutions minutieuses, très bien documentées. Dans ces reconstitutions, le costume tient bien sûr une place de choix ; tissus qui imitent le plus possible ceux de l'époque, (donc pas de synthétique, peu de coton, mais de la laine, du chanvre, du lin), des couleurs obtenues selon les recettes médiévales, des ornements et des passementeries copiées sur les quelques restes dont disposent les musées ou qui figurent aussi dans l'iconographie. Même la coupe des vêtements suit du plus près possible les modes de l'époque médiévale.

Voici un bref calendrier des fêtes médiévales de la région, où il sera possible d'admirer le travail de longue haleine des «reconstitueurs» :

En juillet :

09 - Lapradelle-Puilaurens 11 –

09 et 10 – Montaner 64 – Marché

09 et 10 – Fumel 47 – Médiévales du châtea de Bonaguil

10 – Rocamadour 81

13 et 14 – Cordes-sur-Ciel – Fêtes du Grand fauconnier dans un véritable village médiéval, où se croisent dans les ruelles les «médiévaux», défilés, et même une taverne proposant des «breuvages» d’époque...

15 et 16 – Lombers 81

16 – Saint-Izaire 12

17 – Villeneuve d’Aveyron 12 – Féérie médiévale

20 – Tuchan 11 – château d’Aguilar

21 au 24 – Lagarde-Viaur 81

23 et 24 – Balaruc-le-Vieux 34

23 et 24 – Leuc 11

26 – La Couvertoirade 12 – Mascarade médiévale

29 au 07 août - Taussac 12

30 et 31 juillet – Mazamet 81 – Château d’Hautpoul

31 – Sainte-Eulalie-de-Cernon 12

En août :

03 et 04 – Tuchan 11 – Château d’Aguilar

06 et 07 – Mauvezin 65

06 et 07 – Termes d’Armagnac 32
06 et 07 – Mazères 09

07 – Penne d’Albigeois 81

07 et 08 – Gourdon 46

09 et 10 – Duilhac 11 – château de Peyrepertuse

12 – Foix 09 – Banquet de Gaston Febus, organisé par l’association Foix Terre d’histoire, en plein centre du centre historique de Foix

13 – Aurignac 31

14 et 15 – Monflanquin 47

27 – Brusque 12

27 – Burlats 81 – Festival des troubadours

27 et 28 – Vielmur-sur-Agout 81

Et ce n'est que la partie régionale, puisqu'il y a environ 600 fêtes médiévales, rien qu'en France, chaque année. Soit plusieurs milliers en Europe, sur les routes de vos vacances.

Vos prochains rendez-vous textiles
à Toulouse et dans la région...

Les tournois de l'été
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Danse avec les doigts

30 Juin 2016 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Ce que fait la main, #Ça n'a rien à voir quoique..., #Billet du jour

La dextérité s'améliore ordinairement en faisant travailler ses doigts. En voici un bel exemple.

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Ça vous occupe...

10 Juin 2016 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Ça n'a rien à voir quoique..., #Billet du jour

Laquelle d'entre nous qui pratiquons la broderie, le tricot ou toute autre ouvrage d'aiguilles comme loisir n'a jamais entendu, de la part d'un brave monsieur au sourire narquois, cette phrase*, accompagnée d'un hochement de tête condescendant : «Ah, c'est bien... ça vous occupe...».

DÉCRYPTAGE

«Ah, c'est bien...»

Premièrement, cela suppose que nous nous soucions de son approbation pour pouvoir nous adonner à notre loisir préféré.

Deuxièmement, cela remplace avantageusement tous les commentaires, questions, discussions qu'il n'imagine pas pouvoir poser à propos d'une activité dont il n'imagine pas l'intérêt. L'intérêt de créer avec ses mains, de donner forme à la fabuleuse matière textile, de jouer avec les couleurs, de réaliser une garde-robe vraiment personnelle  ou d'offrir des cadeaux à ses proches et même, sur un plan plus trivial, d'épater la collègue de travail, de réparer vêtements et articles textiles de la maisonnée. Car qui dit travaux d'aiguilles dit aussi bien la création sublime que la réparation salvatrice. Bref, les motivations sont multiples et elles n'ont pas besoin de l'approbation du monsieur.

Les commentaires, questions, discussions, c'est bon pour les activités sérieuses, comme le foot. Ben oui ! faut pas tout confondre. Le foot, c'est sérieux. D'ailleurs, la télé en parle (y compris au JT), la presse nationale en parle, la presse régionale en parle, les ministres en parlent, tout le monde en parle. Le pays entier est suspendu aux mollets de gars en culottes courtes, aux vérités péremptoires, redondantes et définitives émises par des milliers de commentateurs auto-accrédités. Alors que nous, nous n'avons que nos blogs pour nous informer, pour informer nos amies et consœurs et une presse très spécialisée confinée au fin fond des maisons de presse, et encore pas partout. Car la presse généraliste est ordinairement fort discrète quant à nos activités, qu'il s'agisse des expositions des clubs, des rencontres, à part l'inévitable photo de groupe  des organisatrices dans les pages locales - et tant pis si vous habitez dans le département d'à côté. À quand de vrais articles de fonds avec des vrais commentaires techniques et artistiques sur les travaux exposés, sur le parcours des exposantes, sur leurs projets, sur les tendances nouvelles ? Pour le moment, nous devons nous contenter d'une seule émission télévisée, un seul trimestre par an. D'aucuns argumenteront que nous ne sommes pas assez nombreuses, alors qu'il n'est pas sûr que les pratiquants de foot (pas les canapés-bièristes) soient plus nombreux que  les pratiquantes de loisirs textiles... mais il n'y a aucune statistique officielle qui nous compte.

Quant à «ça vous occupe...» cher monsieur, ce n'est pas vraiment pour nous occuper car la journée moyenne d'une femme ne manque pas vraiment d'occupations... les prolongations, nous sommes nombreuses à les pratiquer tous les jours pour boucler la double journée, même sans arrêts de jeu. Dans «ça vous occupe...», se tapit aussi la  pensée sous-jacente qui considère les loisirs textiles (pratiqués majoritairement par des femmes) comme un aimable passe-temps dérisoire, superflu, futile, tout juste destiné à remplir le vide supposé insondable de nos vies... quelque part entre le sudoku du dimanche et la lecture de l'horoscope. Pas comme le foot (pratiqué majoritairement par des hommes), activité sur laquelle repose la marche du pays du monde.

Bref, la période va être propice pour balancer la petite phrase perfide «Ah, c'est bien... ça vous occupe...» au premier footeux qui passe, pour voir quelle tête cela lui fait. Surtout, n'oubliez ni la condescendance, mais juste une touche, ni le sourire narquois, à peine esquissé. Puisque ça les occupe !

* - la 49e petite phrase...

Pour suivre l'actualité toulousaine, consultez l'agenda...

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Pour coudre en musique

7 Avril 2016 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Ça n'a rien à voir quoique..., #Billet du jour

Les Couturiers en concert, samedi 9 avril, à 22h, au Mulligans (39, Grande Rue Saint-Michel - devant le M° Saint-Michel) - Entrée gratuite

Pour coudre en musique
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Y'a plus de saison...

1 Avril 2016 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Ça n'a rien à voir quoique..., #Billet du jour

Y'a plus de saison, ma bonne dame ! J'avais toujours cru que le Carnaval avait lieu entre l'Épiphanie et le Mardi gras, juste avant l'entrée en Carême, donc bien avant Pâques, parce qu'entre Carême et Pâques, on ne rigole plus.

Partout dans le monde, les carnavals ont lieu avant le mercredi des Cendres, comme à Venise ou à Rio, ou juste après comme le Morgestraich à Bâle, qui commencera très précisément le 6 mars 2017, à 4h du matin (4h du mat' suisse, donc sans quart d'heure toulousain).

Mais pas à Toulouse ! Ici, on attend d'être sûr de pouvoir s'installer en terrasse pour regarder passer le grand défilé final du 9 avril qui partira du Pont neuf à 19h30 (donc prévoir un quart d'heure toulousain), avec entre autres les percussionnistes enragés de Samba Résille. Y-aura-t-il tout de même à Toulouse des costumes délirants, autre chose que des T-shirt vaguement customisés ?

Et comme à Toulouse, il n'y a vraiment plus de saison, ce même 9 avril, à 15h, on pourra assister à la conférence «Textile et deuil» proposée par le Musée Paul-Dupuy, sujet de novembre, non ?

Donc, pour résumer, en avril, ne te découvre surtout pas d'un fil mais enfile ton costume de carnaval sur ton costume de deuil ! à moins que tout cela ne soit un Poisson d'avril toulousain ?

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On n'arrête pas le progrès

20 Mars 2016 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Ça n'a rien à voir quoique..., #Billet du jour

Prochainement, à côté de votre machine à couture, vous aurez quelques drones. Ils seront très utiles pour faire des dentelles aériennes, par exemple. À quand une épreuve de «Cousu main» avec drônes ?

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Dans de beaux draps !

17 Mars 2016 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Ça n'a rien à voir quoique..., #Billet du jour

Dans le silence de la nuit, des milliers de petits acariens nous grignotent les mollets, des bactéries gloutonnes et lubriques vivent très l'aise au chaud dans le bain de sueur (car nous suons la nuit aussi) et se reproduisent inlassablement ; les millions de microscopiques parcelles de peau morte dont nous nous délestons à chaque instant jonchent nos draps. Sans compter les poils du chat qui a fait dans la journée la sieste sur le lit et vient sur le matin chercher un peu de chaleur humaine. Et puis aussi un peu de poussière rapportée des transports en commun, du pollen. Tout ça, c'est un peu beurk... non ? et le fait d'avoir des draps en couleur n'y change rien, pour ceux qui penseraient que si ça ne se voit pas...

Grave question : vaut-il mieux nettoyer les draps, taies d'oreiller et alèses tous les jours ? tous les deux mois ? plus je n'ose imaginer... bref, le choix va de l'esclavage au taudis dans un magnifique bouillon de culture. Il semble que la plupart des personnes choisissent entre une fois par semaine ou toutes les deux semaines.

Je n'ai pas trouvé d'enquête, ni de sondage à ce propos. En tout cas, d'après des experts en propreté domestique, la meilleure solution est d'en changer toutes les semaines. Et même un peu plus souvent en cas de maladie contagieuse dans la maison. Pour les serviettes de toilette, en changer tous les trois ou quatre jours est le minimum. Avec une bonne lessive à base de savon de Marseille à plus de 60°. Et si possible de les faire sécher dehors, au soleil, à l'air (tant pis pour ceux qui n'ont ni buanderie, ni grand jardin avec des zozyaux qui chantent) . Pour le repassage, il semblerait que ce soit définitivement démodé, il suffit de bien les plier et basta ! de ce côté-là, on peut alléger la charge de travail sans mettre en danger la santé de la maisonnée.

En tout cas, lorsqu'on cherche sur internet comment entretenir les draps, gogol nous fournit beaucoup de réponses sur les normes applicables en milieu hospitalier (merci, nous allons bien), ou des adresses de fournisseurs de lessives (bonjour la chimie), mais pas grand chose sur la fréquence de nettoyage du linge de maison, en particulier ceux utilisés la nuit ou pour la toilette. Il semble que ce soit typiquement la question honteuse, celle qui fâche, en tout cas qui touche de trop près aux pratiques personnelles en la matière. Ce que relate très bien Jean-Claude Kaufmann dans son ouvrage «Le cœur à l'ouvrage, théorie de l'action ménagère».

source inconnue

source inconnue

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Couleurs antiques

10 Février 2016 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Ça n'a rien à voir quoique..., #Billet du jour

Non, l'Antiquité grecque n'était pas blanche. Les flots marins y étaient pourpres, lie-de vin, noirs, mais jamais bleus. Et pourtant, on était bien en Grèce.

«Assurément, l’eau de la Méditerranée n’a pas changé de couleur au fil du temps et les capacités ophtalmiques des Grecs de l’époque archaïque n’étaient pas moins étendues que les nôtres – n’en déplaise à certains savants du XIXe siècle. Il faut plutôt admettre que ce sont les modes de perception et de dénomination des couleurs qui prennent des formes différentes d’une aire culturelle à l’autre : chaque société découpe, organise et s’approprie le réel selon des critères qui lui sont propres. S’intéresser aux représentations liées aux couleurs dans le monde grec archaïque permet ainsi de renouveler notre connaissance des spécificités de la culture hellénique et de mettre à distance nos propres a priori, liés à la tradition post-newtonienne».

Il y sera surtout question des couleurs utilisées sur les statues et les édifices, mais Adeline Grand-Clément, la conférencière donnera  sans doute quelques repères quant au textile. En tout cas, cette conférence aura lieu le vendredi 12 février, à 20h30 à la Maison de la philosophie (rue de la Digue).


 

source : www.histoire-pour-tous.fr

source : www.histoire-pour-tous.fr

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Savon de Marseille

9 Février 2016 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Ça n'a rien à voir quoique..., #Le nez en l'air, #Billet du jour

Le vrai savon de Marseille, est constitué à 72% d'huile d'olive, et pour le reste de soude. Il n'assèche pas la peau et peut être utilisé sans dommage pour la toilette, le linge, le ménage ; il est naturellement bactéricide, dégraissant, bref de grandes qualités hygiéniques. Il est aisément reconnaissable : un cube de 400g, portant la mention «72% d'huile d'olive» sur une de ses faces, le nom du savonnier sur une autre face. Il est économique à l'achat et dure longtemps (si on ne le laisse pas tremper dans l'eau entre chaque utilisation), n'est pas polluant.

Or, ce que l'on appelle communément «savon de Marseille» relève de la méthode de saponification dite «marseillaise», mise au point par Leblanc qui est réglementée par la directive CE 76/768 puis par le règlement (CE) 1223/2009 relatifs à la mise sur le marché des produits cosmétiques, d'hygiène et de toilette qui limite certes les additifs mais ne les interdit pas. Le résultat est qu'aujourd'hui, une bonne part du savon «dit de Marseille» est fabriquée en Asie, en Turquie, et incorpore de nombreux ingrédients tels que colorants, parfums de synthèse, conservateurs, tensio-actifs de synthèse, agents anticalcaires, huile de palme, etc. qui sont pour un grand nombre des allergènes (déclenchant des eczémas et autres irritations de la peau et des polluants pour nos cours d'eau.

Seules quelques savonneries provençales ont pu à ce jour se maintenir face à ces imitations massives, mais leur sauvegarde sera beaucoup mieux assurée par la mise en place d'une IGP (Indication géographique protégée) afin d'assurer aux consommateurs une hygiène quotidienne avec un VRAI savon de Marseille que l'on trouve à Toulouse dans toutes les bonnes drogueries, les rayons hygiène des magasins bio et quelques grandes surfaces ! C'est ce que demande la pétition ci-dessous : Sauvons le savon de Marseille !

Mise à jour du 17/01/2019 : complément sur les secrets de fabrication du savon de Marseille.

Vos prochains rendez-vous textiles ...

Savon de Marseille
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Sous les poutres

5 Février 2016 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Ça n'a rien à voir quoique..., #Billet du jour

Vous cherchiez un lieu où organiser une belle manifestation textile, voilà qui va vous réjouir : l'Espace Allegria vient d'ouvrir près du Parlement, rue Achille-Viadieu, dans une ancienne salle de sport. C'est en centre ville, pas besoin d'aller s'égarer dans une périphérie. Il y a en réalité deux grandes salles dans lesquelles les animatrices proposent des ateliers, des stages de peinture, de dessin. On pratique aussi la musique, la danse dans ce «centre artistique et curieux de création, d'expression et de développement personnel».

De plus, l'autre intérêt du lieu est qu'on peut louer les salles à durée déterminée pour y organiser des événements, des rencontres. Pourquoi pas un jour un championnat de couture ? ou un défilé de mode ? ou une exposition de patchwork ? L'avis est lancé aux animatrices de clubs et associations de loisirs textiles.

Adresse : Espace Allegria - 110, rue Achille-Viadieu

Sous les poutres
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Point de Paris

15 Novembre 2015 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Ça n'a rien à voir quoique..., #Billet du jour

Le point de Paris est un point de broderie utilisé pour assembler plusieurs pièces de textiles. Ce point discret a la particularité d'être simple à réaliser, d'assurer un fini élégant et sobre aux pièces que l'on veut assembler, tout en étant très solide. On peut le broder en ligne droite, en ligne courbe, sur tous les textiles, du plus fin au plus épais car il permet à chaque textile d'exprimer au mieux ses qualités propres tout en s'intégrant dans un bel ensemble solidaire. Un point républicain, en quelque sorte. Marie Suarez dans son tutoriel vous explique très bien comment le réaliser. Pour le reste : fluctuat nec mergitur.

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Kiosque fleuri

29 Octobre 2015 , Rédigé par Tata Georgette Publié dans #Ça n'a rien à voir quoique..., #Billet du jour

Avant il y avait un petit kiosque tout triste.

Maintenant, grâce à Sarah, il y a un jardin autour du kiosque. Début octobre Sarah a ouvert sa micro-boutique de fleurs sur l'avenue Billières, tout près du marché Saint-Cyprien, en face d'une boulangerie et d'un caviste. Pain, vin et fleurs, elle n'est pas belle la vie ?

On peut y faire faire de très beaux bouquets sur mesure, du mercredi au dimanche. Voilà un bout de trottoir qui reprend vie, d'autant que Sarah prévoit d'y organiser un petit marché de Noël coloré.

Lieu : en face du 13, avenue Étienne Billières -
Contact : 06 49 83 17 15

 

Avant. Après.
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